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Le Cercle rouge [Blu-ray]

Alain Delon , Yves Montand , Jean-Pierre Melville    Tous publics   Blu-ray
4.4 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (16 commentaires client)
Prix : EUR 19,99 LIVRAISON GRATUITE Détails
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Détails sur le produit

  • Acteurs : Alain Delon, Yves Montand, Bourvil, François Perrier, Gian Maria Volonte
  • Réalisateurs : Jean-Pierre Melville
  • Format : Couleur, Anamorphique, Son HiFi, Mono, NTSC, Import
  • Langue : Français, Anglais, Allemand
  • Sous-titres : Français, Anglais, Allemand
  • Région : Région B/2 (Plus d'informations sur les formats DVD/Blu-ray.)
  • Rapport de forme : 1.85:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Studio Canal
  • Date de sortie du DVD : 14 septembre 2010
  • Durée : 140 minutes
  • Moyenne des commentaires client : 4.4 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (16 commentaires client)
  • ASIN: B003TP3UA0
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 21.357 en DVD & Blu-ray (Voir les 100 premiers en DVD & Blu-ray)
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Contenu additionnel

Livret intégré : photos et analyse du film par François Guérif, auteur de "Le cinéma policier français" (20 pages)
Présentation par Ginette Vincendeau
Documentaire : "Sous le nom de Melville" (76')
Interview de José Giovanni : perpétuité du monde (15')
Interview de Rui Nogueira (auteur de "Melville sur Melville") (26')
Interview de Bernard Stora (30')
Bande-annonce

Descriptions du produit

Amazon.fr

Melville à son sommet. En filmant une fois de plus une histoire d'hommes, solitaires, réunis pour un casse dans une bijouterie, et traqués par un commissaire tout aussi solitaire qu'eux, le réalisateur du Samouraï nous livre là son film somme. On y retrouve donc toute la patte melvillienne : une distribution prestigieuse qui réunit fidèles (Alain Delon, François Périer) et nouveaux venus, impressionnants (Bourvil dans son dernier rôle, Yves Montand) ; son fétichisme pour les objets – le chapeau, l'imperméable, la voiture, le revolver – son goût pour les atmosphères masculines – les appartements vides et sans âme, le motel, la boîte de strip-tease – son filmage épuré, épaulé par une admirable photo glacée d'Henri Decae. Tout concourt à transformer ce polar à l'intrigue assez classique en un requiem pour mauvais garçons aux accents crépusculaires. Hommage au film noir américain des années 50 – on pense plusieurs fois à Quand la ville dort de John Huston ou L'Ultime razzia de Kubrick –, on voit également à travers l'avant-dernier film de l'auteur de Bob le Flambeur et de L'Armée des ombres tout ce que les cinémas de Quentin Tarantino, de John Woo et de Takeshi Kitano, ainsi que Mission impossible de De Palma doivent à ce fascinant cinéaste, exigeant et populaire à la fois.--Sylvain Lefort

Descriptions du produit

A peine liberé de prison, un truand monte un fabuleux hold-up d'une bijouterie de la place Vendôme. Le coup réussit mais la cavale commence. Un polar triomphal, un casting d'anthologie et un Jean-Pierre Melville au sommet de son art.

