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Descriptions du produit

Revue de presse

La romancière déploie, à bride abattue, l'étonnant destin d'une lignée de filles-mères. Une saga formidable, aux accents sud-américains...
La romancière se joue aussi des mots, de la syntaxe, de la ponctuation : les majuscules succèdent aux virgules, les parenthèses se multiplient, les maximes se pétrissent à la sauce caribéenne («Autant espérer une pluie d'or du cul d'un âne», «Le ver est dans la goyave»). Des phrases chaloupées qui délivrent un parfum d'étrangeté et de folle gaieté, malgré l'âpre destin des personnages...
Si les femmes sortent la tête haute du récit, les hommes, eux, ne sont guère reluisants - fourbes, brutaux, violeurs. A l'exception d'un reporter au pseudonyme batailleur, Billythekid, défenseur des victimes en tout genre, qui s'amourache de Vera Candida. Guerre des sexes, tableau social, mais aussi simple et belle histoire d'amour... traversent cette saga baroque aux accents sud-américains. Un seul souhait : que Mme Ovaldé n'interrompe jamais ses rêves ! (Marianne Payot - L'Express du 20 août 2009)

Comme dirait Vialatte et comme des chercheurs l'ont montré, les contes remontent à la plus haute antiquité, c'est-à-dire à la préhistoire, même si (et peut-être parce que) dans la vraie vie ni les fées ni les princes charmants n'existent. Véronique Ovaldé le sait comme tout le monde, mais elle ne peut renoncer à y croire, à les imaginer dans ce monde-ci, le nôtre, celui où faire sa vie librement est un acte de chevalerie et un enchantement désespéré, l'avenir n'ayant «rien d'un champ de coquelicots»...
Les princes charmants de Véronique Ovaldé n'ont jamais la force masculine avec eux. Leur manière de résister est d'être attentifs à la femme qu'ils aiment et de renoncer au reste. C'est un cliché, qui en agacera plus d'un...
Mais un conte vit de clichés. Il les répète et, par de petites variations, les transforme en vérités. Ce que je sais de Vera Candida ?Ce qu'on m'en a dit, le soir, à l'heure du loup. (Philippe Lançon - Libération du 27 août 2009)

Le réalisme magique, elle s'en défendrait presque. Plus influencée par le roman noir, Véronique Ovaldé s'est en tout cas bien affranchie des leitmotivs de la littérature française contemporaine pour imposer un univers de contes de fées, dont les allégories fantasques et les incongruités réussissent à faire grincer la mécanique romanesque...
Dans cette fable décalée, la fantaisie est là pour alléger la violence. Une écriture ludique et poétique que Véronique Ovaldé n'a jamais aussi bien maîtrisée, et que Vera Candida définit parfaitement à la fin du roman : «De ce côté-ci je suis avec les vivants, de ce côté-là je suis avec les morts. C'est comme un petit pas de danse que j'improvise pour vous.» (Maud Vergnol - L'Humanité du 3 septembre 2009)

Les pulsions, visions et actions de ces personnages, aussi tordues soient-elles, sont toutes exposées sur un même plan d'évidence pour asseoir le monde sur de nouvelles bases, le temps d'un récit. Mais dans son dernier roman, Ce que je sais de Vera Candida, ce récit est d'abord un mythe : celui qui fonde une lignée maternelle, réunissant les destins successifs de Rose, Violette, Vera Candida et, pour finir, de sa fille Monica Rose. La première vit sur l'île de Vatapuna, la deuxième y meurt, la troisième la fuit, la quatrième ne la connaîtra même pas. C'est pour cela, souligne Véronique Ovaldé, que cet endroit imaginaire est, dès l'ouverture du roman, un condensé d'imagerie latino-américaine, paré de l'éclat factice du réalisme magique...
Séduite par un ogre moderne qui l'engrosse sur le tard d'une fille au destin avorté, Rose est peut-être la figure la plus rutilante de ce roman, mais pas la plus intéressante. Car la trajectoire de sa petite-fille, Vera Candida, en fille-mère arrachée au paradis d'enfance, rappelle l'un des autres talents de Véronique Ovaldé : sa capacité à traiter son personnage comme une force susceptible de transformer in extremis une vie d'échecs ou d'accidents en un destin choisi et encore ouvert. (Fabienne Dumontet - Le Monde du 11 septembre 2009)

Véronique Ovaldé conte ces vies d'une allure qui jamais ne traîne, mais sait se poser le temps d'une image infiniment poétique. Et puis ça repart, comme si l'écrivain s'était installée dans la vapeur d'un nuage blanc entouré de bleu ciel pour mieux observer coups de tonnerre et éclaircies. Le sens de l'incongru et celui de l'humour vont et viennent comme brises sur les odeurs trop fortes de la misère et les brûlures de l'âme...
Dans l'invention d'un monde plein d'ailleurs et d'une langue à soi, Véronique Ovaldé écrit le livre des filles-mères en libérant l'atroce mot valise du poids de son trait d'union maléfique. Qu'elle remplace par l'espace du bonheur. (Valérie Marin La Meslée - Le Point du 24 septembre 2009)

