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Bruce Lee correspondances martiales : le génie du dragon Broché – 31 octobre 2014


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Extrait

Bruce Lee... autrement

La rencontre

Ma rencontre avec Bruce Lee remonte au tout début des années soixante, en 1962 ou 1963. A1 époque, je fréquentais un club de danse avec Rob Lee le frère de James Lee. Nous avons eu vent qu'un certain Bruce Lee avait une bonne connaissance du cha-cha-cha hongkongais, du coup, nous avons décidé de l'inviter afin de voir ce qu'il faisait. Les frères Lee ont réussi à le décider à nous offrir une démonstration de ce cha-cha-cha. C'est donc ainsi que j'ai fait la connaissance de Bruce Lee. Ce qui m'a le plus frappé à l'époque, c'était de voir que pendant les pauses de sa démonstration de danse, il nous a offert des démonstrations d'arts martiaux. Je fus alors extrêmement impressionné, car de toute ma vie, je n'avais jamais vu personne développer une telle célérité dans la gestuelle et l'exécution des techniques. Dès lors, je me suis approché de Bruce et lui ai demandé quel genre d'art martial était-ce là. Bruce me répondit qu'il s'agissait de kung-fu wing-chun. J'ai alors fait part à Bruce du fait que j'avais personnellement étudié le kung-fu pendant près de quinze ans, mais que je n'avais encore jamais rien vu de pareil. Sur ce, Bruce m'a dit qu'il devait partir pour Seattle, mais qu'à son retour, il serait ravi de m'enseigner son style martial. Lorsqu'il revint à Oakland, nous avons loué une vieille maison délabrée où il se mit à enseigner. Au tout début, nous n'étions pas plus de quatre à six élèves.

Maître et élèves

Pour être accepté comme élève de Bruce, il fallait passer par tout un processus. En effet, il avait pour habitude d'étudier scrupuleusement les candidats et, entre autres, de savoir pourquoi ils désiraient apprendre les arts martiaux. Si la réponse avait un rapport avec un goût pour la violence, Bruce refusait que vous deveniez son élève.
Je me souviens d'une histoire assez cocasse qui se produisit entre Bruce et deux policiers d'Oakland. Bruce était un homme de petite stature, qui ne pesait qu'une cinquantaine de kilos à l'époque alors que les officiers de police pesaient une centaine de kilos. Bruce les fit aligner devant lui et infligea son célèbre one inch punch (aussi appelé «coup de poing sans recul») à l'un, puis à l'autre, les envoyant rouler à quelques mètres en arrière. C'était absolument stupéfiant. Je dois avouer avoir de tout temps été impressionné par cet homme, aussi vif que l'éclair et aussi fort qu'un boeuf.
Lorsque Bruce enseignait, il le faisait avec simplicité et fluidité. En revanche, il pouvait parfois se montrer très strict, et même sévère. Il pouvait vous montrer quelque chose une fois, deux fois, mais si vous ne compreniez toujours pas, il pouvait perdre patience et vous disputer. Ce changement de comportement n'était nullement fait pour vous intimider, mais signifiait que Bruce croyait en vos capacités, et qu'il voulait par-dessus tout vous voir croire en vous-même. C'est en partie ce qui faisait de lui un grand homme. Bruce était une personne plutôt terre à terre, avec laquelle il était assez facile de s'entendre.
Je me suis entraîné aux arts martiaux tout au long de ma vie. J'ai étudié, pendant plus de quinze ans, l'art du kung-fu en Chine. A l'époque, nous appelions cela les styles du Nord et les styles du Sud. Lorsque j'ai ensuite commencé à travailler avec Bruce, il m'est tout à coup apparu que tout ce que j'avais appris jusque-là était devenu subitement obsolète. Tout ce que m'enseignait Bruce était parfaitement adaptable à la vie quotidienne et particulièrement aux problèmes que l'on peut rencontrer dans nos rues, si peu sûres. Ce que j'avais appris en Chine était exactement l'inverse : difficilement adaptable et peu efficace. Bruce répétait sans cesse que ce que j'avais appris en Chine n'était que l'enseignement classique. C'était comme si je m'étais réveillé un beau matin en réalisant que tout ce que j'avais pu apprendre en quinze ans était totalement inutile.
Un jour, Bruce m'a montré des mouvements et techniques qui n'étaient pas enseignés à la majorité de ses élèves. Il était persuadé que chaque personne était différente et que dès lors, chaque individu devait pouvoir recevoir un enseignement spécifiquement adapté à sa morphologie et à ses capacités. À l'époque où Bruce me donnait des cours, j'avais un certain nombre d'années de plus que lui et cela, curieusement, m'a donné l'impression de rajeunir, sans compter que tout ce que j'avais appris jusque-là semblait tout à coup ne plus me correspondre du tout. L'enseignement de Bruce était réellement à des milliers de kilomètres de ce qui se faisait et tellement différent. Je me souviens m'être dit à l'époque que c'était ça que je cherchais, et que c'était bien là l'art martial ultime.

