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...avec le même Berliner Philharmoniker en 1966.
La densité sonore de l'orchestre allemand est certes un atout pour jouer Bruckner : les tutti massivement clamés auront rarement tant fait penser au plein-jeu de l'orgue que dans cette version.

L'opulence des cordes berlinoises déploie d'épaisses tentures où l'on aurait aimé discerner les nuances des demi teintes, notamment dans le « Feierlich, misterioso » et le vaste Langsam conclusif, quand les mezza-voce intimistes y reçoivent les confidences de l'âme face au néant.

La radicalité des contrastes dynamiques monumentaux, l'extrême saturation des couleurs instrumentales, le volontarisme d'une conception dont on se demande si elle accepte le doute et la faiblesse : cette interprétation développe des moyens et concepts quasiment surhumains que je n'avais pas soupçonnés dans cet ultime opus, qui peut ici s'entendre comme un hymne à la puissance, « Übermenschlichkeit ».

Il faut reconnaître à la baguette du maestro autrichien un inimitable génie à galvaniser ses troupes en une architecture inébranlable, solide comme l'acier trempé.
Même si le résultat impressionne, l'on peut préférer une esthétique qui soit davantage sensible à l'humanité, la spiritualité, et l'humilité fondamentale de cette oeuvre offerte « zu dem Lieben Gott ».
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le 9 septembre 2010
... Boulez, Casadesus ou Plasson, je me suis toujours demandée ce que cette vieille critique de ce CD voulait bien dire : le K "parvient à synthétiser la transparence de la verticalité et la motricité de l'horizontalité". C'est bien écrit, mais encore...; à force de labeur, j'ai trouvé : la polyphonie et l'harmonie sont parfaitement rendus et l'avance rythmique inébranlable. Ah que oui ! C'est exactement ça, et vous pouvez le vérifier en écoutant ce disque de 1966, peut-être le meilleur Bruckner du K (j'y ajouterais sa 7e de Vienne, son ultime CD).
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