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22 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Broadway Melody 1940,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Broadway Melody of 1940 [Import USA Zone 1] (DVD)
Tourné en 1939 sorti en salle l'année suivante, Broadway Melody 1940 par différenciation entre « Broadway Melody 1929 » aux débuts du parlant et « Broadway Melody 1938 » dans lequel une jeune débutante, Judy Garland, interprète une chanson dédicacée à la star M.G.M Mr Clark Gable. Ce film est principalement axé sur la danse.Sous la direction de Norman Taurog, une musique de Cole Porter, deux stars Fred Astaire et Eleanor Powell, co-starring George Murphy, Metro Goldwyn Mayer produit ici le dernier des grands tableaux en noir et blanc ; image parfaitement adaptée à cette réalisation ; et l'une des aeuvres majeures de l'art des « Musicals ». Eleanor Powell, vedette du film à grand spectacle « Rosalie » 1937, se montre étourdissante, d'une aisance et classe incomparables, elle est à son top niveau de l'art de la danse. Fred Astaire depuis son premier film « Dancing Lady » Le Tourbillon de la danse 1933 avec Joan Crawford (haut-de-forme et habit) signe sa présence de star confirmée. L'élégance n'est qu'un élément de son style. Il n'est satisfait que par la perfection et recherche toujours de nouveaux effets et de nouvelles idées. Avec lui tout paraît facile, son adresse inégalée lui permet de danser avec des objets (exemple : parmi tant d'autres, un portemanteau dans Mariage Royal 1952) idée qui fut reprise dans « Singing in the rain » lorsque Donald o'Connor danse avec un mannequin désarticulé. L'intrigue même du film, classique à celle des comédies musicales, ne présente pas un intérêt particulier qui nécessiterait d'être développé. Le premier tableau consiste en un duo masculin entre Fred Astaire et George Murphy qui préfigure le duo qu'accompliront Fred Astaire et Jack Buchanan dans « the Bandwagon, Tous en scène 1953 ». Les tableaux réalisés par Eleanor Powell s'enchaînent rapidement avec une très grande facilité et talent d'exécution. Sur une musique de Cole Porter et un décor simple la scène pré finale se signale comme un total moment d'éblouissement où Fred et Eleanor se lâchent pleinement en parfaite harmonie et confiance entre partenaires. Le trio final est un appel au spectacle. Ce film ne présente pas une débauche de figurants, des décors monumentaux « Le grand Ziegfeld » ni une intrigue Hitchcockienne ; mais trois danseurs dont deux à leur apogée qui marquent à jamais de leur empreinte le genre « Musicals » et qui reste une aeuvre à voir et revoir, c'est un grand classique du genre. Vous pouvez toujours espérer vous ne reverrez jamais cela. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
"Don't Stop The Beguine",
Par
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Broadway Melody of 1940 [Import anglais] (DVD)
"Broadway Melody 1940", Norman Taurog, 1940, NB, bonne copie en VO seulement (c'est un "Import anglais"), mais avec sous-titres dans cette langue pour malentendants.Seul film réunissant Fred Astaire et Eleanor Powell sur une partition de Cole Porter, cette production de la MGM présente trois moments de danse exceptionnels : un solo d'Astaire sur "I've Got My Eyes On You", durant lequel il danse avec une photo d'Eleanor et en jouant avec un petit poudrier en forme de balle de golf, la quintessence de son art; leur duo de "rencontre" (c'est toujours en dansant que ces amoureux-là se découvrent), parfaite leçon de claquettes entre deux maîtres du genre sur "Juke Box Dance"; enfin leur double duo, puisqu'il est interrompu par un groupe de chanteuses, ce qui leur permet de passer de costumes orientalisants style Rudolph Valentino à deux ensembles blancs immaculés beaucoup plus conformes à leur style. Sur la chanson la plus sensuelle que Cole Porter ait jamais composée, et un des tubes de la Guerre, "Begin The Beguine", avec sous les pieds un sol en miroir noir, reflétant des myriades d'étoiles, le couple, lui-même dédoublé, semble évolué entre ciel et terre, au milieu d'une nuit fantastique. On voudrait que cela ne s'arrête jamais, d'où le titre de mon commentaire. De plus, ils sont ici parfaitement à l'unisson, Eleanor Powell adoucissant ses gestes, se coulant mieux que dans le duo du juke box au style de Fred Astaire. Car, avec toute l'admiration qu'on doit avoir pour sa technique sans faille, il faut reconnaître que son style manque parfois de féminité, et qu'elle privilégie la performance au détriment de la beauté, comme on le voit dans le numéro "I Am The Captain" où elle fait même preuve de brusquerie. Dans le couple qu'elle forme avec Fred, la grâce est plutôt du côté de l'homme que du côté de la femme. Et on conçoit pourquoi Ginger Rogers, quoique moins brillante technicienne, soit restée dans notre esprit la partenaire idéale de Fred Astaire; car si elle minaude parfois, elle est toujours en accord avec ce maître de l'élégance . Oublions le duo masqué, style ballet d'école, entre Fred et Eleanor qui ne leur convient ni à l'un ni à l'autre pour mentionner deux autres moments très réussis : le duo Murphy-Astaire sur "Don't Monkey With Broadway", et le numéro burlesque d'une certaine Charlotte Arren, dans le style de Fanny Brice (la comique évoquée par Barbra Streisand dans "Funny Girl"), parodiant une chanteuse d'opéra italien à la voix indisciplinée, et dont la sortie de scène est un moment hilarant, dont je laisse la surprise à ceux qui n'ont pas vu le film. Alors que la rivalité entre les deux "hoofers" Murphy et Astaire pour devenir le partenaire d'Eleanor sur scène et dans la vie (c'est l'argument du film), semble se terminer par la victoire de Fred, on assiste à un excellent trio final qui laisse perplexe. Comment fonctionnera un si parfait ménage à trois ? Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
2 étoiles ou 10.000 ?,
Par Gecko "mélomane" (Costa Blanca) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Broadway Melody of 1940 [Import anglais] (DVD)
Moyenne limitée à 5 étoiles. Les 2 étoiles sont pour le film dans l'ensemble (pas terrible). Les 5 pour la séquence 25, oú vous pouvez vous diriger directement.Dans un décor grandiose simulant une nuit tropicale, les danseurs évoluent sur un plancher de glaces, avec un fond de glaces de 10m. de haut. Dix mille (!) ampoules simulent les étoiles (d'oú mon titre). Après une introduction kitchissime effectuée par quatre danseuses, Eleanor Powell et Fred Astaire entrent en scène; vêtus de blanc sur un fond noir, il font un duo de claquettes qui amène le spectateur au bord de l'émerveillement, de l'extase et du nirvaña. Accompagnemnt par un orchestre de jazz, qui s'interrompt au milieu du morceau, pour reprendre vers la fin. Inégalable ! Trés bon commentaire d'Ann Miller dans les bonus. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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