• Tous les prix incluent la TVA.
Il ne reste plus que 1 exemplaire(s) en stock.
Expédié et vendu par thebookcommunity_fr.
EUR 108,23 + EUR 2,49 Livraison
+ EUR 2,49 (livraison)
D'occasion: Très bon | Détails
Vendu par momox fr
État: D'occasion: Très bon
Commentaire: En Stock.
Vous l'avez déjà ? Vendez sur Amazon

CHOSTAKOVITCH : Symphonie n° 8 Import

5 étoiles sur 5 2 commentaires client

4 d'occasion à partir de EUR 14,81

Vous cherchez un CD ou Vinyle ?

CD à petits prix et en promotion
Retrouvez nos promotions et CD à petits prix.

Offres spéciales et liens associés


Détails sur le produit

  • CD (11 mai 2000)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : Import
  • Label: Mis
  • ASIN : B00004TB1G
  • Moyenne des commentaires client : 5.0 étoiles sur 5 2 commentaires client
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 718.319 en Musique (Voir les 100 premiers en Musique)
  •  Voulez-vous mettre à jour des informations sur le produit, faire un commentaire sur des images ou nous signaler un prix inférieur?

Commentaires en ligne

5.0 étoiles sur 5
5 étoiles
2
4 étoiles
0
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoiles
0
Voir les deux commentaires client
Partagez votre opinion avec les autres clients

Meilleurs commentaires des clients

Par earthlingonfire TOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE le 30 septembre 2008
Format: CD
Parfois jugés trop peu idiomatiques, trop mahlériens, trop placides, trop classiques..., les enregistrements des symphonies de Chostakovitch par Haitink sont à mon avis dans les étages les plus élevés de la discographie. Il y aurait d'ailleurs beaucoup à dire sur la couleur locale des orchestres : si c'est pour entendre une casserole comme le Philharmonique de Moscou (même avec l'immense chef Kondrachine), incapable de jouer ensemble, et dans une prise de son infecte comme Melodiya savait en faire dans les années 1960, autant écouter le Concertgebouworkest d'Amsterdam, dont les timbres luxueux de cuir et de velours, dans la résonance sombre et boisée de sa salle, particulièrement apte à prendre une couleur désespérée ou maléfique, ne sont pas moins appropriés à cette musique que les stridences des orchestres russes. Haitink sait d'ailleurs mieux que quiconque construire un crescendo comme celui qui couvre presque tout l'immense premier mouvement, jusqu'à une explosion panique où l'effet de masse du Concertgebouw et la noirceur de sa sonorité, qui est presque un souffle palpable, sont inoubliables. Tout au long de l'heure que dure l'oeuvre, le chef crée un climat musical à la fois ample et tendu, d'une intensité émotionnelle d'autant plus étreignante qu'elle se coule dans une facture noble et digne. Cet enregistrement de la 8° symphonie, une des moins référentielles et des moins stéréotypiquement russes de Chostakovitch, a donc tout pour être à la fois un des meilleurs de l'intégrale de Haitink et de la discographie de l'oeuvre.
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Par Mélomaniac 1ER COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 50 COMMENTATEURS le 28 avril 2007
Format: CD
La "Huitième symphonie" fut composée en 1943, en réaction aux horreurs de la Deuxième Guerre mondiale.

Alors que la précédente, écrite pendant le siège de la ville de Leningrad, trouvait encore un élan d'optimisme, celle-ci plonge au plus profond du dégout inspiré par les ravages de la guerre, dès les premières mesures vibrantes, tendues par les contrebasses.

Nous ne sommes pas ici dans le feu du combat mais dans la rumination introspective, avec ses débordements et ses hauts-le-coeur.

Les deux scherzos nous ramènent à la satire militaire, avec un ton ironique typiquement chostakovien : les sifflets du fifre et les cadences martiales tournent en dérision les ardeurs belliqueuses.

Le largo, immense passacaille, est un thrène méditatif qui débouche sur un finale harassé et fausement débonnaire, cherchant un chemin vers la consolation. Mais l'apaisement est illusoire, l'enthousiasme est forcé, comme dans un rictus impavide.

A l'opposé de Artur Rodzinski ou Evgeny Mravinski, qui cherchent à coller au plus près des affres, Bernard Haitink prend ses distances par rapport au premier degré de l'oeuvre, qu'il empreint d'une noirceur tragique.

Sans trahir le profond message anti-militariste de Chostakovitch, le somptueux orchestre néerlandais est l'instrument idéal pour cette quintessenciation esthétique.
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus

Discussions entre clients

Le forum concernant ce produit
Discussion Réponses Message le plus récent
Pas de discussions pour l'instant

Posez des questions, partagez votre opinion, gagnez en compréhension
Démarrer une nouvelle discussion
Thème:
Première publication:
Aller s'identifier
 

Rechercher parmi les discussions des clients
Rechercher dans toutes les discussions Amazon
   



Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?