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Cali


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Cali : top des titres
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Fourni par l'artiste ou son représentant

Biographie

Dans le coeur de Cali nage une truite, animal
sauvage et ambigu symbolisant ce que l'on ne
domestique pas, ce que l'on ne soumet pas, sinon au
bout d'une lutte acharnée pour la vie à tout prix.
Le ton est donné, Cali est de retour.
Une truite certes, mais une truite arc-en-ciel, aux couleurs multiples de
l'Amour, de la peine, de la rage, de la joie, malgré le marasme étouffant et
l'égoïsme moderne.
Ce quatrième album, Cali le catalan l'a conçu plus personnel, plus brûlant
aussi. Comme un témoignage en forme de main tendue vers les autres,
souvent ouverte, parfois fermée en poing serré.
... Lire la suite

Dans le coeur de Cali nage une truite, animal
sauvage et ambigu symbolisant ce que l'on ne
domestique pas, ce que l'on ne soumet pas, sinon au
bout d'une lutte acharnée pour la vie à tout prix.
Le ton est donné, Cali est de retour.
Une truite certes, mais une truite arc-en-ciel, aux couleurs multiples de
l'Amour, de la peine, de la rage, de la joie, malgré le marasme étouffant et
l'égoïsme moderne.
Ce quatrième album, Cali le catalan l'a conçu plus personnel, plus brûlant
aussi. Comme un témoignage en forme de main tendue vers les autres,
souvent ouverte, parfois fermée en poing serré.
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Cette biographie a été fournie par l'artiste ou son représentant.

Né le 28 juin 1968 à Vernet-les-Bains, près de Perpignan, Bruno Caliciuri tient à ses origines et continue de vivre dans la région perpignanaise quand il n'est pas en tournée. En 1984, il renonce au rugby après un concert de U2 à Toulouse, décidant d'épouser une carrière de musicien.

A dix-sept ans, il crée son premier groupe, Pénétration Anale - un nom qui lui vaut un renvoi de son lycée. Il passe quand même son bac scientifique et commence une formation en IUT avant d'abandonner ses études pour la musique. Il fait ses premières armes dans les bals populaires, reprenant Joe Strummer ou les ... Lire la suite

