Enfin, Wright est sorti de sa torpeur !
Le discret claviériste de Pink Floyd, rejeté par Waters, réhabilité par Gilmour sur "Momentary lapse" puis relancé sur "Division bell" où il assure le chant sur un titre 20 ans après "Time", renoue avec les compositions et un album sombre, très sombre, délicat comme ce fin musicien dont le rôle à l'age d'or du Floyd fût trop longtemps sous-estimé. Entouré de pointures (Sinead O'Connor, Manu Katché et Gilmour), il livre un concept album digne d'un "Brave" (Marillion) avec sa patte inimitable et sa voix douce, un peu buccolique.
Espérons que Rick n'attendra pas trop longtemps pour donner une suite à ce chef-d'oeuvre