Inutile de perdre son temps à chercher Vatapuna ou Lahomeria sur une carte, mais toute imaginaire qu'elle soit, l'Amérique latine de Véronique Ovaldé est aussi vraie que nature, aussi moite, aussi étouffante, aussi corrompue. On ne peut s'empêcher de songer à Garcia Marquez à la lecture de cette fresque découpée en courts chapitres qui mêle réalisme et étrangeté et dessine surtout deux belles figures de femmes : Vera Candida, qui donne son titre au roman, et l'inoubliable Rose Bustamente. (Sylvie Prioul - Le Nouvel Observateur du 12 novembre 2009)

Entre merveilleux et réalisme, la trajectoire de trois femmes dans un pays imaginaire. Il devient de plus en plus difficile de lui résister. Comme si elle avait créé un philtre qui, délicatement distillé dans chaque roman qui passe, envoûte un peu plus le lecteur. Il y a bien un effet Ovaldé, concocté à base de grâce, d'étrangeté et de crudité. Cet effet se diffuse dès le titre et explose à peine la première page dévorée. Prenez son dernier livre, Ce que je sais de Vera Candida. D'emblée le lecteur s'interroge sur le personnage caché derrière ce curieux patronyme. L'auteur, elle, sait. Elle va nous le raconter. Il suffit de se laisser emmener. Où ? À Vatapuna, en bord de mer, dans un pays qui ressemble au Mexique, là où son héroïne revient après plus de vingt ans d'absence, là où «elle respire l'odeur des palétuviers, la poussière de la route, le gasoil et les effluves du matin caraïbe le ragoût et les beignets». (Françoise Dargent - Le Figaro du 29 octobre 2009)

Présentation de l'éditeur

Quelque part dans une Amérique du Sud imaginaire, trois femmes d'une même lignée semblent promises au même destin : enfanter une fille et ne pouvoir jamais révéler le nom du père. Elles se nomment Rose, Violette et Vera Candida. Elles sont toutes éprises de liberté mais enclines à la mélancolie, téméraires mais sujettes aux fatalités propres à leur sexe. Parmi elles, seule Vera Candida ose penser qu'un destin, cela se brise. Elle fuit l'île de Vatapuna dès sa quinzième année et part pour Lahomeria, où elle rêve d'une vie sans passé. Un certain Itxaga, journaliste à L'Indépendant, va grandement bouleverser cet espoir.

Un ton d'une vitalité inouïe, un rythme proprement effréné et une écriture enchantée. C'est ce qu'il fallait pour donner à cette fable la portée d'une histoire universelle : l'histoire des femmes avec leurs hommes, des femmes avec leurs enfants. L'histoire de l'amour en somme, déplacée dans l'univers d'un conte tropical, où Véronique Ovaldé a rassemblé tous les thèmes - et les êtres - qui lui sont chers.

De livre en livre, Véronique Ovaldé s'impose sur la scène littéraire française. Après des succès critiques et publics avec des romans comme Toutes choses scintillant et Les hommes en général me plaisent beaucoup, elle a reçu le prix France Culture-Télérama 2008 pour son roman Et mon coeur transparent.



Détails sur le produit

  • Broché: 292 pages
  • Editeur : Editions de l'Olivier (20 août 2009)
  • Collection : OLIV. LIT.FR
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 287929679X
  • ISBN-13: 978-2879296791
  • Dimensions du produit: 14,3 x 2,3 x 20,2 cm
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De livre en livre, Véronique Ovaldé s'impose comme une des figures incontournables de la jeune scène littéraire française. Après des succès critiques et publics avec des romans comme Toutes choses scintillant et Les hommes en général me plaisent beaucoup, elle a définitivement séduit un plus large public avec Et mon cœur transparent, prix France Culture-Télérama 2008.