Dans le coeur de Cali nage une truite, animal
sauvage et ambigu symbolisant ce que l'on ne
domestique pas, ce que l'on ne soumet pas, sinon au
bout d'une lutte acharnée pour la vie à tout prix.
Le ton est donné, Cali est de retour.
Une truite certes, mais une truite arc-en-ciel, aux couleurs multiples de
l'Amour, de la peine, de la rage, de la joie, malgré le marasme étouffant et
l'égoïsme moderne.
Ce quatrième album, Cali le catalan l'a conçu plus personnel, plus brûlant
aussi. Comme un témoignage en forme de main tendue vers les autres,
souvent ouverte, parfois fermée en poing serré.
Entouré de sa garde rapprochée (Julien Lebart aux claviers, Blaise Margail et
Nicolas Puisais aux cuivres, Philippe Entressangle à la batterie), Cali a réalisé
ce nouvel album avec son ami belge, ‘demi-dieu’ de la guitare, Geoffrey
Burton (Arno, Bashung, Higelin, Iggy Pop). Deux autres membres du trio Hong
Kong Dong, Sarah et Boris Zeebroek, éclairent l’album de leurs choeurs
angéliques, tandisque le violoniste irlandais Steve Wickham (The Waterboys,
U2), le bassiste de Deus Alan Gevaert et l'ingénieur du son Erwin Autrique
complètent cette magnifique et insolite entente catalano-belge.
L’équipe constituée s’est attelée à la conception du nouvel album à l’approche
de l’été, dans une ambiance studieuse mais enjouée, douchée de vin, gorgée
de soleil et nourrie de grillades catalanes. Les treize titres de «La vie est une
truite arc-en-ciel qui nage dans mon coeur» ont été enregistrés à Rivesaltes,
près de Perpignan, au studio de Cali. Neuf chansons inédites apparaîtront
sur un autre album dans une édition dite «généreuse», sous le titre «Vous
savez que je vous aime».
La vie est une truite arc-en-ciel qui nage dans mon coeur
Aujourd'hui, la production de Cali sonne définitivement rock. On y entend
l'héroïsme de U2, le versant ‘anthémique’ d'Arcade Fire, ou encore du Nick Cave,
du Joy Division, et même l'expérimental de Yo la Tengo. On y retrouve Léo Ferré,
à qui plusieurs titres du disque rendent un hommage vibrant, non dissimulé.
On plonge dans cet album, puis on nage entre deux, trois, treize courants ;
on touche le fond, on remonte et on respire à nouveau. On ressort, enfin,
remué, couvert d'écume... heureux.
On enlace le passé, on repense à ces années minables de solitude et de
détresse où l'on se rêvait droit, pur et courageux.
On aurait tant aimé lever les bras et les tendre à la vie, qu'elle nous embarque
loin, très loin («Cantona»), on pleure les proches perdus, rongés par la
malheur («Je vais arrêter de boire»), on étreint l'utopie («Nous serons tous
les deux»), on pleure sur l'injustice de nos dirigeants, on implore un peu plus
d'humanité, mais la colère n'est jamais loin («Lettre au Ministre du saccage
des familles et des jeunes existences dévastées»).
On court éperdument après «L'amour fou», on se rappelle les moments
insouciants où l'on savait que la mort n'existait pas et puis on espère, oui
toujours, l'espoir brûlant est là.
Et puis on court, encore, après l'absurde vie, qui nous file entre les doigts
telle une truite sous un rocher...
Enfin, quelque part au détour d'une sombre ruelle, on se surprend à épier
«Madame Butterfly», jadis si belle. Elle a perdu l'amour et on la laisse seule
s'échouer au fond d'une nuit de chagrin.
Avec «Mille ans d'ennui», on retrouve l'amour de jeunesse, le premier, le seul (?),
pillé par un autre ; c'est une vie tracée vers les étoiles qui nous passe à côté, encore.
Alors on va cracher sa rancoeur avec d'autres solitudes dans le bar du tombeau…
«La vie est une truite arc-en-ciel qui nage dans mon coeur» est un album
libre, un album de sentiments et d'Amour.
Cali a une truite arc-en-ciel qui nage dans son coeur. Une truite, comme
un symbole de ce qui habite cet homme déroutant de sincérité, de ce
qui remplit son âme et hante ses nuits : l'humanité.

Cette biographie a été fournie par l'artiste ou son représentant.

