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Causes Perdues Et Musiques Tropicales


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Page Artiste Bernard Lavilliers

Discographie

Image de l'album de Bernard Lavilliers

Photos

Image de Bernard Lavilliers

Biographie

Véritable enfant de la classe populaire, Bernard Lavilliers, est né Bernard Oulion le 7 octobre 1946 à Saint-Etienne. Enfant fragile (il s'est bien rattrapé ensuite), sa faible constitution oblige ses parents à déménager à la campagne. Puis, quelques années plus tard, c'est entre une cité HLM stéphanoise et ... Plus de détails sur la Page Artiste Bernard Lavilliers

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Détails sur le produit

  • CD (30 août 2011)
  • Nombre de disques: 1
  • Label: Barclay
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1. Angola
2. L'exilé
3. Causes perdues
4. Je cours
5. Sourire en coin
6. Possession
7. La nuit nous appartient
8. Coupeurs de cannes
9. Identité nationale
10. La côte des squelettes
11. Cafard

Descriptions du produit

Descriptions du produit

CAUSES PERDUES ET MUSIQUES TROPICALES

Critique

Il est un détail troublant, c’est que l’on reconnaît la musique de Bernard Lavilliers dès les premiers arpèges de guitare de la chanson d’ouverture (« Angola ») et ce, avant même l’arrivée de la voix : madeleine de Proust ou auto-suggestion, il n’en reste pas moins que le Stéphanois a durablement – et profondément – marqué le patrimoine de la chanson francophone.

Le deuxième détail (quoique) reste que le chanteur est redevenu fréquentable, désormais privé de ce maniérisme à bout de souffle et de son goût immodéré pour les anathèmes à l’emporte-pièce qui avaient fini par le rendre insupportable. Ne plus être sous les feux d’une rampe aveuglante lui a manifestement rendu la pudeur et la conscience raisonnée des choses justes et des effets judicieux. Or, donc, Causes Perdues et Musiques Tropicales (d’après une définition, donnée par Lavilliers en personne, de son art, à un certain François Mitterrand) est un formidable album pour toutes les raisons évoquées ci-dessus mais pas uniquement. Un disque en noir et blanc, ridé et buriné comme le cliché illustratif et donc humain (jamais) trop humain mais également un disque de remise en question, de mise en danger et de goût pour les aventures musicales à coloration multiple.

Ce grand tout débute donc par un duo avec Bonga, colosse de la chanson angolaise, et c’est beau comme Gérard Philippe perdu dans Les Orgueilleux d’Yves Allégret. Le cinéma, on le retrouve sous le (grand) angle Marathon Man d’un « Je cours », mis en perspectives urbaines funky par Fred Pallem. La chevauchée se poursuit – comme des Indiens libertaires poursuivraient les cow-boys de la convention – par un enrobage chachacha initié par le Spanish Harlem Orchestra, de slogans d’ultime manif ou la danse dramatique de « Coupeurs de cannes » mise en trépidation par Mino Cinelu. David Donatien (l’homme dans l’ombre de Yael Naim) époussette une nostalgie de mazurka pour « Sourire en coin » et Sébastien Martel, Georges Baux et tous les autres.

Ici, un « Cafard » distingué et digne s’appuie sur une partition composée par Ruben Blades (star panaméenne, chanteur prodigieux et ministre du tourisme). Et, ici, on n’a pas peur des mots qui fâchent (« Identité nationale ») et de convoquer les saumâtres souvenirs de Pétain et de Bousquet ou de fustiger ces banquiers qui jouent avec les banquises avec une force éruptive des formules qui s’appuie sur l’ombre tutélaire d’un Léo Ferré.

Alors, voilà : Causes Perdues... (pas pour tous) est un disque de poète tendre et velléitaire, de musicien, de grand voyageur des cultures, l’expression d’un artiste qui, depuis qu’il a cessé d’être donneur de leçons n’a jamais été aussi proche de nous et d’un citoyen au poing levé et insurrectionnel. Un disque parfait ? Et bien, pas loin, vraiment pas.



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36 internautes sur 39 ont trouvé ce commentaire utile  Par Jaamuna TOP 100 COMMENTATEURS le 15 novembre 2010
Format: CD
« Causes perdues et musiques tropicales » c'est bien sa marque de fabrique et on ne s'en lasse pas.
L'album démarre par "Angola", un « blues aussi noir que le sable », standard angolais qu'il chante avec Bongo Kuenda et c'est très réussi.

Il se poursuit dans son univers musical que nous connaissons bien déjà, sous le signe de la salsa et de rythmes latinos et portugais. Et puis il y a "Identité nationale" qui se remarque aussi par son texte, véritable prise de conscience et mise garde que Bernard Lavilliers nous adresse : « on est tombé bien bas, bien plus bas qu'on ne croit ! » ...

