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Brahms: Symphonies; Ein deutsches Requiem (Klemperer Legacy)
 
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Brahms: Symphonies; Ein deutsches Requiem (Klemperer Legacy)

7 janvier 2013 | Format : MP3

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Détails sur le produit

  • Date de sortie d'origine : 7 janvier 2013
  • Date de sortie: 7 janvier 2013
  • Nombre de disques: 4
  • Label: Warner Classics
  • Copyright: (C) 2013 EMI Records Ltd
  • Métadonnées requises par les maisons de disque: les métadonnées des fichiers musicaux contiennent un identifiant unique d’achat. En savoir plus.
  • Durée totale: 4:40:28
  • Genres:
  • ASIN: B00AOXBFKC
  • Moyenne des commentaires client : 5.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (9 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 11.689 en Albums MP3 (Voir les 100 premiers en Albums MP3)

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11 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile  Par Savinien COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 10 COMMENTATEURS on 14 janvier 2013
Format: CD
EMI poursuit sa série de 13 coffrets prévus pour marquer le 40ème anniversaire de la disparition d'Otto Klemperer; voici le grand chef allemand dans un répertoire où il trône aux sommets de la discographie : Brahms.

J'ai déjà eu l'occasion lors des précédents coffrets de proposer des notices biographiques; je ne me répéterais pas inutilement ici (voir les coffrets Bruckner, Beethoven, et Symphonies Romantiques). Contentons-nous de rappeler que c'est un Klemperer septuagénaire qui est placé en 1954 sous contrat exclusif EMI, et cinq ans plus tard (et pour une durée de 14 ans) à la tête du Philharmonia Orchestra, pour l'un des automnes discographiques les plus édifiants qui soient.

Legge veut enregistrer rapidement les sommets de la musique symphonique allemande avec le grand chef historique qu'il a à sa disposition : en octobre 1956, un an tout juste après avoir entammé l'intégrale des symphonies de Beethoven (et alors qu'il grave de nombreux Mozart), il entame celle de Brahms; les deux corpus seront terminés l'année suivante, et s'inscriront d'emblée tous deux comme des incontournables du répertoire.

Un Brahms puisamment introverti, romantique mais non sentimental, imposant par sa densité, son discours, sa cohérence, en un mot : son évidence.
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11 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile  Par Denis Urval COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 10 COMMENTATEURS on 16 janvier 2013
Format: CD Achat vérifié
Pour le jeune Klemperer, qui se voulait aussi compositeur, Brahms n'était pas un musicien parmi d'autres : il était la langue naturelle de la musique instrumentale de son temps. A propos d'un juvénile trio qu'il avait écrit, le chef d'orchestre devait confier un jour à Peter Heyworth (un volume Pluriel à rééditer) : « j'étais tellement plongé dans son harmonie et dans sa mélodie [celles de Brahms] que je ne pouvais pas composer autrement » (p. 178).

Si j'avais eu à concevoir ce coffret, je lui aurais certainement adjoint le Concerto pour violon du même Brahms avec David Oistrakh et le National, car c'est une réussite et un exemple de la manière du chef dans Brahms qui est particulièrement éloquent. Mais pour le reste, qui pourrait ici se plaindre de quelque chose ?

Certains se souviennent de Klemperer disant de Bruno Walter « lui, il est très romantique » et ajoutant avec beaucoup de conviction, comme on enfonce un clou, et avec une pointe de défi : « moi, je ne le suis pas ». Alors tout dépend de la manière dont on comprend et on aime le musicien de Hambourg. Si les symphonies de Brahms peuvent être conçues comme un effort pour dépasser la subjectivité du message musical en la sublimant par la grande forme post-beethovénienne, cet effort, qui peut mieux le restituer que Klemperer ? Et si Brahms est fondamentalement, comme le voulait Schoenberg, un progressiste (et le Finale de la 4e, c'est bien une ouverture sur la suite de l'histoire
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par Pèire Cotó TOP 50 COMMENTATEURS on 14 novembre 2013
Format: CD
Ce coffret de 4 CD est la réunion d'un plus ancien comprenant les symphonies, les ouvertures, les variations Haydn et la Rhapsodie pour alto Brahms : Symphonies n° 1 à 4 - Variations sur un thème de Haydn - Ouvertures et du Requiem allemand Brahms : Ein deutsches Requiem (Un Requiem Allemand), qui jusque là avait connu plusieurs éditions, mais toujours à part. Malgré le prix serré, on a droit à une notice trilingue.

Les enregistrements s'échelonnent entre 1954 (Variations Haydn, en mono) et 1962, les Symphonies et les Ouvertures, soit 2/3 de la durée, étant concentrées sur 1956-57. Ce qui pourrait être un inconvénient, une technique ancienne, d'ailleurs très moyenne pour l'époque, a aussi l'avantage d'éviter le ralentissement général qui affecte les dernières interprétations du vieux chef. Les tempi sont d'ailleurs dans la moyenne, avec comme d'habitude chez Klemperer des mouvements lents pris de façon très alerte, par refus de l'alanguissement sentimental. Même les deux enregistrements les plus tardifs (Requiem en 1961 et Rhapsodie en 1962) ont aussi un minutage tout à fait normal. Or, le tempo est un élément essentiel de la musique : beaucoup plus vite ou beaucoup plus lentement, ça peut fonctionner (par exemple la 7e Symphonie de Mahler par le même chef), mais ça devient presque une autre musique.
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