Je suis tombé récemment sur un exemplaire de "Câblé", roman que je n'avais pas eu en main depuis une bonne dizaine d'années. En le relisant, j'ai retrouvé les impressions que j'avais en lisant mes premiers romans de SF. Le récit est un canon du genre: un monde aux inégalités extrêmes, une poignée d'individualistes qui finissent par faire front commun autour d'une même cause, de la high tech et des verres miroirs. Il n'a pas vieilli d'une ride! A ranger sur la même étagère que William Gibson, Bruce Sterling ou Neal Stephenson.