(...)

Présentation de l'éditeur

Ces lettres montrent bien plus ce qu'était vraiment Bruce Lee que les films dédiés à sa vie et à son oeuvre. Ses écrits inoubliables permettent d'entrevoir le Bruce humain, ami et artiste en perpétuelle recherche.

Bruce Lee était connu pour son inventivité. Toujours en ébullition, il ne se satisfaisait pas de ce qui existait, il cherchait en permanence à innover. Innover à travers sa méthode d'enseignement, innover à travers son équipement. C'est ainsi que de nombreux objets ont été créés ou ont été améliorés et sont encore, 40 ans après la disparition de son créateur, largement diffusés : nunchakus, sacs et boucliers de frappe, matériel de musculation ou d'assouplissement... Mais un créateur ne vaut rien s'il n'est pas accompagné d'un réalisateur. Quelqu'un qui rendra réels les objets pensés. Quelqu'un qui confrontera à la réalité, les concepts du créateur. Cet homme, ce fut George Lee. Élève de Bruce, George est un manuel, un fou de bricolage, le Géo Trouvetou des arts martiaux. Demandez-lui l'impossible, il le réalisera... et en beauté.
GEORGE LEE, c'est LE GÉNIE DU DRAGON !

«Magistral ! Simplement magistral ! Dan et Linda sont restés sans voix...»
«Geoge, le maître artisan...»
Ces mots de Bruce à George en disent plus qu'une longue présentation.

Ce livre est le recueil de leur correspondance privée, de leur coopération créatrice.
Ces lettres et souvenirs montrent aussi le Bruce intime, avec tout ce qui fit de lui un grand homme.

Ce livre, illustré de photographies en couleurs (dont de nombreuses inédites tirées des archives personnelles de Georges Lee) et de reproductions des courriers de Bruce, s'adresse à tous ceux qui veulent en savoir plus sur Bruce Lee dans les coulisses et l'amitié. Lire Correspondances Martiales, c'est se plonger dans une relation privée entre un maître de kung-fu et un créateur de génie.

George LEE, est plus qu'un "bon ami de Bruce Lee", il est un innovateur à part entière. Il a, sans compter son temps, créé, conçu, perfectionné les différents appareils révolutionnaires dont se servait Bruce Lee pour son entraînement. Plus qu'une simple relation de maître à élève, il y avait, entre eux, et par-dessus tout, cette forte amitié qui les a liés jusqu'aux derniers jours de Bruce, en 1973. À 90 ans, il s'entraînait toujours dans son jardin de Castro Valley (région de San Francisco en Californie) et entretenait quotidiennement sa forme mettant ainsi en application l'enseignement de son ami : «L'eau qui court ne croupit pas». Il décède le 18 décembre 2013.


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