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4,5 sur 5 étoiles217
4,5 sur 5 étoiles
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le 17 juillet 2015
Incroyable suite de la franchise Captain America. Le premier avait déçu car trop lent, pas assez super héros. Même si je reconnais qu'il fallait un film humble et plus historique pour ce héros Marvel qui est vraiment à part. Et je ne dénigre pas du tout le premier opus. Mais là, cette suite est formidable. Action, humour, séduction avec la belle Veuve Noire (magnifique Scarlett), amitié, émotion, courage. Tout y est. Ce Captain America est digne des plus grands opus Marvel. Vivement la suite!
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le 24 août 2014
Qu’on se le dise : Marvel a mal vécu sa transition après le succès monstre d’Avengers. Des bénéfices, l’écurie en a fait, prenant l’ascendant définitif sur son concurrent DC Comics, mais c’est aussi un effet de redondance qui a contaminé ses dernières productions. A vouloir enchevêtrer les personnages, à les balader entre les films, c’était l’univers de chacun qui était remis en cause. Tout en y positionnant des réalisateurs chevronnés pour les mettre en scène, Alan Taylor pour Thor 2 ou Shane Black pour Iron Man 3, c’est le cruel manque d’âme et de sérieux qui avaient mis en avant les failles de la production stakhanoviste de Marvel.

Voilà qu’arrive ce deuxième volet des aventures de Captain America, dans un contexte artistique compliqué. Un premier épisode parmi les meilleurs réalisés jusqu’alors par Marvel et un deuxième qui joue dans une toute autre dimension. Avec la mise en scène nerveuse des frères Russo et l’ambiance rugueuse construite autour de la photographie de Trent Opaloch, Captain America est non seulement une grande réussite cinématographique mais aussi une suite à un niveau bien au-delà de ce qui a été fait auparavant par Marvel. La réussite du précédent provenait principalement du décalage qu’opérait Joe Johnston avec toutes les autres productions du géant américain. Derrière son statut de film de transition avant Avengers, Captain America offrait pourtant du spectacle et une certaine nostalgie à l’écran qui rendaient le tout hautement sympathique. Captain America : Le soldat de l’hiver est au contraire un épisode fait pour confirmer les attentes et l’importance surprenante qui s’accroît autour du personnage dans la nouvelle phase post-Avengers de Marvel. Le budget est certes plus élevé, mais c’est aussi un plaisir de cinéma qui s’élève et qui se perfectionne.

En deux heures et quart de métrage, ce nouvel épisode s’impose comme la production la plus sombre et la plus agressive qui ait été produite par la firme. Captain America est une belle réussite car elle ose le mélange des genres, des époques et des tonalités. A l’inverse du désastreux Iron Man 3, le personnage porté par l’imposant Chris Evans gagne en épaisseur pour le bien du scénario. Captain America, longtemps cantonné à la figure naïve, ronflante d’une Amérique conquérante, se trouve désormais au cœur d’une politique gangrénée de l’intérieur, tandis que le S.H.I.E.L.D. implose peu à peu. C’est par ailleurs l’atout et la surprise du film. Derrière la carapace du film d’action magistral, les frères Russo n’hésitent pas à y intégrer enjeux politiques, avec une certaine maladresse par moments, et une émotion bien réelle. Steve Rodgers, malgré son visage d’éternel jeune soldat, reste un personnage cloisonné dans le passé.

Tout en élargissant le cadre et les ambitions, en donnant une teinte plus grisonnante à l’image, le film n’en oublie pas les liens avec son prédécesseur, indispensables dans sa réussite. Il reste une certaine folie dans l’univers, notamment dans sa deuxième partie où la destruction prend le pas sur la narration. L’humour, l’empreinte de Marvel, est de mise, mais plus en retrait malgré tout. C’est d’abord un désir de cinéma actuel et rude qui guide ses créateurs. Le scénario écrit par Christopher Markus et Stephen McFeely en est le garant. Dans tout ce qu’il opère, le film est d’une précision implacable, radical lorsqu’il se réapproprie l’Histoire américaine, tout en restant presque candide, idéaliste dans ses rapports humains. Néanmoins, c’est la maturité constante du film qui étonne, ne s’abandonnant jamais à quelque facilité et s’appliquant constamment à offrir le plaisir du spectateur avant même d’opérer, au final, le lien avec les autres films de la firme.