Dans le coeur de Cali nage une truite, animal
sauvage et ambigu symbolisant ce que l'on ne
domestique pas, ce que l'on ne soumet pas, sinon au
bout d'une lutte acharnée pour la vie à tout prix.
Le ton est donné, Cali est de retour.
Une truite certes, mais une truite arc-en-ciel, aux couleurs multiples de
l'Amour, de la peine, de la rage, de la joie, malgré le marasme étouffant et
l'égoïsme moderne.
Ce quatrième album, Cali le catalan l'a conçu plus personnel, plus brûlant
aussi. Comme un témoignage en forme de main tendue vers les autres,
souvent ouverte, parfois fermée en poing serré.
Entouré de sa garde rapprochée (Julien Lebart aux claviers, Blaise Margail et
Nicolas Puisais aux cuivres, Philippe Entressangle à la batterie), Cali a réalisé
ce nouvel album avec son ami belge, ‘demi-dieu’ de la guitare, Geoffrey
Burton (Arno, Bashung, Higelin, Iggy Pop). Deux autres membres du trio Hong
Kong Dong, Sarah et Boris Zeebroek, éclairent l’album de leurs choeurs
angéliques, tandisque le violoniste irlandais Steve Wickham (The Waterboys,
U2), le bassiste de Deus Alan Gevaert et l'ingénieur du son Erwin Autrique
complètent cette magnifique et insolite entente catalano-belge.
L’équipe constituée s’est attelée à la conception du nouvel album à l’approche
de l’été, dans une ambiance studieuse mais enjouée, douchée de vin, gorgée
de soleil et nourrie de grillades catalanes. Les treize titres de «La vie est une
truite arc-en-ciel qui nage dans mon coeur» ont été enregistrés à Rivesaltes,
près de Perpignan, au studio de Cali. Neuf chansons inédites apparaîtront
sur un autre album dans une édition dite «généreuse», sous le titre «Vous
savez que je vous aime».
La vie est une truite arc-en-ciel qui nage dans mon coeur
Aujourd'hui, la production de Cali sonne définitivement rock. On y entend
l'héroïsme de U2, le versant ‘anthémique’ d'Arcade Fire, ou encore du Nick Cave,
du Joy Division, et même l'expérimental de Yo la Tengo. On y retrouve Léo Ferré,
à qui plusieurs titres du disque rendent un hommage vibrant, non dissimulé.
On plonge dans cet album, puis on nage entre deux, trois, treize courants ;
on touche le fond, on remonte et on respire à nouveau. On ressort, enfin,
remué, couvert d'écume... heureux.
On enlace le passé, on repense à ces années minables de solitude et de
détresse où l'on se rêvait droit, pur et courageux.
On aurait tant aimé lever les bras et les tendre à la vie, qu'elle nous embarque
loin, très loin («Cantona»), on pleure les proches perdus, rongés par la
malheur («Je vais arrêter de boire»), on étreint l'utopie («Nous serons tous
les deux»), on pleure sur l'injustice de nos dirigeants, on implore un peu plus
d'humanité, mais la colère n'est jamais loin («Lettre au Ministre du saccage
des familles et des jeunes existences dévastées»).
On court éperdument après «L'amour fou», on se rappelle les moments
insouciants où l'on savait que la mort n'existait pas et puis on espère, oui
toujours, l'espoir brûlant est là.
Et puis on court, encore, après l'absurde vie, qui nous file entre les doigts
telle une truite sous un rocher...
Enfin, quelque part au détour d'une sombre ruelle, on se surprend à épier
«Madame Butterfly», jadis si belle. Elle a perdu l'amour et on la laisse seule
s'échouer au fond d'une nuit de chagrin.
Avec «Mille ans d'ennui», on retrouve l'amour de jeunesse, le premier, le seul (?),
pillé par un autre ; c'est une vie tracée vers les étoiles qui nous passe à côté, encore.
Alors on va cracher sa rancoeur avec d'autres solitudes dans le bar du tombeau…
«La vie est une truite arc-en-ciel qui nage dans mon coeur» est un album
libre, un album de sentiments et d'Amour.
Cali a une truite arc-en-ciel qui nage dans son coeur. Une truite, comme
un symbole de ce qui habite cet homme déroutant de sincérité, de ce
qui remplit son âme et hante ses nuits : l'humanité.

Cette biographie a été fournie par l'artiste ou son représentant.

Né le 28 juin 1968 à Vernet-les-Bains, près de Perpignan, Bruno Caliciuri tient à ses origines et continue de vivre dans la région perpignanaise quand il n'est pas en tournée. En 1984, il renonce au rugby après un concert de U2 à Toulouse, décidant d'épouser une carrière de musicien.

A dix-sept ans, il crée son premier groupe, Pénétration Anale - un nom qui lui vaut un renvoi de son lycée. Il passe quand même son bac scientifique et commence une formation en IUT avant d'abandonner ses études pour la musique. Il fait ses premières armes dans les bals populaires, reprenant Joe Strummer ou les Waterboys devant un public qui attend plutôt des standards de variétés. De 25 à 28 ans, Bruno Caliciuri fait partie d'Indy, groupe de rock dans lequel il chante, joue de la guitare et du trombone. Un album paraît en 1995, Tu Es Si Belle Qu'il Se Met A Pleuvoir.

En 1997 sort l'unique album auto-produit de son nouveau groupe, Tom Scarlett, avec celui qui deviendra son fidèle guitariste, Hugues Baretge. Ce n'est pourtant qu'en 2001 avec son nouveau pseudonyme diminutif que Cali est repéré : après s'être produit aux Francofolies, l'un de ses titres, « Tout va bien », est diffusé sur France Inter. Dans la foulée, il est signé par Labels (affilié à Virgin/EMI).

