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Comanche Station est considéré par de nombreux critiques et cinéphiles comme l'un des meilleurs westerns au monde, sec, rapide, sans un gramme de trop, meilleur encore que 7 hommes à abattre (7 Men From Now) du même Budd Boetticher que Bazin classait déjà parmi les 10 meilleurs westerns jamais réalisés.

Le seul problème est que ce film analysé dans tous les guides et manuels de cinéma était jusqu'à présent totalement introuvable en zone 2, comme de nombreux films de Boetticher d'ailleurs, et que la cassette VHS était introuvable sur le marché de l'occasion.

Les amateurs de western attendaient donc impatiemment une édition en CD ou blu-ray de ce chef d'oeuvre. C'est chose faite depuis octobre 2010: désormais, 6 des 7 films tournés par Boetticher avec randolph Scott sont disponibles en DVD, 7 hommes à abattre était sorti à part et 5 des films de la série viennent d eparaître dans la colection Westerns d elégende commentée par Brion et Tavernier.
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le 25 novembre 2010
"Prisonnière des comanches - Comanche Station" western de Budd Boetticher (1959-1h14)
Scenario : Burt Kennedy (et auteur de l`histoire) /
Photo : Charles Lawton Jr. / Musique : Mischa Bakaleinikoff

Casting : Randolph Scott (Jefferson Cody), Nancy Gates (Nancy Lowe), Claude Akins (Ben Lane), Skip Homeier (Frank), Richard Rust (Dobie), Rand Brooks (Station Man), Dyke Johnson (John Lowe)...

Synopsis : Un cowboy solitaire, Jefferson Cody, achète aux Indiens, une femme blanche, Mrs Lowe, afin de la ramener auprès de son mari, sans savoir que celui-ci offre une prime de 5 000 dollars à qui la retrouvera. Mais en route, ils sont attaqués par trois chasseurs de primes qui entendent bien toucher la récompense...

C'est l'avant dernière fois (la dernière étant le magnifique "Coups de feu dans la Sierra" de Sam Peckinpah), que Randolph Scott promène sa grande silhouette dans un film. Ce western, termine le cycle commencé en 1956 avec son ami réalisateur Budd Boetticher. Sept westerns comme "7 hommes à abattre", le premier de la série. Suivront : 1957 "L'Homme de l'Arizona" et "Décision à Sundown", 1958 "L'Aventurier du Texas", 1959 "Le courrier de l'or" et "La Chevauchée de la vengeance", et enfin, en 1960 "Comanche Station" qui clos le cycle.

Budd Boetticher (1916-2001), l'un des meilleurs réalisateurs de sa génération, termine sa carrière cinématographique sur un western peu connu et nettement moins intéressant que les précédents : 1969 "Qui tire le premier ?" , puis en 1972, une biographie de Carlos Arruza, enfin pour en terminer sur sa carrière, un documentaire, en 1985, sur la tauromachie... "My Kingdom for...". Ce sera sa dernière apparition. Endetté jusqu'au cou, il mourra quasiment oublié de la profession, dans une grande détresse, le 29 novembre 2001.

Comanche Station est un western beaucoup plus pessimiste et dur que le précédent. Jefferson Cody ne se fait plus d'illusion sur le sort de sa femme et contrairement à "La chevauchée de la vengeance" ses compagnons n'auront pas le même échappatoire. Cody est fatigué et le visage de Randolph Scott reflète bien cet état physique par la sévérité des traits burinés. De longs dialogues et quelques longues minutes de chevauchées à travers des paysages spectaculaires ne parviennent pas à nous ennuyer car ce sont des plages de calme plutôt bienvenues comme pour apaiser les violentes scènes d'actions. Jouant de toutes les ficelles de son métier, le réalisateur nous surprend sans cesse, tel le long traveling sur Scott en contre-jour sur un plan d'ensemble où la silhouette du cow-boy à cheval se découpe sur l'horizon.

Conclusion : Le dernier western du duo Boetticher / Scott qui clos la série des sept est à voir, comme tous les autres d'ailleurs, pour le plaisir de retrouver l'univers particulier d'un grand réalisateur, longtemps mésestimé qui a su se faire une place (particulière) parmi les plus grands.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 28 octobre 2010
Pour bien apprécier les westerns réalisés par Boetticher et produits et joués par un Randolph Scott à la fin de sa longue carrière dans le Far West, il faut les voir tous. Chacun s'articule sur l'autre, apporte un nouvel éclairage, installe une nouvelle nuance à un personnage que l'on croyait simple et immuable mais qui se révèle, ainsi en fin de parcours westernien, comme un homme complexe et tourmenté, bâti par et dans le paysage et qui a évolué avec lui. Tous ces westerns, tournés avec des moyens presque dérisoires, sont remarquables: épure du scénario, mise en scène sèche et brute d'une extrême efficacité, personnages en nombre limité mais qui, en quelques répliques, prennent une dimension humaine profonde. Du grand art qui a conquis les cinéphiles du monde entier et dont hélas on semble avoir perdu le secret.
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le 13 mars 2016
les images sont nettes et lumineuses et le blu ray apporte une incroyable amélioration en netteté , on se prend à être 'intégré ' dans le film dont l'histoire est originale et inoubliable
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Comanche Station est considéré par de nombreux critiques et cinéphiles comme l'un des meilleurs westerns au monde, sec, rapide, sans un gramme de trop, meilleur encore que 7 hommes à abattre (7 Men From Now) du même Budd Boetticher que Bazin classait déjà parmi les 10 meilleurs westerns jamais réalisés.