J'ai ressenti un climat d'ensemble un peu crépusculaire, plus sombre que dans ses deux précédents albums. Mais ne dit-on pas que les chants désespérés sont les chants les plus beaux ?
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24 internautes sur 26 ont trouvé ce commentaire utile  Par jyt le 24 novembre 2010
Format: CD Achat vérifié
Dans le marasme de la chanson française (j'ai bien dit chanson) où l'on encense la moindre réplique gainsbourgienne, on écoute le dernier Lavilliers, non pas par nostalgie d'un passé riche, mais parce que ce que produit le bonhomme reste essentiel. La voix est une voie magistrale, les mots sont des mots d'homme (humain).
Et c'est peut-être en cela qu'il ressemble à Léo Ferré, il perdure au delà de l'âge.
Ne pas écouter Lavilliers est un manque. A vingt ans, on écoutait le ferré de 60 ans ; Il faudrait avoir vingt ans et écouter Lavilliers, ce serait une façon de se dire que la jeunesse n'est pas si vaine, que les clés du monde ne sont pas dans les coffres-forts, mais dans la boite à gant.
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7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile  Par marco le 21 novembre 2010
Format: CD
Quelques lignes pour dire qu'après un album un peu moins ... "dense" (Samedi soir à Beyrouth arrivait il est vrai derrière l'excellent Carnets de bord ...) Bernard Lavilliers nous livre un bijou, à écouter, à réécouter, à réécouter encore . Faites fi des facettes du personnage pour apprécier le travail d'un artiste rare . Tout est réuni et les inconditionnels s'y reconnaîtront . Place de choix obligatoire dans la cédéthèque .
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20 internautes sur 25 ont trouvé ce commentaire utile  Par Eric Heneault le 18 novembre 2010
Format: CD
Je connais la musique de Lavilliers depuis l'époque du Stéphanois et de 15ème round et c'est toujours avec beaucoup de plaisir que je découvre ses nouveaux disques. Si Samedi Soir à Beyrouth m'avait un peu déçu, principalement à cause du choix, un peu trop répétitif à mon goût, du tempo reggae, ce nouvel album s'inscrit d'ores et déjà comme un très grand cru. Nanard continue son voyage musical en vrai baroudeur qu'il est, et le disque ne manque pas de rythmes latinos et brésiliens avec de superbes arrangements musicaux. Mais, il semble quelque part que Lavilliers nous présente aussi un état des lieux, d'une France et d'un monde qui au lieu de s'ouvrir, de s'epanouir dans la multiplicité des races, des goûts et des couleurs, se recroquevillent sur eux-même et deviennent frileux et réactionnaires. Il y a un vraie amertume dans les textes et un message comme un signal d'alarme pour nous dire ce que Nanard a d'ailleurs toujours dit dans ses chansons: "Bats-toi". A ce titre, "Identité Nationale" est d'une actualité brûlante et le bruit des bottes de "L'Exilé" nous montre que devons toujours rester en "Etat d'Urgence". Et puis la poésie est également de mise comme dans la très belle "Possession". Enfin, "Le Cafard" est particulièrement touchante et me rappelle l'époque du Discophage, bar brésilien à Paris que Lavilliers a bien connu, grand lieu de rencontres musicales, un endroit magique comme il n'en existe malheureusement plus aujourd'hui. Un très bel album.
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16 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile  Par Sagberg le 15 novembre 2010
Format: CD
Bonjour,
Aujourd'hui je me suis précipiter au magasin pour acheté le nouvel album de Bernard Lavillier (nanard) car je savais qu'il sortais,je l'ai écouter toute la matinée et je peut vous dire que comme d'hab' je ne suis pas déçu,les paroles sont beaucoup plus austère mais la musique donne toujours envie de danser.J'attends avec impatience son nouveau spectacle.Bravo et merci Monsieur Bernard Lavilliers.Causes Perdues Et Musiques Tropicales
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Format: CD Achat vérifié
1) Causes perdues et musiques tropicales : il y avait encore quelques très bons morceaux parmi d'autres "passe-partout" ...
2) Baron samedi : c'est l'ennui ...
Aventure, rêve, exotisme, textes et musiques "pêchus" sont de plus en plus rares. On glisse vers une variété raffinée, ... qui peut faire une musique d'ambiance agréable, mais sans plus.
Un + : B. Lavilliers a ressorti des tiroirs : la prose du Transsibérien de Blaise Cendrars ... tellement oubliée : c'est bien lu, avec des musiques de fond agréables ...
Bref : ces 2 albums, écoutés plusieurs fois chez autrui, je ne les ai même pas achetés ; peut-être un mauvais passage ... Mais je redoute plutôt une vraie et ( pour mon goût ) désolante mutation.
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