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Capitalisme, désir et servitude Broché – 9 septembre 2010


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Descriptions du produit

Biographie de l'auteur

Frédéric Lordon, directeur de recherche au CNRS, travaille au développement d'une économie politique spinoziste (L'intérêt souverain, 2006 ; Spinoza et les sciences sociales, 2008) et sur les crises du capitalisme financier (Jusqu'à quand ? Pour en finir avec les crises financières, 2008 ; La crise de trop, 2009).


Détails sur le produit

  • Broché: 213 pages
  • Editeur : La Fabrique Editions (9 septembre 2010)
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2358720135
  • ISBN-13: 978-2358720137
  • Dimensions du produit: 20 x 1,5 x 13 cm
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64 internautes sur 67 ont trouvé ce commentaire utile  Par Pik le 19 octobre 2010
Format: Broché
Frédéric Lordon, que j'aime beaucoup pour ses qualités pédagogiques, son sens de la précision et de l'honnêteté intellectuelle, signe ici un de ses plus beaux essais, sinon le plus beau.

Connaissant la longue admiration de FL pour Spinoza, et même sa profonde connaissance du sujet (il circule sur internet une vidéo d'une conférence sur la valeur esthétique et la valorisation, bluffante...), je dirai qu'il nous offre ici un travail beaucoup plus personnel que les essais précédents sur les faits spécifiques illustrant une histoire contemporaine du néolibéralisme (fonds de pension, crise). Ici ne nous trompons pas : il est question de philosophie politique, et de philosophie en général même.

Je ne tenterai pas de résumer le livre, si bien concentré lui même et bien écrit qu'il serait impossible de faire mieux. Chaque phrase est un concentré d'information, de connaissance. Le style est évidemment plus délicat et subtil que ses interventions pour La bas si j'y suis, mais soyons clair : le sujet est hautement plus difficile aussi.

Conatus, pulsion et désir se mêlent dans une actualisation des rapports sociaux marxistes. Une actualisation salutaire vu la complexité du monde contemporain. De jolies métaphores (comme le produit scalaire, métaphore de la puissance mise au service de), des mises en garde sur l'anti-utilitarisme, un sujet traité de bout en bout, des passages sur la finance éclairant (j'ai adoré le passage sur la liquidité, véridique, j'en suis témoin en mathématiques financières).
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12 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile  Par Guy Walch le 6 juillet 2012
Format: Broché Achat vérifié
L'analyse de l'application du livre IV de l'Éthique (Servitude humaine) est éclairante. Elle peut permettre en effet de dépasser certains blocages propres à l'approche marxienne. En revanche, cette analyse de la "servitude passionnelle des hommes" ne me semble pas s'appliquer uniquement à l'ensemble abstrait qu'on nomme capitalisme, décrit ici de façon méprisante. Elle s'applique selon moi à toutes les formes de société concevables et exclut à la fois le retour à des abstractions déterminées pour construire un concret (nécessairement inadéquates) et toute visée téléologique qui aboutirait à une société idéale. Toutes les formes de société concevables produisent des formes d'aliénation, d'exploitation et de domination équivalentes, qui ne diffèrent pas vraiment en termes de résultats. La possibilité de dépassement que sous-entend l'ouvrage, sans jamais en élaborer les formes, reste vague et à défaut de contenu, non convainquante. Spinoza n'évoque la société des sages - ceux qui trouvent la liberté en assumant la nécessité de tout le réel - que pour constater qu'elle excluerait l'utilité même d'institutions sociales et politiques. Il ne pense jamais qu'elle puisse constituer un idéal à atteindre, une fin. Ce serait contredire les bases mêmes de sa pensée.
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25 internautes sur 27 ont trouvé ce commentaire utile  Par Alain de Montigny le 3 novembre 2010
Format: Broché
Très belle analyse qui donne un éclairage clair à des questions essentielles quand à la compréhension de la société exécrable dans laquelle nous vivons. Ce livre propose un "modèle" (modèle au sens scientifique) d'explication du monde capitaliste et de son fonctionnement sur nos pauvres esprits. Des explications convaincantes à la question: pourquoi les capitalistes investissent dans des journaux qui perdent systématiquement de l'argent? La réponse est dans le modèle explicatif proposé par Frédérique Lordon. Capitalisme désir et servitude, devrait être lu par tous ceux qui veulent comprendre pourquoi ce monde devient détestable du fait de l'enrôlement des masses à la satisfaction des objectifs de certains prédateurs par la stimulation dirigée des "affects", c'est à dire des désirs.
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9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile  Par KRIK TOP 500 COMMENTATEURS le 4 octobre 2011
Format: Broché
Mêlant les analyses de Marx à celles de Spinoza sur les désirs et les affects, Frédéric Lordon réfléchit sur le rapport salarial, entre d'une part l'entrepreneur capitaliste et son désir (le « désir-maître » : « quelqu'un a envie de faire quelque chose qui nécessite d'être plusieurs » (p. 164)), et d'autre part le salarié, enrôlé pour participer à la réalisation de ce « désir-maître ».

Dans la logique capitaliste, il est d'abord question de faire oublier l'affect triste qu'est la nécessité de travailler pour subvenir à ses besoins (comme on dit). À cette fin, l'aliénation marchande constitue un atout formidable à entretenir ; ou comment, dans le « discours de défense de l'ordre établi », on valorise l'affect joyeux que constitue la consommation (et en amont la possibilité de consommer) afin de faire admettre voire oublier cet affect triste. On s'adresse donc au consommateur plus qu'au travailleur. La valorisation du premier permet de faire plus facilement admettre l'évidente et absolue nécessité de l'emploi salarié, et de mener à le considérer comme une norme indiscutable et incontournable.

« La situation salariale » est normalement vécue « comme chose pénible et attristante, du moins tant qu'elle n'a pour mobile que l'évitement du mal qu'est le dépérissement matériel. » (le besoin de "gagner sa vie" p. 92) Mais le conatus, c'est-à-dire « l'énergie fondamentale qui habite les corps et les met en mouvement » (p. 17), « qui est spontanément effort vers la joie [...
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