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Carestini: A Castrato's Story
 
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Carestini: A Castrato's Story

8 novembre 2010 | Format : MP3

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Détails sur le produit

  • Date de sortie d'origine : 29 octobre 2007
  • Date de sortie: 5 novembre 2007
  • Label: Virgin Classics
  • Copyright: (C) 2007 EMI Records Ltd./Virgin Classics
  • Métadonnées requises par les maisons de disque: les métadonnées des fichiers musicaux contiennent un identifiant unique d’achat. En savoir plus.
  • Durée totale: 1:11:55
  • Genres:
  • ASIN: B0023G0SFG
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Commentaires client les plus utiles

25 internautes sur 26 ont trouvé ce commentaire utile  Par Shishak on 18 février 2008
Format: CD Achat vérifié
Voilà un disque fort intéressant, d'un contre-ténor (et pas du tout un haute-contre, pas la même chose!) tout à fait efficace dans ce répertoire rare. Rare, pas Haendel, pourtant bien interprété, même si la concurrence est rude, mais rare Capelli, Porpora, Graun et Hasse, là il est probablement le premier à défendre le style napolitain avec autant de brio loin des Manzotti et autre Christofellis aigres et secs. On aurait aimé que, comme prévu à l'origine, des airs de Vinci viennent agrémenter le programme, la notice rappelant avec justesse que Carestini dut l'un de ses interprètes préférés. Evidemment, Jaroussky n'a pas la voix d'un castrat, ce n'est pas ce qu'on lui demande, c'est plutôt de faire revivre leur répertoire avec élégance (Hasse, Gluck) et émotion (Capelli, Graun)...puisse-t-il continuer !
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55 internautes sur 59 ont trouvé ce commentaire utile  Par Aaken on 3 novembre 2007
Format: CD
Philippe Jaroussky est en train d'effectuer un sans faute depuis son premier disque. Il aborde son répertoire avec beaucoup de soin et d'humilité. Après Vivaldi, le voilà qui rend hommage à Carestini, un castrat contemporain de Farinelli. Carestini était connu pour sa grande musicalité, et une approche plus dans l'émotion, face aux prouesses techniques de Farinelli.
Les deux avaient d'ailleurs créé l'Ariodante de Haendel dont la sublime aria 'Scherza infida' figure sur cet album - et qui est superbement interprété (moi qui ne jurais que par Anne Sofie von Otter pour ce rôle).
Jaroussky a toute l'intelligence musicale et la technique pour sortir gagnant d'un tel hommage. Ses lignes vocales sont toujours irréprochables, les ornements jamais gratuits, et la voix tout simplement belle. Emmanuelle Haïm et les Concerts d'Astrée le portent tels un léger vent, tout en discrétion mais toujours présents.

Si le terme de 'Voix de l'ange' pouvait s'appliquer à un chanteur, ce serait bien Philippe Jaroussky.
Un merveilleux disque.
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19 internautes sur 21 ont trouvé ce commentaire utile  Par Lamouche Jean-Luc TOP 500 COMMENTATEURS on 25 février 2008
Format: CD
On peut être "chagrin" en écoutant la voix de Philippe Jaroussky, considérer qu'il sacrifie un peu trop à la mode ("album concept", etc.). Mais, on ne peut certes pas lui reprocher d'être un faux castrat ; il faudrait - ce qu'à dieu ne plaise - attendre un accident de cheval pour en avoir un vrai... ! On peut au contraire - comme celui qui écrit ces lignes -, avec cet album, mesurer avant tout le chemin parcouru depuis les premiers contreténors ou haute-contre(s) : Alfred Deller, etc. ; en somme tous les pionniers de ce type d'expression vocale lyrique si particulière et assez fascinante. Nous nous sommes habitués au registre de tête (ou voix de "fausset"), et il faut dire que dans cet emploi Jaroussky fait merveille, car sa technique et sa maîtrise sont exceptionnelles - notamment dans cet album. On remarquera aussi la pertinence du choix des arias dans ce CD, avec un répertoire rare. N'en déplaise éventuellement à certains (?), ce disque est une grande réussite !
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile  Par MATHONNET STÉPHANE TOP 100 COMMENTATEURS on 2 novembre 2008
Format: CD Achat vérifié
Les "disques portraits" par lesquels un chanteur contemporain rend hommage à un illustre prédécesseur sont à la mode (Malibran par Bartoli, Rubini par Florez). Philippe Jaroussky surfe sur la vague et nous offre un très intéressant voage vocal et musical en compagnie du castrat Carestini, rival de Farinelli et de Senesino (dont Andreas Scholl nous a offert en 2005 un très beau portrait).
1. Le jeune contre-ténor français continue de briller par la pureté de sa voix (un timbre qui demeure intact) et la puissance sans agressivité de son aigu, sa technique sans faille qui lui permet de triompher de toutes les vocalises même les plus pyrotechniques déclenchant un émotion sans cesse renouvelée chez ses nombreux admirateurs. Il est autant à l'aise dans les airs de vaillance avec large orchestre (quel panache dans "Siface" de Nicola Porpora ou dans les deux extraits tirés d'"Alcina" de Heandel), les airs à vocalise ("Demoofonte de Gluck" dont c'est le seul aria qui nous soit parvenu, "Orfeo" de Graun) que dans les airs de tendresse ("I fratelli riconosciuti" de Fratelli, "La clemenza di Tito" de Hasse et bien entendu le célbrissime "Scherza, infida" d'"Ariodante" de Haendel).
2. L'accompagnement orchestral du Concert d'Astrée dirigé par Emmanielle Haïm est superlatif : c'est bien à l'opéra que nous sommes conviés.
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17 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile  Par M. Bertrand TOP 1000 COMMENTATEURS on 29 novembre 2007
Format: CD Achat vérifié
Ce nouvel album de Jaroussky dure 72mn mais semble être trop court à l'audition.
La dernière aria de Graun est ainsi une splendeur de vocalises et l'on aimera les mélanges d'air connus (Haendel) à ceux de compositeurs tombés dans l'oubli.
Seul petit bémol à l'écoute de ce magnifique album: la prononciation en italien du chanteur qui mériterait plus travaillée.Virgin pourrait-il offrir un répétiteur d'italien à Philippe Jaroussky? Merci...
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