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Commentaires client les plus utiles
8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5
Trou d'air,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Canardo, tome 13 : Le Buveur en col blanc (Cartonné)
A la lecture du second épisode de Blacksad, je me suis dit que la série Canardo n'avait rien à lui envier au niveau du scénario... Quelques semaines plus tard, voici que sort un nouvel épisode des aventures du célèbre inspecteur, et je me vois malheureusement obligé d'infirmer mes propos. Malgré une idée intéressante (enquête sur la mort d'un oenologue célèbre, auteur d'un guide des vins craint et réputé, au coeur d'une région viticole de troisième zone...), j'ai trouvé le scénario de ce 13ème tome particulièrement décevant, truffé de facilités et autres raccourcis, avec, pour couronner le tout, des dialogues pas franchement inspirés (ce qui est habituellement une des forces de la série). Enfin, Sokal a visiblement fait évoluer sa technique graphique (je ne suis pas spécialiste, mais on dirait que c'est dessiné entièrement par ordinateur), ce qui donne un aspect plus "léché" à l'album. Je n'ai rien contre le progrès, mais compte tenu du taux d'alcoolémie moyen de l'inspecteur Canardo tout au long de ses aventures, une ligne un peu moins claire ne lui allait pas si mal... Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
4.0 étoiles sur 5
En plongée dans la vinasse trouble,
Par Latour07 (Paris, France) - Voir tous mes commentaires (#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR) (TOP 500 COMMENTATEURS) (TESTEURS)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Canardo, tome 13 : Le Buveur en col blanc (Cartonné)
L'inspecteur Canardo nous séduit par son aspect "has-been", dépassé, à la limite de la marginalité, proche du célèbre inspecteur Colombo (la bière en plus). Même imperméable, même dégaine, même absence apparente de surprise devant les criminels.
Dans cet opus, les sentiments exaspérés que peuvent faire naître les oenologues sont bien décrits même avec la complicité qu'il convient, et de même, le village, ses "vignerons", qui produit une vinasse vendue sur la route des vacances à côté de la pompe à essence. J'aime bien ce Canardo qui se prend régulièrement les pieds dans le tapis des sentiments glauques, non finis, brumeux. Les vapeurs de mauvais vin et de digestifs pas très digestes y contribuent particulièrement dans ce volume. Il manque cependant le charme des premières enquêtes aux atmosphères éthérées, mouillées, qui désarmaient le lecteur. Je pense à "L'île noyée", à "L'Amerzone", au "Chien debout" et à "La marque de Raspoutine". Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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