En août 2003, paraît l'album L'Amour Parfait - enregistré en Angleterre -, le début du succès. Pour surmonter un chagrin d'amour, le chanteur plaque des mots tragiques, prononcés avec une insistance gutturale qui n'est pas sans rappeler Jacques Brel, sur une musique très entraînante (« Elle m'a dit »). Le contraste entre l'orchestration impeccable de ses musiciens et sa voix grave sur des textes aux rythmes asymétriques et boitillants est la griffe même de Cali. La tournée qui s'ensuit permet au chanteur de se constituer un public et de s'imposer comme un artiste de scène : ses concerts sont réputés pour leur intensité et leur énergie. Cali s'engage corps et voix face à son public : adepte des bains de foule, des litres de transpiration, et des bis jusqu'à extinction de voix, il se donne sans compter. Cette débauche d'énergie et d'efforts est récompensée par les prestigieux prix Constantin et Vincent Scotto (2004).

Un chanteur engagé

Fidèle à une tradition politique familiale ancrée à gauche (son grand-père italien, Giuseppe Caliciuri, s'était engagé, dans les années 1930, dans les Brigades internationales), Cali - qui s'était déjà présenté par deux fois lors d'élections locales en 1988 et 1992 - exprime son engagement. A l'image de ces spots publicitaires de son deuxième album, Menteur (2005), dans lesquels il annonce qu'il va « réduire la fracture sociale en moins de 100 jours », puis se fait traiter de menteur. Cet humour potache lui vaut d'être censuré par le Bureau de Vérification de la Publicité pour certaines allusions au gouvernement (le chanteur prend position pour Ségolène Royal aux élections présidentielles 2007).

S'inscrivant dans la tradition nationale des chansonniers engagés, Cali sort du moule de la « nouvelle chanson française » en 2008, exposant cette fois plus que son intimité : ses idées. Ainsi, L'Espoir, dont le titre est une référence à un album de Léo Ferré (1974), contient des hymnes aux lendemains qui chantent, notamment la chanson-titre et le deuxième single : «1000 coeurs debout ».

Impliqué dans diverses causes sociales, Cali chante aux côtés de Miossec et Didier Super à la Cigale le 17 avril 2007 pour soutenir le journaliste d'investigation Denis Robert. Autre sujet brûlant pour Cali, père de deux enfants : le droit des pères à obtenir la garde parentale, qu'il évoque dans ses textes (« Le vrai père » et « Qui se soucie de moi » dans Menteur, « Le droit des pères » dans L'Espoir) et son association L'Amour Parfait.

Une histoire d'amitiés

Ses collaborations musicales sont ancrées dans le terreau fertile de l'amitié, comme celle avec Miossec, présente dans leur livre Rencontre au Fil de l'Autre (2006) ainsi que le clip de « Elle m'a dit » où les deux complices s'en donnent à coeur joie. En atteste aussi sa participation, en janvier 2007, aux six concerts des Aventuriers d'un Autre Monde, avec Jean-Louis Aubert, Alain Bashung et Daniel Darc - avec qui il chante « Pauvre garçon » sur Mentir -, Richard Kolinka et Raphaël. Sur L'Espoir, Cali chante « Je ne te reconnais plus » en duo avec Olivia Ruiz, la compagne de son grand ami Mathias Malzieu, leader de Dionysos. C'est d'ailleurs ce dernier qui a produit l'album. En juin 2009 paraît Le Bruit de Ma Vie - Live 01, nouvel album de Cali pris sur le vif dans son repaire favori qu'est la scène.

Il n'a peur de rien et ose tout, c'est à ça qu'on reconnaît Cali, porte-drapeau d'un rock fier et sentimental sur La Vie Est Une Truite Arc-en-Ciel Qui Nage Dans Mon Coeur, sorti en novembre 2010. Lancé en premier extrait, le titre « L'Amour fou » est assorti d'une vidéo réalisée par et avec le farceur du web Rémi Gaillard, équivalent de Cali dans le monde virtuel. Après une tournée piano-voix en compagnie de Steve Nieve (claviériste de The Attractions d'Elvis Costello), Cali prolonge cette ambiance acoustique avec le pianiste Eric Legnini sur l'album suivant Vernet-Les-Bains dont est extrait « L'Amour est éternel ». Copyright 2014 Music Story Yaël Hirsch, Mikaël Faujour


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