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Pour un peu, on croirait que le mandat de Claudio Abbado au poste de chef d'orchestre le plus prestigieux de la planète a été un creux dans sa carrière, entre l'éclosion du trentenaire et du quadragénaire avec les Orchestres symphoniques de Londres et de Chicago, la Scala et déjà les philharmonies de Vienne et Londres, et la résurrection artistique après 2002, avec les aventures lucernoise et bolognaise, et toujours viennoise avec le Mahler Chamber Orchestra et le Gustav-Mahler-Jugend-Orchester, et les invitations berlinoises. Un comble !
Tout n'est pourtant pas à jeter dans le legs Abbado-Berlin, loin de là, à commencer par les Brahms enregistrés au tournant des années 1990.
Comme dans les trois autres disques de la série, il n'est pas question ici de tête d'affiche et de compléments : la symphonie est en dernière position, après une ouverture et une pièce chorale avec orchestre. Il y a une vraie programmation, comme dans un concert, le CD s'écoute en entier et dans l'ordre.
L'Ouverture tragique ne fonctionne pas sur la déclamation du thème mais sur un influx obstiné et un travail serré sur le rythme qui rappelle le mouvement final de la troisième symphonie (logique du programme). Une lecture épurée de toute grandiloquence mais très juste de ton.
Le Chant du destin est proche de l'idéal, fuyant lui aussi la pompe et la pesanteur, au profit de la clarté de l'articulation et des nuances dynamiques. L'Ernst-Senff-Chor est excellent et suit le chef avec la même ductilité que l'orchestre. Une des toutes meilleures versions.
La troisième symphonie n'est pas en reste. Le caractère félin du langage thématique, rythmique et timbrique de cette symphonie a rarement aussi bien été restitué. Fluidité, mobilité, précision rythmique sont les maîtres mots. Peut-être plus que dans les autres enregistrements de ce cycle (cela vient peut-être aussi de la prise de son), le Philharmonique de Berlin s'éloigne du son Karajan et retrouve un air de parenté avec le Gewandhausorchester, voire la Staatskapelle de Berlin : les cuivres gardent une tonalité sombre mais il passe de l'air entre les pupitres (ouf, on respire) et les cordes ne rivalisent plus en rondeur veloutée avec celles du Philharmonique de Vienne mais retrouvent un peu de râpeux dans les attaques.
Il est à noter que les CD individuels ont été regroupés dans un coffret. Je ne suis pas loin de penser qu'il s'agit de la meilleure intégrale des symphonies de Brahms du Philharmonique de Berlin.
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le 17 mai 2004
Magnifique enregistrement de Claudio Abbado et du Berliner. J'adore deja a la base Brahms mais la, avec C. A. et le Berliner Philarmoniker, c'est un plaisir de passer en boucle cette symphonie sur ma chaine. Et puis je trouve ca toujours bien de mettre d'autres morceaux moins connus en plus pour faire encore mieux connaitre ces compositeurs!
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le 13 janvier 2012
Très belle musique enivrante et reposante à la fois.
Beaucoup de puissance dans les sons.
Conseillée pour se détendre et rêver.
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