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Les chemins de la liberté est un grand film, important, exemplaire, sur la force vitale qui mène à supporter tous les dangers et les risques les plus insensés plutôt que de céder à l'oppression, à l'insupportable dans les horreurs de l'idéologie, ici soviétique.

Un film important en ce qu'il serait une excellente chose que des adolescents en particulier, mais pas seulement, aient un petit aperçu, sachent ou se rendent compte de ce qu'étaient le Goulag, la Sibérie, le manque de considération extrême pour la vie humaine, guidés par une idéologie qui n'est toujours pas morte et pourtant trop souvent idéalisée ou en partie excusée au nom de ses principes prétendument généreux.

Un film remarquable aussi sur le courage, la force mentale qui permet à des hommes démunis et déjà affaiblis de supporter la fatigue, le froid extrême, la soif, la faim, la chaleur et la rudesse du désert, ainsi que mille autres dangers, au cours d'un périple d'environ 6500 kilomètres (!) avec très peu de chances de survie. Au nom de leur liberté.
Inouï. Digne de la plus grande admiration. Et, au-delà, source d'espoir sur les capacités incroyables du corps humain et de la volonté humaine.

Une histoire authentique, qui méritait de ressortir de l'oubli et d'être contée.
L'une des plus belles illustrations de ce que peut représenter le désir de liberté et la résistance à l'oppression humaine.
Vraiment à voir. A ne pas manquer.
1313 commentaires|60 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Peter Weir, le réalisateur du "Cercle des poètes disparus" adapte à l'écran le récit supposé auto-biographique de Slavomir Rawicz, officier polonais, qui décrit son évasion d'un goulag sibérien avec 5 autres zeks pendant la seconde guerre mondiale et une jeune fille rencontrée sur le chemin (A marche forcée : A pied du Cercle polaire à l'Himalaya (1941-1942). Ce périple fut repris par l'aventurier marcheur Sylvain Tesson dont il retranscrira l'aventure dans L'axe du loup : De la Sibérie à l'Inde, sur les pas des évadés du Goulag.

Le film ne donne pas dans les travers hollywoodiens. La caméra saisit l'instant, l'émotion humaine dans sa nudité. Peter Weir se réjouit de ce que le cinéma puisse transcrire l'émotion par un gros plan sur un visage. L'image, sobre, sert bien ce dessein.

Cette épopée est très bien rendue avec des acteurs convaincants : Ed Harris, Colin Farrel, Jim Sturgess, Saoirse Ronan.

"Ensemble, pour retrouver leur liberté, ils vont parcourir plus de 10.000 kilomètres : à travers la toundra sibérienne glacée, traversant les plaines de Mongolie, les fournaises du désert de Gobi puis la Grande Muraille de Chine pour franchir les sommets de l'Himalaya".
11 commentaire|5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
« Les chemins de la liberté » raconte l'histoire d'un groupe d'évadés du goulag qui, en 1940, fuient à travers la Sibérie, le désert de Gobi, le Tibet et l'Himalaya en quête de l'Inde et d'une nouvelle vie. Le film, tout au long de ses 2h12, est particulièrement intense et fascinant dans sa manière de peindre avec une remarquable sobriété la marche de plus de 6.000 km entreprises par des hommes dont le seul souhait est de vivre libre, quitte à en mourir d'épuisement, de faim ou de soif.

Peter Weir ne retrouve pas ici la (géniale) profondeur qu'il avait eue dans le traitement des personnages de son précédent film, « Master & Commander », mais son scénario et sa réalisation s'avèrent parfaitement maîtrisés.

Le héros principal, l'officier polonais Janusz (Jim Sturgess), obsédé qu'il est de marcher toujours plein sud pour retrouver un jour sa femme, est sans doute le plus crédible. Dans le rôle d'un prisonnier russe de « droit commun », Colin Farrell est également parfait. Le personnage de Mr Smith (Ed Harris), un américain travaillant à ma construction de métro de Moscou, pris ensuite dans la tourmente totalitaire du stalinisme est plus énigmatique. La petite troupe des évadés, avec son homme d'affaire yougoslave, son artiste polonais , son prêtre letton et Irena (Soirse Ronan), une fugitive recueillie sur les rives du lac Baïkal, est particulièrement attachante. Les hommes se parlent peu mais ils se confient à Irena qui tisse ensuite entre eux les liens que leur passé de prisonniers paranoïaque avait empêché. Chacun à son objectif, chacun à son rôle dans le groupe qui trouvera bientôt la force de traverser des montagnes, à défaut de les déplacer.

« Les chemins de la liberté », film inspiré d'une histoire réelle, évoque de manière très inspirée une fabuleuse aventure humaine, dans des paysages à couper le souffle et l'on découvre dans cette histoire l'énergie que le goulag peut donner à ses victimes pour le fuir...
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L'histoire de prisonniers (politiques et un de droit commun) qui s'évadent d'un camp de concentration du Goulag Soviétique, totalement isolé en pleine Sibérie.

Après avoir enduré les ignobles conditions de survie dans un effroyable camp du Goulag, ces prisonniers réussissent à s'évader, fuyant ainsi le terrifiant régime Totalitaire Communiste, qui, à cette époque de 1940, s'est déjà répandu sur une grande partie de la planète.
Ces survivants sont ensuite confrontés à l'incontournable dureté de la nature, à travers ses paysages somptueux, parcourant 10 000 Kms de la Sibérie... à l'Inde pour enfin pouvoir recouvrer leur LIBERTE.

Un film d'un réalisme incroyable, très proche jusque dans les moindres détails, des témoignages des véritables survivants, que ce soit : dans la minutieuse description de l'horreur du camp, lors de l'évasion ainsi que dans le déroulement historique des évènements.

