Les prédécesseurs d'Ayn Rand avaient peut-être négligé cette tâche : donner un fondement éthique et moral au capitalisme. La trame de son argumentaire est que la liberté et le respect de l'homme sont le seul objectif moral valable, et le capitalisme en est la conséquence. Ses arguments sont justes, puissants, et sans concession pour ceux qui voudraient placer l'individu au service de la collectivité et l'entraîner de force dans des aventures collectives désastreuses. Un seul regret : que ses livres soient relativement peu connus en France. "Capitalism, the unknown ideal" n'est même pas encore traduit, et c'est bien dommage!