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Commentaires client les plus utiles
6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
Pour les fumeurs de joints,
Par JFE Fontainebleau "JFE" (Fontainebleau, France) - Voir tous mes commentaires (TOP 1000 COMMENTATEURS)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Cercle - Prix Décembre 2007 (Broché)
C'est bien écrit. Bon. Et après? On tourne en rond, gentiment, dans les méandres d'un homme qui semble chercher à sortir de l'ennui de sa vie. Bref, c'est aussi ennuyant que l'auteur. Désolé, parce que les premières pages étaient sympas. 3 étoiles au regard de la qualité d'écriture.
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21 internautes sur 23 ont trouvé ce commentaire utile
2.0 étoiles sur 5
aérien et trop référentiel,
Par Nolde (paris, france) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Cercle - Prix Décembre 2007 (Broché)
haenel possède un talent lyrique tres rare,depuis ses débuts, une gaieté d 'écriture, un allant, des réussites descriptives étonnantes et une voguerie heureuse;unsens du rythme,de la pulsation de la phrase.il décrit les printemps des villes et les chansons des rues avec beaucoup d'aisance et phrases-fusées, mais, dans ce gros livre, il ne sait pas construire, diriger son narrateur, son double, et surtout il dissout son talent dans des imitations pastiches, enchevetrement de réminiscences, lectures des Surréalistes, d'Aragon, Desnos, breton, se veut épiphanique et joycien, prend des tics sollersiens , se pète la tete avec sa bibliothèque, avec ivresses verbales fignolées, digressions; il divague, buissonne,s'amuse, en fait des tonnes, bavarde avec une volonté de séduire et de charmer qui lasse un peu. il est en danger d'être écrabouillé par ses admirations; un peu narcisse en goguette .Ses premiers textes avaient des étincelles plus pures. l'envie, sans doute ,d'écrire un énorme livre d'automne rafleur de prix pour l'épate.on attend la suite avec impatience de cet excellent directeur de revue.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
2.0 étoiles sur 5
Philippe Sollers, sors de ce corps!,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Cercle (Broché)
C'est l'histoire d'un mec qui, un beau matin de printemps, décide de "reprendre vie": il ne prend pas son RER, balance le contenu de son attaché-case dans la Seine et bazarde même son téléphone portable. C'est dire l'ampleur du pétage de plomb. Dès lors sa vie devient une explosion de sens et de mots, une espèce de quête lyrique perpétuelle: il s'ennivre d'art, pelote des statues, trousse des jeunettes pas farouches (jusque dans le jardin d'une église, oui, madame!). Les chakkras grand ouverts, il déambule dans Paris en observateur esthète et bavard. Il y a de très bon moments, parfois drôles, notamment quand il compare les soldes d'un grand magasin à un rut ou quand il décrit sa coloscopie, mais d'autres pénibles où il en fait des tartines dans l'érudtition hypokâgneuse. Yannick Haenel a des lettres, de belles lettres, l'amour de la littérature mais ça se voit trop. Ca sombre vite dans le mièvre et la redite. Puis c'est l'automne, alors il va promener son spleen à Berlin puis à Varsovie où il se collete avec une réalité plus rude, celle d'un monde finissant où son récit s'embourbe définitivement dans des digressions mystiques et poètiques assez ennuyeuses.
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