Un magnifique film donc, à voir par tous et notamment par les jeunes générations, afin de ne JAMAIS oublier ces MILLIONS de victimes anonymes, de l'arbitraire Terreur Totalitaire Communiste et de ses monstrueux camps de concentration du Goulag Soviétique !
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le 25 mai 2015
Un récit exemplaire sur la détermination de s'extraire en commun malgré ses différences d'un contexte idéologique totalitaire, impitoyable situé au fond de nulle part donnant l'opportunité à des dissidents de conquérir dans les environnements les plus extrêmes leurs libertés ainsi qu'une humanité perdue.
Un contact quotidien et à marche forcée avec les éléments naturels les plus vifs tout en apprenant à se connaitre par la découverte du respect que l'on doit envers son compagnon d'infortune auquel on offre suite aux épreuves traversées une présence dans une diction enfin correcte remplaçant lentement l'indifférence et la bourrade sommaire.
Quelques spécimens projetés le temps d'une aventure dans les régions les plus imprévisibles du globe découvrent au contact d'un objectif constamment fuyant une solidarité et une sensibilité inconnue.
Un film remarquable ou la nature se dévoile dans ses plus terribles contradictions.
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le 25 février 2011
Depuis 2003 et son « Master & Commander » qui a été un échec commercial, on n'entendait plus parler de Peter WEIR, le réalisateur inspiré de « Witness », du « Cercle des poètes disparus » ou de « The Truman show ».
Les grosses compagnies, les Majors comme on dit, l'ont laissé tomber.
En retrouvant son indépendance il a du mettre la main à la poche et devenir co-producteur de son film. Je pensais que cette liberté lui aiguiserait le talent, affranchi des contraintes trop mercantiles de ses anciens bailleurs de fonds. Pas sûr.

En 1940 un groupe de prisonniers cosmopolites parvient à s'évader d'un camp de travail sibérien. Ils sont là pour espionnage, sabotage ou trahison. Leur objectif : rejoindre un pays allié.
Ce sera l'Inde. Distance : 10 000kms. Paysages: les glaces de Sibérie, les cavaliers mongols, les dunes du désert de Gobi, les neiges de l'Himalaya jusqu'à la Grande muraille de Chine, et puis enfin le salut : l'Inde britannique.

Ce scénario laissait prévoir une épopée à la fois géographique et romanesque.
Avec National Geographic au générique, on pouvait s'attendre à un diaporama coloré. Sans surprise, le panorama est tout de même attrayant et tient en éveil une bonne partie du film. Les saisons passent et les images défilent, variant les thèmes de la fournaise et du froid.

En réalité le décor tient toute la place. Car c'est bien le reste qui pose problème. Le cinéma a besoin d'identification et de conflits. Et malheureusement le film présente les deux défauts majeurs.

Le premier c'est qu'on ne s'identifie à aucun personnage puisque chacun occupe le même espace. On découvre bien au cours de la randonnée des fragments de leur passé, mais c'est un peu comme si vous racontiez aux autres votre vie en quelques phrases. Peter Weir focalise sur son sujet et s'éloigne de ses personnages. En fait il n'y a qu'un rôle dans ce film, et c'est le groupe. On y perd de l'émotion ; on s'en rend compte lorsque certains meurent d'épuisement. On n'a pas vraiment l'impression d'avoir perdu quelqu'un puisque la troupe continue d'avancer.

Le deuxième c'est qu'il n'y a aucune tension entre les personnages. Tout le monde a les mêmes problèmes pour rester en vie, chacun est solidaire des autres ; une sorte de communion s'installe où on se parle sans crier. Et donc on subit leur charité sans avoir à prendre parti.
Le film prône des valeurs d'humanisme, de solidarité et de persévérance. Mais il lui manque un diable pour valoriser le Bon Dieu.
Ludi
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le 2 avril 2016
Film déjà vu au cinéma et revu en DVD : en salle on a un vrai "spectacle" mais en DVD on peut approfondir grâce aux bonus, en fait il faut les deux !
Peter Weir explore une fois encore les rapports humains qui se créent dans une communauté, ici un petit groupe d'évadés d'un des si effroyables et nombreux Goulags de Staline. Par petites touches, ces êtres meurtris dans leur chair et leur corps se dévoilent, leurs différences réunies font leur richesse et leur force, ils marcheront jusqu'au bout avec une incroyable ténacité.
Les acteurs, Jim Sturgess en tête, sont excellents (Colin Farrell, lui, est extraordinaire, un GRAND acteur), justes, la mise en scène sobre s'appuie sur les magnifiques paysages (Bulgarie et Maroc !). Les techniques de survie en milieu TRES hostile sont impressionnantes (le conseiller est français je crois). Il faut absolument regarder les bonus.
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le 29 novembre 2013
Très beau film, dur, mais sur une histoire vraie, ce qui est d'autant plus émouvant. Amateurs de films d'action passez votre chemin, c'est juste un superbe film sur l'humanité et la déshumanisation...
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le 13 octobre 2013
c'est un très beau film que je recommande vivement sur les conditions de détention très dures l'espoir et la solidarité entre les personnes pour sauver leurs vies ensembles
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le 2 octobre 2015
Très rapprochant du livre qui l'a inspiré, très bien filmé. Ne pas s'attarder sur le début en russe, on passe très vite à la langue souhaitée. Une remarquable épopée, édifiante. Et si le courage appelle le courage, n'hésitons pas à regarder cette aventure vécue par des êtres qui ont réellement souffert. Ce film peut être regardé par des âmes sensibles, il n'y a pas de scène vraiment dure. La dureté vient d'ailleurs.
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