Le seul problème est que ce film analysé dans tous les guides et manuels de cinéma était jusqu'à présent totalement introuvable en zone 2, comme de nombreux films de Boetticher d'ailleurs.

Cette édition arrive donc enfin pour satisfaire les amateurs d western en général et de Budd Boetticher en particulier.
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le 28 mars 2011
Il y a longtemps que je voulais revoir ce film ,la derniére fois ou je l'avais vu remonte à la derniére scéance d'eddy mitchell , quand j'ai vu que l'on pouvait se le procurer sur Amazon je n'ai pas hésité pour le commander . C'est un excéllent western avec tout les ingrédients du genre ,indiens,action,paysages magnifiques,et du grand Randolf scott je le recommande à tout les amateurs du genre .
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le 7 avril 2016
One of my favorite westerns, glad to see it in HD. Quality of HD for an older movie is good much better tha watching SD.
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Budd Boetticher réalise sans doute son meilleur wesntern. Des six que j'ai vus, réalisés de lui, cela ne fait aucun doute. Il s'agit de son septième et dernier film avec Randolph Scott, très apprécié dans le premier de la série, quatre années plus tôt, en 1956, 7 hommes à abattre.

"Comanche station" est un film de grande sobriété. L'action est dépouillée, les dialogues, souvent emphatiques dans les films mettant en valeur des héros, sont au contraire, ici, épurés. Les personnages sont plus complexes qu'il n'y parait. Les plans photographiques font rêver. Les scènes d'action sont vives ; la violence ne constitue pas une finalité en soi.

Synopsis : "Jefferson Cody (Randolph Scott) se rend chez les indiens pour leur acheter une femme blanche qu'ils gardent captive. Elle lui apprend se nommer Nancy Lowe (Nancy Gates). Sur le chemin du retour, il et elle sont rejoints par Ben Lane (très bon Claude Akins dans un rôle souvent tenu par Boone ou Lee MArvin) et ses deux hommes de main, Frank et Dobie. Ils fuyaient tous les trois une bande d'indiens qui les pourchassaient.
Lane apprend à Mrs Lowe que son mari a promis 5 000 $ à quiconque la ramènerait chez lui. Bien que Jeff affirme ne pas avoir connaissance de cette récompense, elle n'en croit pas un mot et perd la gratitude qu'elle avait pour son sauveur.
Lane envisage de se débarrasser de Jeff pour empocher la prime. De plus, il apprend à Frank et Dobie que pour éviter le témoignage de Mrs Lowe, il compte profiter du fait que la récompense est valable qu'elle soit morte ou vive.
Mais pourquoi M. Lowe a-t-il promis une récompense pour qu'un autre sauve sa femme ? Quel mystère cela cache-t-il ?"

Les deux interventions de Patrick Brion et de Bertrand Tavernier témoignent du respect que suscite à la fois Boetticher et "Comanche Station" dans l'histoire du western.

A voir.
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le 10 juin 2016
J'ai hésité un certain temps pour acheter ce Blue Ray d'un film réputé mais que je n'avais jamais eu l'occasion de voir.
Grande et heureuse surprise de constater une restitution de haute qualité avec une image immaculée, de toute beauté dans des décors naturels exceptionnels ( tourné en grande partie à Lone Pine au pied de la Sierra Nevada ).
Félicitation à Sidonis, qu'il poursuive leurs éditions de prestige avec une attention particulière.
Toujours en attente d'un sortie de la " Bataille de San Sébastian " dans cette collection... mais je finis par douter de l'avoir un jour en édition DVD ou Blue Ray.....
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le 9 juin 2013
La perfection du film vient de son style épuré à l'extrème ( comme c'est le cas pour la Chevauchée de la vengeance du même Boetticher). Pas de digression inutile, aucune lourdeur, aucune recherche d'effets gratuits (style western spaghetti), dialogue taiseux mais ciselé. Style épuré ne veut pas dire sécheresse tant est dense l'humanité des personnages. La découverte de la cécité du mari de l'héroïne par Scott est le point d'orgue bouleversant de ce chef d'oeuvre de Boetticher. Scott est splenndide.
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