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8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile  Par Verbena TOP 1000 COMMENTATEURSVOIX VINE le 23 septembre 2010
Format: Broché
Belle biographie d'un personnage imaginaire d'une ville inexistante d'Amérique du Sud, joliment romancée. On s'y croirait, et la fable tient la route, même si les péripéties sont hélas assez convenues.
L'émotion est cependant au RDV, et le style est fluide, incisif, captivant, et cristallise parfaitement l'ambiance de ce conte intemporel...
Pas un chef d'œuvre, mais un beau moment de lecture, un chouette divertissement.
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile  Par C. Laure le 5 octobre 2011
Format: Poche
Je ne connaissais pas cet auteur avant de la voir dans une émission très regardé sur la chaîne 5: la grande bibliothèque, son regard m'avait accroché, sa simplicité et les descriptions de ses livres étaient attrayants, sa manière d'en parler vous transportais déjà dans l'histoire.
En présentant son dernier ouvrage et en parlant de ceux qui le précédé, je me suis penchée sur ses livres et me suis rendue le lendemain dans un grand magasin que je ne citerai pas. J'ai donc acheté son dernier roman et puis je suis tombée sur celui là. Et là, quel bonheur, dès les premières pages : la douceur de l'écriture, la fluidité de cette dernière, le ressenti des personnages très charismatiques d'ailleurs et tout cela avec un mélange d'amour, de honte, de gêne, de peur notamment de la mort, et d'un passé qui nous rattrape toujours.... Un livre qui se lit sans réflexion, avec de courts chapitres, très bien organisé et qui nous touche profondément de part ces personnages, de l'histoire et ce dans un pays qui nous est inconnue, en tout cas pour ma part mais dont je sentais l'air iodé de la mer... FABULEUX! J'ai donc commandé après avoir lu le résumé de ses autres livres certains d'entre eux et attend avec impatience de me replonger dans une nouvelle aventure. Vite la poste!!
Cet auteur mérite vraiment les prix littéraires qu'elle a reçu et en sa personne se dégage, du naturel, de l'envie de faire partager ce qu'elle écrit et ce qu'elle vit à travers ses romans. A lire sans attendre. Merci Amazon pour nous donner un résumé succint mais suffisant pour accroché avec les livres que vous vendez.
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15 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile  Par cathulu TOP 500 COMMENTATEURS le 6 octobre 2009
Format: Broché
Est-il besoin encore de résumer l'histoire de ces trois générations de femmes, chacune d'elles enfantant sans pouvoir révéler le nom du père ? Si ces personnages sont hauts en couleurs, le lieu dans lequel se déroule l'action est tout autant remarquable: une île, Vatapuna, où se dresse un rêve inachevé de marbre, au sommet d'un immense escalier, comme une pyramide maya menant à un autel sacrificiel...
Seule Vera Candida brisera la fatalité et osera rejoindre le continent,quelque part en Amérique du Sud, devinons-nous. Là, elle rencontrera une sorte de chevalier blanc qui tentera d'apprivoiser celle qui se donne des allures d'amazone.On craint le pire en commençant ce roman: l'exotisme de pacotille, les grosses coutures du conte annoncé, mais Véronique Ovaldé s'empare avec jubilation de son décor tropical et de sa faune pour mieux explorer "les territoires du secret et de la dissimulation dont elle [connaît] bien les contours et les lois.", à l'instar de son héroïne.Ses personnages ne sont jamais caricaturaux et on s'immerge avec bonheur dans ce récit qui brasse à la fois le réalisme (la condition faite aux faites) et le fantastique qui se vit ici d'une manière tout à fait anodine. On s'attache à ces femmes tour à tour victimes et rebelles et on ne peut plus les lâcher. un enchantement au sens fort du terme.
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par HJ TOP 1000 COMMENTATEURS le 6 août 2010
Format: Broché
Un roman de "femmes" qui présente trois générations dans une amérique latine imaginaire dont la mythologie semble parfois empruntée à Garcia Marquez. D'abord la grand-mère, Rose Bustamente, personnage haut en couleurs, devenue pêcheuse de poissons volants après avoir été "la plus belle fille de Vatapuna". Puis la fille, Violette, nymphomane, simple d'esprit qui engendrera Vera Candida. La même malédiction unit ces trois femmes. Elle a pour nom Jeronimo, voyou à la séduction diabolique. Seule Vera Candida aura le courage de briser cette malédiction et de partir vers la grande ville pour donner à sa fille une chance de s'en sortir! Véronique Ovaldé a le sens du récit et du rythme, elle sait aussi brosser le portrait de personnages pittoresques et attachants tout en leur donnant une dimension humaine.
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile  Par Romur TOP 500 COMMENTATEURS le 28 janvier 2012
Format: Poche
Dans un pays d'Amérique latine indéfini, quatre générations de femme se succèdent. Quatre femmes qui tentent seules de bâtir leur destin. Quatre générations dominées par la figure de la première au caractère trempé et au pouvoir quasi magique. Quatre générations qui trouvent leur aboutissement dans Vera Candida qui décide de quitter l'atmosphère légèrement surnaturelle son île natale pour rejoindre le monde réel du continent et qui se réconciliera avec la société et avec les hommes.

La structure et le thème sont classiques. L'écriture est fluide, évocatrice. La pointe d'humour et de magie ne sont jamais loin et viennent sauver l'ensemble qui serait sinon un peu plat. Un bon moment de lecture.
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