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Bruckner: Symphonies 4-9
 
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Bruckner: Symphonies 4-9

29 octobre 2012 | Format : MP3

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Détails sur le produit

  • Date de sortie d'origine : 29 octobre 2012
  • Date de sortie: 29 octobre 2012
  • Nombre de disques: 6
  • Label: Warner Classics
  • Métadonnées requises par les maisons de disque: les métadonnées des fichiers musicaux contiennent un identifiant unique d’achat. En savoir plus.
  • Durée totale: 6:50:10
  • Genres:
  • ASIN: B009HLG8F4
  • Moyenne des commentaires client : 4.5 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (6 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 36.297 en Albums (Voir les 100 premiers en Albums)

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22 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile  Par Savinien COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 10 COMMENTATEURS le 29 octobre 2012
Format: CD Achat vérifié
Dans les années 50, avec la disparition des grands chefs comme Mengelberg (1951), Fürtwängler (1954), Kraus (1954), Kleiber (1956), sans oublier Toscanini (1957), et bientôt Walter (1962) ou Knappertsbusch (1965), Otto Klemperer devint l'un des derniers mythes vivants, septuagénaire torturé, dépositaire de la tradition des grands romantiques allemands encore directement enracinée dans le dix-neuvième siècle.

Parmi les 13 coffrets prévus par EMI pour marquer le 40ème anniversaire de sa disparition, celui-ci regroupe les enregistrements brucknériens studios réalisés avec son (New) Philharmonia Orchestra, entre 1960 et 1970, soit chronologiquement les Symphonies n°7 (novembre 1960), n°4 (septembre 1963), n°6 (novembre 1964), n°5 (mars 1967), n°8 (octobre/novembre 1970), et n°9 (février 1970).

Le Bruckner de Klemperer, c'est avant tout celui de l'architecture, de la concentration et de la densité : des édifices toujours monumentaux et impressionnants, comme tout entier composés de strates de granit qui n'auraient pas encore été totalement figées par le temps. Mais c'est aussi l'antithèse d'un continuum humain et mystique d'inspiration furtwanglérienne : ce Bruckner-là est franc et direct, à la fois brillant et inflexible, naturel et irrépressible, massif sans être lourd, totalement orienté vers la structure globale et pourtant minutieux.

Cette vision brucknérienne nettoyée de sentimentalisme (voire de spiritualisme), place le post-romantisme allemand dans une optique intellectuelle que d'aucuns ont parfois taxé d'un manque d'inspiration.
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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile  Par Werlings TOP 500 COMMENTATEURS le 12 avril 2014
Format: CD
En regroupant les enregistrements d'Otto Klemperer consacrés à Bruckner, EMI prend le risque de réaliser un ensemble disparate réunissant des versions reconnues et des enregistrements plus controversés ou confidentiels. Il ne s'agira en aucun cas d'une intégrale (ni des enregistrements du chef, ni des œuvres du compositeur), et ce coffret ne pourra pas non plus servir d'introduction à l'univers d'Anton Bruckner. Étalés sur 8 ans, ces enregistrements offrent des lectures très personnelles d’œuvres exigeantes.

Ce coffret soulèvera un autre problème : le choix des éditions, si important et si complexe pour les œuvres de Bruckner. Klemperer, en décidant de tronquer le final de la 8e symphonie, discrédite du même coup la gravure qu'il vient de réaliser.

A l'écoute, ces symphonies se remarquent par leur tempo très retenu. Certes, la lenteur ne veut pas toujours dire étalement ou décomposition, et le souci que Klemperer peut apporter aux détails de l'orchestration permet de remarquer au contraire une intensité certaine, parfois brûlante même avec le tempo le plus retenu. On reste plus rapide qu'avec Celidibache, mais dans un registre bien différent : là le chef roumain laisse à la musique le temps de s'étendre pour mieux s'entendre, avec bienveillance et introspection, Klemperer entre dans une noirceur abrupte bien différente.

Les versions des 4e, 6e et 7e symphonies sont des enregistrements reconnus et déjà remarqués pour leurs qualités de construction, leur tension dramatique (quel 1er mouvement de la 6e symphonie !
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21 internautes sur 23 ont trouvé ce commentaire utile  Par muller le 12 novembre 2012
Format: CD Achat vérifié
On pourra etre dérouté par le parti pris de solennité de ces magistrales interprétations. Le Bruckner de Klemperer est grand, majestueux,marmoréen, aux antipodes des versions plus connues ou plus rècentes, je pense à Jochum, Wand, Chailly, Blomstedt. Mais en revanche, chez Klemperer, quelle lisibilité des plans sonores (une vraie radiographie!), quelle netteté des attaques, quelle grain, quelle densité d'orchestre. On est happé dès les premières mesures et cette musique divine ne vous lache plus. Tout brucknérien, tout mélomane, tout honnete homme se doit de posséder ces disques.
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