8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Marquant, 13 décembre 2000
Par Un client
Superbe film, qui ne peut laisser indifférent. L'amour que Bess porte à son mari est exclusif, fort, plus fort que sa vie à elle, plus fort que tous ses principes dans lesquels elle s'était enmurée, qu'elle est obligée de faire voler en éclats pour rester "entière". Beau personnage de femme écorchée, petit oiseau qui se jette corps et âme dans sa passion. C'est l'un des films que je n'oublierai pas.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui
Non
4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
IN A BROKEN DREAM..., 28 mai 2010
Désolé, je ne parlerais ni du film, ni de la musique du film... mais plus précisément de la première chanson de cette BO, le genre de morceau qu'on n'hésiterait pas à échanger contre toute sa discographie, même si ce sont celles de Brutor et du Snake réunies... C'est dire si je place la barre très haut...
PYTHON LEE JACKSON est un groupe australien, comme eux
THE SLEEPY JACSKON (très bon album) mais pas comme l'autre Jackson (mais je m'égare...) qui prend forme au milieu des années 60. C'est en 1966, avec l'arrivée de Dave Bentley aux claviers, au chant, et surtout principal compositeur, que le combo prend son envol, et se retrouve trois ans plus tard en Angleterre pour une tournée promo. En avril 1969, le groupe est en studio, à Londres, et Rod Stewart est sollicité pour chanter sur quelques morceaux, dont « In a broken dream ».
Ce morceau est une des plus belles choses qu'on puisse se mettre dans les oreilles. 3'40 d'un slow soul incandescent, avec plaqués d'hammond rugueux, guitare sixties saturée, et surtout la voix hallucinante de Rod Stewart, la plus belle voix de soul blanche du moment, qui chiale son désespoir, ses blessures, les promesses faites du fond de la tombe... Le morceau est court, mais une rare intensité. Première grille d'intro veloutée, sur la seconde la guitare rentre, stridente, ça sent la pop sixties des MOODY BLUES, mais dès que Rod Stewart balance le premier couplet « Everyday I spend my time, drinking wine... » on comprend que la suite sera immense. Avec Joe Cocker, ce type a dominé le petit monde des « chanteurs-interprètes » de soul/blues dix mille pieds au dessus de la mêlée. C'est à pleurer tellement c'est grand ! Et on regrette amèrement que la fin du morceau soit shuntée trop rapidement, plutôt que de laisser les musiciens conclure d'eux-mêmes.
Le reste de cette BO est évidemment une tuerie, des classiques à la pelle, le fabuleux « All the way from Memphis » de MOTT THE HOOPLE, les THIN LIZZY, JETHRO TULL, ROXY MUSIC, et ce monument qu'est « Child in time » de qui vous savez...
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui
Non
2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Epostouflant, 10 février 2008
"Depuis dix ans peut-être , le premier film qui déchaîne en nous un tel amour, une telle violence et dont on découvre à quel point il retourne les règles de la vie - et les règles du cinéma." - Libération.
Entièrement tourné caméra à l'épaule, ce film est à la fois cru, violent et beau... Il retourne tous les codes et pousse vos émotions à leur paroxysme... Indescriptible, à voir !
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui
Non