Chris Evans, toujours charismatique, porte à nouveau avec force le Captain, tandis que Scarlett Johansson et Anthony Mackie viennent apporter un supplément de vivacité, une certaine légèreté. Seule ombre au tableau, cependant, la performance hermétique, quasiment sans âme de Robert Rodford. Il effectue la tâche, demeure la frontière entre passé et présent pour le cinéma, mais on aurait aussi pu en attendre plus. Retenons simplement le symbole d’un acteur qui, par le passé, fit les grandes heures d’un cinéma passionné et engagé.

Captain America : le Soldat de l’Hiver reste un film sans doute imparfait, mais il réalise avec une élégance et une puissance impressionnantes son devoir de blockbuster. L’apport évident du chef opérateur Trent Opaloch, à qui l’on devait la photo des deux films de Neill Blomkamp (District 9 et Elysium), est le symbole de cette production nerveuse, jouissive de bout en bout, qui garde son identité narrative pour mieux s’éloigner de ses modèles. Paradoxalement, le film des frères Russo est un thriller paranoïaque sur la perte identitaire, avant d’être un film de super-héros. Le plus efficace depuis Mission Impossible : Protocole Fantôme.
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(Attention, cette critique dévoile quelques éléments de l'intrigue - mais évite de gâcher les principaux twists, soyez rassurés)

Le premier Captain America mettait en scène l’un des super-héros Marvel les plus emblématiques dans son contexte originel de la Seconde Guerre Mondiale. En épilogue, après s’être retrouvé congelé dans les glaces arctiques, il se réveillait quelques décennies plus tard, à notre époque. S’ensuivirent les péripéties d’Avengers, qui venait clôturer un premier cycle de films de super-héros avec de joufflus bénéfices à la clef. Dès lors, Marvel ne pouvait que se lancer dans une « Phase 2 », initiée avec Iron Man 3 et Thor : Le Monde des Ténèbres. Voici maintenant Captain America 2, avec un duo de nouveaux réalisateurs aux commandes, les frères Russo, venus de la télé.

Exit les discours patriotiques appuyés qui plombaient lourdement le premier volet. Place à l’action pure et plutôt bien orchestrée, notamment lors de l’excellente poursuite en voiture dont fait l’objet Nick Fury. Sur un autre niveau, le film tente d’introduire une véritable problématique concernant la surveillance généralisée et la sujétion volontaire des peuples, avec une certaine réussite. Mentionnons également un casting solide porté par un Chris Evans qui s’améliore, une Scarlett Johannson très en forme, un Samuel Jackson égal à lui-même et un savoureux Robert Redford, un sympathique Anthony Mackie (L'Agence), et nous aurons terminé la liste des points forts du film.

Sur Redford, plus spécifiquement, notons que sa présence au générique de ce type de films pourrait surprendre, au-delà du plaisir que procure la qualité de sa performance. Pourtant, à y regarder de plus près, on peut comprendre ce qui l’a intéressé ici : son militantisme de gauche des années 70 est toujours vivace, comme en témoignent ses récents Lions et agneaux et Sous surveillance. Dans les thématiques que l’intrigue aborde (le changement révolutionnaire de la société, l’emprise de l’Etat sur la population par la surveillance) ce Captain America 2 est plus proche qu’on ne pourrait penser à première vue des aspirations libertaires de l’acteur.

A côté de cela, le scenario n’évite pas certaines ficelles vraiment énormes, comme l’intelligence artificielle enregistrée sur bandes magnétiques datant des années 60 mais fonctionnant mieux que n’importe quelle IA moderne (celle de Transcendance, par exemple), et quelques belles incohérences de base comme la nouvelle politique d’HYDRA, celle du noyautage secret et patient dont l’ultime étape est… un assassinat simultané de 20 millions de personnes par des drones gigantesques ! On veut bien qu’il faille des scènes d’actions et des enjeux dramatisés, mais là, quand même… Enfin, notons qu’il vaut vraiment mieux avoir vu le 1er film pour comprendre celui-ci. Notamment concernant plusieurs personnages importants de l’intrigue (je ne veux pas en révéler plus).

Voilà donc une suite meilleure que l’originale. Sans être exempte de défauts, elle est parvenue à s’affranchir des lourdeurs de son prédécesseur. Heureusement servie par des interprétations de qualité, il lui manque seulement un peu d’originalité.

