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Bruckner: Symphony No.9 - Four Movement Version
 
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Bruckner: Symphony No.9 - Four Movement Version

Sir Simon Rattle/Berliner Philharmoniker
21 mai 2012 | Format : MP3

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Digital Booklet: Bruckner: Symphony No. 9 - Four Movement Version
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Détails sur le produit

  • Performers: Sir Simon Rattle/Berliner Philharmoniker
  • Date de sortie d'origine : 21 mai 2012
  • Date de sortie: 21 mai 2012
  • Label: Warner Classics
  • Copyright: (C) 2012 EMI Records Ltd.
  • Métadonnées requises par les maisons de disque: les métadonnées des fichiers musicaux contiennent un identifiant unique d’achat. En savoir plus.
  • Durée totale: 1:22:08
  • Genres:
  • ASIN: B007ZS1Q9E
  • Moyenne des commentaires client : 4.4 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (12 commentaires client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 26.088 en Albums MP3 (Voir les 100 premiers en Albums MP3)

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7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile  Par Lamouche Jean-Luc TOP 500 COMMENTATEURS on 11 octobre 2012
Format: CD Achat vérifié
Le compositeur autrichien Anton Bruckner (1824-1896) a composé essentiellement des symphonies, au nombre de neuf, la dernière n'ayant pas été achevée (trois mouvement seulement) - du moins le croyait-on... Voici donc cette "Symphonie n° 9" (1896), dirigée par Sir Simon Rattle - un des plus grands chefs d'orchestre actuels -, à la tête de l'Orchestre Philharmonique de Berlin. D'habitude, soit on arrêtait cette symphonie à la fin du troisième mouvement, soit on lui ajoutait - pour clore la partition - le "Te Deum" composé par Bruckner. Mais, on nous propose ici une nouveauté de taille, puisque cette symphonie se voit enrichie d'un quatrième mouvement, qui n'est pas une reconstitution, mais une restructuration due au travail de quatre musiciens (entre 1983 et 2012). Nous sommes donc embarqués dans une symphonie "mammouth", avec près d'1 H. 30 de musique !
On est conquis dès le premier mouvement, qui développe des couleurs orchestrales magnifiques. Le chef, dans la grande tradition germanique - bien qu'étant d'origine britannique -, fait preuve d'une belle maîtrise et obtient une discipline exemplaire de la part des différents pupitres de l'orchestre (dont il est le directeur musical). Lors de la coda, il nous livre une sorte d'éblouissante lave sonore en fusion ! Dans le second mouvement, il commence par nous donner un "Scherzo" subtil et quasi démoniaque, dont le rythme est obsédant. Puis, par un contraste saisissant, il développe un "Trio" aérien, qui fait penser à certaines œuvres symphoniques de Mendelssohn.
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par Denis Urval COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 10 COMMENTATEURS on 28 mai 2012
Format: CD Achat vérifié
Je n'aurais peut-être pas écouté ce disque de sir Simon Rattle, un chef toujours imprévisible, si Arte n'avait pas retransmis en septembre 2011 un concert à Lucerne où il dirigeait Britten et cette même Neuvième (dans ses trois mouvements achevés). Le résultat m'avait beaucoup impressionné.

Je ne sais pas si on retrouve tout à fait les mêmes qualités dans cet enregistrement issu de concerts de février 2012, mais on en est tout de même proche. Le premier mouvement est moins violent qu'ailleurs, moins urgent et halluciné qu'avec Furtwängler (Berlin, 7 octobre 1944), mais pas adouci ; à la fois solennel et lyrique (le second thème, si bien modelé) jusqu'à une coda particulièrement imposante.

Malgré un Trio très élégant et réussi, le Scherzo est sans doute, malgré la réputation de Rattle dans la musique du XXe siècle, le mouvement qui me convient le moins. Pour la hargne et le démonisme, il faudra aller voir ailleurs (par exemple, Eduard van Beinum, Evgeni Mravinski).

Des trois premiers mouvements, l'Adagio est sans doute le plus constamment réussi. Comme à Lucerne, Rattle y est souverain, et la Philharmonie de Berlin de toute beauté, les cordes tout spécialement. On a entendu plus noir, Rattle soulignant pour sa part à la fois les éléments lyriques et consolateurs, et la grande hardiesse de Bruckner dans l'harmonie et le traitement des timbres.

Pour ces trois premiers mouvements, on ne manque certes pas de guides très sûrs.
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6 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile  Par marc77210 on 3 août 2012
Format: CD Achat vérifié
Autant le dire d'emblée, les interprétations d'Eugen Jochum en 1955 (avec l'orchestre de la radio bavaroise) et en 1967 (avec le Philharmonique de Berlin) m'ont procuré le grand frisson mystique. Je me demande encore comment Bruckner aurait revu, s'il avait été en meilleure santé, les fragments du finale qu'il avait laissé. J'ai beaucoup étudié les différentes "complétions" par le groupe de musicologues Samale-Cohrs-Mazucca-Philips et la mouture de Sébastien Letocart. Les deux propositions diffèrent principalement pour la coda, le premier groupe de musicologues développant un crescendo suivi d'une péroraison autour d'un seul thème, tandis que Sébastien Letocart scinde la coda en deux parties, la seconde reprenant une forme extatique du thème du trio du scherzo suivi d'un crescendo et d'une péroraison destinée à "ouvrir les portes du Ciel". Dans sa thèse, Sébastien reconnaît le potentiel extraordinaire des fragments du compositeur connus et publiés, et il a pris conscience d'un finale qui devait probablement couronner l'oeuvre symphonique de Bruckner.

Sir Simon Rattle joue superbement une version "objective" de la 9e symphonie, qui a le mérite de ne pas trop traîner, même s'il ne cavale pas aussi vite que les versions les plus rapides. En somme, c'est un Bruckner ni trop rapide ni trop lent, mais superbement drapé, d'un orchestre somptueux. On perçoit la modernité des dissonances qui m'avaient détourné d'écouter ce chez-d'oeuvre lorsque j'étais plus jeune, et vaincues avec les années.
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