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5.0 étoiles sur 5
Souvenirs, souvenirs, 12 juillet 2006
[...]Jack White,(pré)dominante moitié des White Stripes, en plus d'en remplir ses disques à la gueule, il en a aussi saisi l'esprit et l'essence, du rock. Avec ses potes Brendan Benson et la ryhtmique des Greenhornes, il vient de sortir un disque comme on n'en fait plus, ou comme plus personne ne sait en faire (ce qui revient au même). On peut imaginer ces quatre olibrius ressortir des étagères les vieux vinyles de tous les groupes anglais fin 60's début 70's, en tirer encore une fois la quintessencielle moelle, tout ça donnant The Raconteurs. Car passé l'irrésistible « Steady as she goes » qui ouvre le bal et doit empêcher de dormir Weezer et autres Foo Fighters, tout dans ce Cd renvoie au London 67-71. Les Who de « Tommy » pour « Hands », le 3éme Led Zep pour « Broken boy soldier » (avec même une imitation correcte du chant de Robert Plant ), Lennon - Jagger - Richards pour le slow début 70's « Together » (dernier truc ressemblant : « Don't cry » des Guns'n'Roses il y a ... quinze ans). Ensuite, on passe sans problème des riffs dévastateurs de « Level » à un « Yellow sun » qui rappelle les Kinks de « Lola » ou « Autumn Almanac ». Quant au dernier morceau, « Veins », ce doit être celui que Lenny Kravitz essaye désespérément d'écrire depuis vingt ans. Voilà . The Raconteurs . 33 minutes et 44 secondes sans rien à jeter. Vous comptiez écouter quoi cet été ?
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36 internautes sur 40 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
L'alchimie de Brendan Benson & Jack White, 23 mai 2006
La rencontre de ces deux énergumènes aboutit aujourd’hui à The Raconteurs. Jack et Brendan se retrouvent un jour d’été chez ce dernier, chopent leurs guitares et de ces quelques accords sort une mélodie qui deviendra celle de Steady, as she goes… Pourquoi pas continuer sur cette voie-là et nous pondre un joli album, à l’aide de deux autres copains, membres des Greenhornes, groupe ayant accompagné les White Stripes lors de leur récente tournée. L’écoute du disque, forcément goulue, n’a pas déçu. Steady as She Goes, le morceau qui ouvre l’album, nourrit immédiatement le disque de sa belle luminosité et fixe l’alchimie trouvée par White et Benson : le premier apporte son songwriting précis et électrique, et le second son goût pour les arrangements millimétrés. Que le disque s’éloigne ensuite vers les influences qui marquent l’ensemble du groupe (Led Zep pour Broken Boy Soldier, Love sur Intimate Secretary, les Who dès les premières mesures de Store Bought Bones et le grand Lennon du Plastic Ono Band quand s’enroule et se déroule l’excellent Blue Veins) ne change absolument rien à cette organisation. Musique Pop et puissante, plutôt organique au final, les Raconteurs nous livre à n'en pas douter l'un des disques de l'année 2006 !
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4.0 étoiles sur 5
When pop meets rock, when England meets America, when modern meets vintage..., 27 novembre 2006
Un super album de rock aux accents pop 70's. Rétro bien sûr, avec Jack White aux commandes, mais dans un trip moins basique qu'avec les White Stripes. Ici, il y a de la basse, plusieurs guitares, des harmonies vocales... Clairement, l'association entre Jack White (pour le rock et le blues rugueux), Brendan Benson (pour les mélodies pop) et la section rythmique des Greenhorns, fonctionne à merveille. On pense aux Beatles, aux Who, à Led Zep, mais ça sonne frais. Premières impressions: album court, plaisant, direct. Après une dizaine d'écoutes ? Encore mieux ! Plus qu'une belle récréation. Et il parait que sur scène ça assure !
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