A noter : le film comporte deux scènes post-générique. La première est l’ouverture habituelle vers d’autres volets de l’univers Avengers, en introduisant l’inquiétant Thomas Kretschmann (Walkyrie,Immortel (Ad Vitam),Le Pianiste, Wanted, U-571, La Chute, N'ayez pas peur) comme un futur antagoniste. La seconde n’est qu’une petite annexe au film lui-même, qui aurait tout aussi bien pu y figurer directement en conclusion, et restant sujette à interprétation. Elle laisse une grande latitude aux scénaristes quant à son exploitation future.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 8 décembre 2014
"Captain America : Le soldat de l'hiver", sorti en 2014 et réalisé par Anthony et Joe Russo (Les réalisateurs de "Toi et moi...Et Duprée" et "Bienvenue à Collinwood" entre autres...), est un impressionnant film d'action issu d'un Comics Marvel et une excellente suite au premier opus sorti trois ans plus tôt. Très différent de son prédécesseur, ce nouveau volet, qui a remporté un franc succès lors de sa sortie au cinéma, est aussi plus dynamique et spectaculaire que son aîné. Nous suivons à nouveau les aventures de Steve Rogers qui mène une vie paisible à Washington, tout en essayant de s'adapter au monde moderne. Mais il va devoir rapidement reprendre du service lorsque Nick Fury, le directeur du S.H.I.E.L.D. est menacé de mort. Il va affronter, avec l'aide de Natasha Romanoff, un redoutable ennemi : Le soldat de l'hiver, un mystérieux personnage qui possède une très grande force. L'histoire est très intéressante à suivre et ne manque pas d'humour ni de rebondissements. Le film possède des décors et costumes superbes ainsi qu'un rythme soutenu, on ne s'ennuie jamais. Les scènes d'action sont nerveuses et efficaces et les effets spéciaux sont très spectaculaires. Le casting est parfait, on retrouve avec plaisir le charismatique Chris Evans dans le rôle de Captain America, Scarlett Johansson, toujours aussi charmante dans le rôle de Black Widow, et Samuel L.Jackson dans le rôle du mystérieux Nick Fury. Le reste du casting n'est pas mal non plus, on notera également la présence de Robert Redford dans le rôle du grand directeur du S.H.I.E.L.D. et de Anthony McKenzie dans le rôle du Faucon. Bref, "Captain America : Le soldat de l'hiver" demeure une excellente suite très efficace, drôle et spectaculaire qui va vous en mettre plein la vue! Un spectacle divertissant et prenant, à voir absolument!

Le blu-ray offre une superbe qualité d'image, digne du support HD. Les couleurs sont belles et l'image est très propre et nette. Rien à dire, c'est bien mieux que le DVD. Au niveau du son, la VF est proposée en 5.1 DTS-HD HR. Un son de très bonne qualité même si la VO, qui est proposée en 7.1 DTS-HD MA, est un peu meilleure.

