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13 sur 13 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
La discographie de la 5° symphonie restera sans doute longtemps encore dominée par deux versions d'Eugen Jochum : le concert à Ottobeuren (Philips), sa dernière version de studio pour son intégrale dresdoise (EMI), et le dernier concert au Concertgebouw d'Amsterdam publié par Tahra est presque au même niveau... Derrière ces trois piliers, on peine néanmoins à trouver, sinon des concurrents, des versions de complément. Ainsi, en-dehors des intégralistes et des quasi-intégralistes (Karajan, Solti, Barenboïm, Inbal, Tintner, Haitink, Celibidache...), parmi lesquels il y a peu de vrais brucknériens, beaucoup moins de chefs s'aventurent au disque dans la 5° que dans la 4°, les 3 dernières et même la 3° (pas d'enregistrement des "grands brucknériens sélectifs" que sont Böhm, Giulini, Sanderling), alors qu'il s'agit de la plus grande et sublime symphonie achevée de Bruckner avec la 8°. Hormis le remake viennois de Haitink (magnifique, un peu placide et/ou distancié), on retiendra Furtwängler à Berlin en 1942, dont la dramatisation par le tempo est peut-être un rien à côté de cette oeuvre précise.
Au milieu des années 1990, Günter Wand retrouve l'Orchestre philharmonique de Berlin et RCA publie les enregistrements des concerts : la symphonie "Inachevée" et la "Grande" de Schubert, puis la 5° de Bruckner. Et on tient enfin de véritables références modernes. Le caractère souterrain et pernicieux de la 5° restent l'apanage de Jochum, ainsi que le motorisme atteignant à la transfiguration titanesque dans la coda du finale. Mais pour les proportions relatives des nuances dynamiques (peut-être un peu compressées par l'enregistrement) et des tempi dans une architecture globale, la beauté et l'enchaînement des phrasés, Wand est inattaquable. On a souvent loué le "métier" de Wand, avec ce que cela insinue de restricitf. Oui, Wand connaît son métier et de ce fait ne réfléchit pas à une oeuvre in abstracto mais toujours en relation avec son exécution, et c'est précisément la définition d'un véritable artiste. Cette rigueur pragmatique abolissant toute distinction entre "forme" et "fond" sied particulièrement à la 5°. Les 4°, 9°, 7° et 8°de Bruckner suivront, dans lesquelles Wand fera encore plus fort à chaque fois si c'est possible, avec une pensée d'une profondeur ahurissante, et contrairement à Jochum il décèle la singularité, le caractère propre de chacune de ces symphonies.
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8 sur 10 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Cette magistrale version de la Cinquième Symphonie d'Anton Bruckner témoigne s'il en était besoin, des affinités qui lient le chef Günter Wand avec le compositeur autrichien. Son interprétation est gorgée d'une humilité qui ne cède jamais à l'exubérance comme cela est parfois le cas dans d'autres versions. Assez austère, cette grande fresque à l'atmosphère tragique est royalement servie par une Philharmonie de Berlin des grands jours. Elle arrive à en canaliser la ferveur et le recueillement tout comme le monumental et la sobriété. Réalisée sur le vif, la prise de son est à la hauteur de l'évènement. Précise et bien définie, l’image est solide et les plans sonores sont très bien différenciés. Elle rend justice au travail de l'orchestre et se place parmi les meilleures du genre. Un disque jubilatoire !
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2 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
VINE VOICEle 18 octobre 2014
La Cinquième est redoutable... Le maître absolu et incontesté est et demeure Eugen Jochum. Wand ici ne parvient pas à nous émouvoir. Il est pourtant un chef que j'apprécie particulièrement dans Bruckner. Je vous renvoie à ses enregistrements antérieurs de cette oeuvre (notamment celui de 1989, une année bénie pendant laquelle il nous a aussi donné deux sublimes enregistrements de la Huitième et de la Neuvième en la cathédrale de Luebeck.
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