11 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Magnifique !, 28 décembre 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : At The Carnegie Hall (CD)
Enfin, un témoignage sonore de qualité d' une des collaborations les plus fameuses de l' histoire du Jazz.
Et ce disque dépasse toutes les espérances dès ses premières minutes avec un duo sidérant sur "Monk' s Mood".
Le son est véritablement exceptionnel, ce qui nous permet de savourer cette musique d' un niveau extraordinaire.
Pour moi, c' est un des plus grands disques de Monk. Le jeu du pianiste est constamment inspiré avec une prise de risque constante, encore plus présente ici que dans les Live postérieurs avec Charlie Rouse.
Coltrane est impressionnant de présence spirituelle. Il est le seul à dégager ce sentiment mystique à chacun de ses solos.
Un disque qui figure dès maintenant parmi les grands classiques du Jazz.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Le Graal !, 14 avril 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : At The Carnegie Hall (CD)
Durant cette soirée du 29 novembre 1957 au Carnegie Hall, Thelonious Monk et John Coltrane se sont envolés, ils ont cotoyé les étoiles et nous ont offert ce qui est probablement le plus grand disque de l'histoire du Jazz, peut-être même de la musique.
Leur complicité est ici totale, leur génie atteint son paroxisme, leurs solos sont sidérants.
Les mots me manquent pour décrire cette musique, pour parler de ces sentiments qui me parcourent lorsque j'écoute cet opus. C'est absolument fascinant.
Aucun morceau n'est à sortir du lot, tous sont exceptionnels, inégalables.
Le "Late Show" propose peut-être un Coltrane plus survolté, son solo sur "Sweet and Lovely" est un moment à déguster, propulsé par la partie rythmique, il nous offre un moment purement jouissif.
Ahmed Abdul-Malik à la contrebasse et Shadow Wilson à la batterie sont à la hauteur de l'évènement et permettent aux deux géants de prendre leur essor.
Et dire que ce trésor est resté inconnu jusqu'en 2005, date de sa découverte dans les archives de Voice of America en attente de digitalisation...
Monsieur Monk, Monsieur Coltrane, merci pour ce trésor, merci pour tout, mais diantre que vous nous manquez !
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4 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
génie du piano, 13 février 2006
là où les mots ne suffisent plus.
lorsque thelonius monk s'installe au piano, plus rien ne compte mis à part la légèreté et l'intensité de son jeu . De ses doigts qui courent sur le clavier de sa tête qui balance, de son génie qui exulte... merveilleux
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