En bref, si vous avez aimé le premier "Captain America" et "Avengers", "Captain America : Le soldat de l'hiver" devrait également vous plaire. Une suite encore plus dynamique et plus impressionnante qui ne vous laissera pas le temps de souffler! Il possède tout ce qu'il faut pour passer un agréable moment devant la télévision : Une histoire prenante et riche en rebondissements, des décors et costumes superbes, un rythme soutenu, des scènes d'action nerveuses et bien menées, des effets spéciaux spectaculaires, un casting impeccable, de l'humour et de l'émotion. Un très bon divertissement qui comblera les amateurs du genre. Le blu-ray est exempt de tout reproche. Un achat sûr.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 12 septembre 2014
Après un premier opus aux origines de Captain America, après le premier Avengers, les frères Russo ont décidé de poser l’action du second volet du héros à la bannière étoilée à Washington. Steve Rogers (Chris Evans) essaie, tant bien que mal, de se faire à sa nouvelle vie, à notre époque et à la nouvelle façon dont les gens voient les choses de nos jours.
Lors d’une mission avec le Strike et Black Widow (Scarlett Johansson), visant à libérer des agents du S.H.I.E.L.D., Captain découvre à quel point Nick Fury (Samuel L. Jackson) compartimente ses informations et ses missions. Et lors de leur tête-à-tête il comprend surtout à quel point ils sont d’époques différentes. Surtout lorsque Steve réalise que la prévention du terrorisme sur laquelle travaille le S.H.I.E.L.D. se rapproche plus de la privation des libertés que d’autre chose. Et cela lui rappelle les heures les plus sombres de la Guerre.
Mais il va aussi comprendre qu’il est l’une des rares personnes en qui Nick Fury ait confiance, dommage qu’il ne doive découvrir cela lors de la mort de ce dernier. Ne lui laissant qu’un seul conseil en tête : « Ne faire confiance à personne ! ». Et lors de son entretien avec Alexander Pierce (Roberd Redford), il va suivre ce conseil. Comprenant qu’il cache des choses, Pierce va lâcher tout le S.H.I.E.L.D. sur Captain America, sans restriction sur la violence utilisée !
Seul contre tous, aidé néanmoins d’une Black Widow magnifique, touchante, mortelle et amusante (très bon personnage du film !) et d’un petit nouveau : le Faucon (Anthony Mackie). Mais est ce que cela sera suffisant face à un ennemi aussi implacable que Hydra ! Un ennemi qui surfe sur la peur des gens, sur les retombées toujours présentes post 11 septembre ? Et cela devient encore plus difficile lorsqu’un ami que l’on pensait mort refait surface !...
Ce second film sur Captain America est une véritable réussite de la part de Marvel Studios. Les frères Russo nous offrent un excellent film avec une intrigue bluffante, surprenante, une réalisation à couper le souffle, en gros, un excellent thriller oppressant d’espionnage. Les acteurs sont un véritable point fort du film, servis par des comédiens incroyables dans leurs rôles. Mention spéciale pour Chris Evans dans un Captain America touchant dans le fait d’être complètement perdu à notre époque et Scarlett Johansson dans une Black Widow comme on n’a jamais vu.
Et en parlant de personnages, ce film regorge de nouveaux visages, agrandissant considérablement l’univers Marvel (en faisant quelques clins d’œil avec la série Agent of S.H.I.E.L.D.) et également beaucoup de références aux comics, et de bonnes références pour une fois.
Bref, on plonge tête la première dans cette énorme conspiration. Un fil sans le moindre temps mort, aux références nombreuses, à l’intérêt croissant. Un film qui fait définitivement de Captain America la tête de file de l’univers Marvel au cinéma !
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- There's nowhere you can run, Rogers!
- Are you kidding me?
Je ne suis pas inconditionnel des films Marvel, mais je les ai tous vu. certains me fatiguent, d'autres me consternent et quelques uns m'emballent. Toujours j'y retourne. Vous trouverez d'ailleurs sur ce blog des chroniques enjouées de Wolverine ou des Gardiens de la galaxie qui témoignent de cette addiction. Les supers-héros je n'ai rien contre. Les deux premiers Spiderman de Sam Raimi offrent pour moi de véritables leçon de cinéma et des modèles de scénario. Coté D.C comics, le premier Superman de Donner est un régal de retour en enfance et vous verrez certainement un jour publiées ici quelques déclarations enflammées sur la trilogie Dark Knight ou le Man of Steel de Snyder. En cinoche, je ne m'interdit aucun genre. Le bonheur est définitivement dans l'éclectisme et le refus absolu des dogmes. Mais revenons, sans plus attendre, à notre mec au bouclier étoilé
Quand on est un gars et que l'on aime les films de gars, la joyeuse bande des Avengers nous offre une chouette collection de madeleines de Proust. J'ai grandi, comme beaucoup, en lisant les aventures d'à peu près tous les mecs en costumes prés du corps capable de cavaler à la vitesse du son et de distribuer les pains avec une générosité sans égal. Dans la longue série des productions Marvel Studios voici donc ma tranche de ciné préférée. Après le charme rétro du premier opus, Captain America: Le soldant de l'hiver déroule sous la conduite des frères Russo (venus pourtant de l'univers de la comédie lourdingue) un spectacle d'une classe folle!
Pas de déluge de plan secoués, ni de sur-découpage des scènes d'action. Chaque morceau de bravoure est chorégraphié, filmé et éclairé avec une exigence qui impose le respect. C'est du grand art. Au delà de ses ahurissantes scènes de combat et de son final d'anthologie, la séquence d'attaque en pleine ville du véhicule blindé du personnage de Nick Fury est ce que j'ai vu de plus jouissif depuis la fusillade en pleine ville du Heat de Michael Mann. Impressionnante, intense, elle impose un crescendo suffocant jusqu'à l'entrée en scène totalement opératique du personnage redoutable et mystérieux du soldat de l'hiver. Bluffant et spectaculaire jusqu'à l'extase.
Je succombe aussi à l'hommage aux grands polars conspirationnistes des années 70 façon les Trois Jours du Condor ou Les Hommes du Président (la présence au générique de Robert Redford est un savoureux clin d'oeil)Le danger est partout, les alliés improbables, la folie du contrôle étend sa dictature. Faut'il renoncer à la liberté pour garantir la sécurité? réflexion plutôt bienvenue dans un film de super-héros et critique du principe de sécurité post 11 septembre 2001. Dans une production aussi grand public, il fallait oser. On est très loin des sympathiques mais souvent consternantes bourrinades d'Iron Man 2 et 3. Le patriotisme exacerbé de Steve Rogers en prend un coup et le personnage en sort grandi. Captain America passe ici de lisse à Badass. La présence à ses cotés de l'irrésistible Black Widow n' y est pas pour rien et achève de pimenter le spectacle.
J'insiste sur ce point, absolument déterminant. Scarlett Johansson, toute de cuir vêtue, lattant du patibulaire à suaves coups de talons est un spectacle qui justifie à lui-seule la présence des Avengers dans notre quotidien. On comprend d'ailleurs plus facilement comment Steve Rogers réussisse si parfaitement sa décongélation après 70 ans dans les glaces de l'Arctique. Le valeureux pourfendeurs de nazis est en 2014 totalement déniaisé et tiendra fièrement son rôle de leader des Avengers face au super-méchant Ultron.
De leur coté, Les frères Russo sont déjà à l'oeuvre sur le prochain opus. Captain America: Civil War!
- Before we get started, does anyone want to get out?
LE BLU-RAY : Pour un fan de HD, un Blu-ray Marvel est toujours une épiphanie. Celui-là est un sommet de précision, couleurs, contrastes ( Arri Alexa et Red Epic) sur une subtile, classe et délicate apparence argentique couchée en post-prod. Du 2,8 au 5K le négatif original se retrouvera certainement un jour sur support HD 4K. En attendant, ce titre offre un niveau de détail proprement stupéfiant. Même sur les plus grandes diagonales d'écran c'est un long orgasme rétinien. O Captain! My Captain!

