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14 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Evolution,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Brother Where You Bound (CD)
Non ! Supertamp ne se résumera pas au seul charisme et la personne de Roger Hogdson. En atteste "Brother where you bound". La bande à Rick Davies nous offre une dernière fois un grand album de Supertramp, ampli de dynamisme. Car si la mélancolie a souvent dominée la musique du groupe, Rick nous rappel aussi que quand il s'agissait d'appuyer les tempos, c'est souvent lui qui s'en chargeait. Rappelons nous "Bloody well right", "Another's man woman" ou "Goodbye stranger".Moins de mélancolie, plus de cynisme, "Brother..." oscille toujours entre Rock Progressif, Pop de luxe et Rythm'n'blues, tout en étant doté d'une production High tech (encore aujourd'hui). Alors 6 morceaux oui ! Mais quels morceaux !! 18,5/20 Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Rick se débrouille très bien sans Roger !!!,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Brother Where You Bound (CD)
Roger Hodgson l'avait annoncé dés 1982, après la sortie de FAMOUS LAST WORDS (au titre évocateur): "ceci est mon dernier album, et ma dernière tournée avec Supertramp. Ensuite je vole de mes propres ailes". Grand seigneur, Roger laissera même le nom du groupe à ses anciens amis, avec l'engagement que les morceaux qu'il avait composé et chanté ne seraient pas rejoués sur scène. Cette dernière clause n'a bien évidemment pas été respecté, et depuis Roger et Rick Davies ne sont plus des amis...Nous voici en 1985. D'un coté, Roger sort IN THE EYE OF THE STORM, son premier album solo. Ce sublime opus ressemble à du SUPERTRAMP, autant qu'une goutte d'eau ressemble à ... une autre goutte d'eau. Que voulez-vous, on ne se refait pas... D'un autre coté, Rick Davies rappelle ses potes, et prend les choses en main pour le nouvel album à venir: c'est lui qui signera toutes les musiques et les textes des compositions, seulement 6 au total, logiquement axées sur les claviers et les rythmiques piano. "Cannonball" ouvre le bal. On ne voit pas passer ses 7min 40 sec, tellement les passages différents s'enchaînent sur la rythmique piano: chant, soli de synthés, trombone... Tout ça me rappelle le video-clip, et ses hommes préhistoriques !!! "Still in Love" laissera la part belle à John Anthony Helliwell et son saxophone magique... "No Inbetween" créé un climat unique, entre le tempo lent et le chant sur une rythmique piano... (et oui, encore !) "Betterdays" nous promet logiquement des jours meilleurs sur un rythme enlevé et au son de la flûte à Scott Page, et pour clore l'album "Ever Open Door", morceau avec uniquement un piano, des nappes et une voix, fait redescendre la pression, et laisse la porte ouverte... à Roger ? Est-ce un message à son ancien partenaire ? Mais la pièce maîtresse de l'album est bien sur le titre éponyme, long morceau de 16 min 30 sec, digne représentant d'une musique progressive dont on ne croyait plus capable le SUPERTRAMP de "Fool's Ouverture" ou de "Rudy"... Aux soli de guitare, un invité-vedette: un p'tit jeunot (!) du nom de David Gilmour, qui fera pleurer hurler cracher couiner son instrument dans la partie lente comme rarement il l'a fait avec son propre groupe (euh... "Flamant Rose", c'est ça ? !!!)... En plus de la grande qualité des compositions de Rick Davies, il faut noter des arrangements exceptionnels: à l'instar de SONGS FROM THE BIG CHAIR de TEARS FOR FEARS (sorti lui aussi en 1985 ! Quelle coïncidence ! Ah ma p'tite dame, on savait faire de la bonne Zique en ce temps-là !!!), il y a toujours un son, un instrument, une voix, qui vient vous chatouiller l'oreille, tout au long de l'album... Je ne peux évidemment que vous recommander une écoute attentive au casque !!! Au milieu de tous les tubes de l'époque, BROTHER WHERE YOU BOUND est le 2e album que j'ai écouté en entier, après BROTHERS IN ARMS de DIRE STRAITS (oh non... Encore un album de 1985 !!!). Déjà 25 ans... Nostalgie mise à part, je crois que je l'écouterais encore dans 25 ans... Non, je ne pense pas, j'en suis SUR !!! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Rick sans Roger,toujours du Supertramp,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Brother Where You Bound (CD)
Roger était l'émotion,Rick le rythme,mais le génie Supertramp était la subtile alchimie de ces deux compositeurs.Ici Rick sans Roger prouve qu'il peut aussi être l'émotion,et que Supertramp est beaucoup plus que les chansons pop,certes géniales,de Mr Hodgson.Et rien que pour "Cannonball" et "Brother where you bound" pour l'intervention de Gilmour,cet album est indispensable.
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