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Second roman écrit en anglais par Vladimir Nabokov après La Vraie Vie de Sebastian Knight, Bend sinister (1947) ne compte pas au nombre de ses grandes réussites. Ce roman nous dépeint les efforts d'un distingué professeur de philosophie pour conserver quelque morale dans un pays que la guerre civile vient de jeter dans les bras d'un dictateur, qui se trouve par ailleurs avoir été son condisciple au collège. Dans sa préface où, comme à l'accoutumée, Nabokov nous éclaire sur les circonstances de l'écriture de l'ouvrage, multiplie les fausses pistes et met en garde contre une lecture trop littérale de son oeuvre, le romancier nous indique aussi ne pas avoir écrit ce roman pour proposer sa vision du phénomène totalitaire du parti-Etat mais pour étudier la relation de Krug, l'universitaire, et de son fils David (plus accessoirement, il y répand aussi son fiel sur Orwell, Cholokhov et Werfel - ainsi que sur Freud, sa coutumière tête de Turc).
S'il est vrai que Brisure à Senestre comporte quelques belle scènes filiales, le meilleur tient tout de même à la confrontation de l'intellectuel avec les brutes du parti unique. Le roman débute d'ailleurs par une scène où Krug doit présenter ses papiers pour traverser un pont, scène qui compte parmi les plus brillantes satires de l'absurdité administrative. Hélas, le reste n'est pas du même niveau et on reste parfois perplexe devant la multiplication de passages abscons et tellement auto-référencés qu'ils en deviennent incompréhensibles - et plus généralement, on s'interroge, ne lui en déplaise, sur les raisons qui ont conduit Nabokov à reprendre des motifs qu'il avait déjà abordés de manière me semble-t-il plus satisfaisante dans ses romans russes L'exploit et surtout Invitation au supplice.
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