également sur le blog Les chroniques ciné de Francisco
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le 9 février 2016
Déconseillé si vous n'avez vu que le 1er film, car les héros Avengers ont tendence a lier leur films entre eux (Thor, Iron Man, et bien sur Captain America, font de multiples références a d'autres films et celui ci ne fait pas exception, notamment en parlant d'Avengers 1er du nom)

Personnellement j'adore, cela donne une vraie cohérence à l'univers, mais il vaut mieux ne pas détester l'un des héros des Avengers...

Quoiqu'il en soit, le film en lui même est identiques aux autres des avengers, bourré d'action, d'humour, d'effets spéciaux / technologies et science fiction. On y gagne tout de même une suite et une référence au 1er film de Captain America (suite directe, même, mieux vaut ne pas voir ce volet avant de voir le 1er film, encore une fois) comblant certains éléments de la première histoire
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le 11 novembre 2015
Encore mieux que le premier, même si le premier est un excellent film . Une bonne suite qui fait dire à Marvel qu ils sont en place pour décliner toute leurs franchises au ciné et donner du bonheur aux fans du monde entier .
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le 2 décembre 2015
Mon sentiment global est Amazing avec de l'action, humour, émotion, courage, séduction avec la belle et magnifique Scarlett. Ce film nous plonge dans des valeures comme la loyauté, la vraie valeur de la justice de nos héros dans un monde de mensonges, de tyrans masqués etc. Il en faut de la force et du courage à nos héros de pouvoir surmonter toutes ses péripéties dans un seul but le maintien de la paix et de la liberté du monde.
Ce Captain America est digne des plus grands Opus chez Marvel. Vive le progrès de l'humanité pour toujours assister les personnes faibles et démunies...
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le 12 septembre 2014
Commande livrée dans les délais annoncés. Prix sympa. Dvd de grande qualité : normal c'est du blue ray. Ajouter un grand écran et un bon home cinema : que du bonheur !
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