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Commentaires en ligne 

Commentaires client les plus utiles
26 internautes sur 29 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'OEUVRE D'UN MAITRE 2 août 2003
Format:DVD
23h40 ... sur le boulevard presque désert, le commissaire Matteï roule à vive allure vers la gare de Marseille-Blancarde. Là, il doit prendre le Train Bleu en direction de Paris accompagné de son prisonnier, Vogel.
Au même moment, à Marseille, un gardien de prison propose à Corey "une affaire" au moment de sa libération ......
Héritier des grands polars américain de l'après-guerre, "Le Cercle Rouge" est un film exceptionnel.
Le scénario est solide et les acteurs superbes. On soulignera notamment un rôle secondaire mais essentiel magnifiquement interprété par Yves Montand, celui de Jansen, un ancien policier victime de "la perversité de l'ambiance dans laquelle il a vecu" et atteint de delirium tremens, sans oublier André Bourvil, étonnant de sobriété dans le rôle du commissaire.
L'atmosphère est froide, humide, les dialogues brefs, épurés, les hommes solitaires, pas de doute c'est un Melville.
Un film que l'on peut visionner de nombreuses fois sans jamais se lasser, à l'image d'un tableau de Maître, chaque fois c'est le même plaisir.
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12 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 RENCONTRE AU SOMMET..!!! 8 décembre 2009
Par Hervé "horne" TOP 500 COMMENTATEURS
Format:DVD
Le film débute par une citation attribuée à Krishna : "Quand les hommes, même s'ils s'ignorent, doivent se rencontrer un jour, tout peut arriver à chacun d'entre eux et ils peuvent suivre des chemins divergents. Au jour dit inexorablement, ils seront réunis dans le cercle rouge."
Cette phrase citée en exergue du film, place le Cercle rouge sous le signe de la fatalité qui le situe aux frontières d'une tragédie antique dans le sens où les hommes sont confrontés à leur destin.
Si Jean Pierre MELVILLE est influencé par le réalisme poétique français et le film noir américain, l'affiliation à ces deux écoles dont on le dit "héritier" l'irrite prodigieusement...il s'affranchit de ces encombrantes muses en réalisant "LE CERCLE ROUGE"..!
Et lorsque Melville prend la direction d'un film de gangsters, il faut se garder d'une lecture au premier degré. Le film policier n'est pour lui qu'un prétexte permettant de glisser vers la tragédie...à ce sujet, il déclare dans "Le monde" en 1970 : "Aujourd'hui en France, pour dire ce que je veux dire, le véhicule le plus commode me parait être l'intrigue policière. Dans ces batailles entre gendarmes et voleurs, il est facile de faire entrer la tragédie. Et cela seul m'intéresse."

L'HISTOIRE DU FILM : Le commissaire Mattei (Bourvil), dépéché à Marseille par la brigade criminelle de Paris, doit transférer le suspect Vogel (Gian Maria Volonte) à Paris en train de nuit...Ce dernier arrive à s'échapper puis se cache dans le coffre d'une voiture garée dans une station service. C'est la voiture de Corey (Alain Delon) un truand fraichement libéré de la prison des Baumettes. Les deux hommes finissent par sympathiser et Corey propose un casse à Vogel qui lui indique un ancien flic tireur d'élite pour compléter l'équipe : un dénommé Jansen (Yves Montand) devenu alcoolique. les trois hommes s'apprètent désormais à cambrioler une bijouterie hautement sécurisée de la place Vendôme à Paris ... Afin de mener à bien son enquête, Mattei a recours aux services de Santi (François Perier) tenancier de cabaret...pour les trois malfrats, les difficultés à trouver un receleur fiable leur sera fatale...

Contrairement à son habitude d'adapter des romans, Jean Pierre Melville écrit lui même le scénario du "Cercle rouge", envisageant même un temps d'en faire un roman. Il projette initialement une toute autre distribution : Lino Ventura dans le rôle de Mattei, Paul Meurisse dans celui de Jansen, et Jean Paul Belmondo pour incarner Vogel. Finalement, ce sont les tout aussi prestigieux Bourvil, Montand et Gian Maria Volonte qu'il engage.
J.P.Melville introduit tous les codes du film noir : solitude, amitié viril, trahison et vengeance. Mais surtout ce qui le passionne plus encore et qui semble pourtant contradictoire : La passion et l'acte gratuit, celui que fait Montand dans le film...construisant un univers où la frontière entre le bien et le mal est ténue : les flics utilisent des méthodes de truands comme Mattei qui force Santi à parler en exercant un chantage à son fils. A l'inverse, les gangsters peuvent être fidèles et loyaux comme Vogel qui tente de sauver Corey ou Jansen qui couvre ses deux complices...
De son propre aveu, ce film fut pour Melville le plus difficile de sa carrière...deux séquences s'avèrent particulièrement délicates à tourner. Celle du casse : long ballet élégant, fluide, entièrement silencieux et celle du delirium tremens de Jansen : tournée en partie avec de vrais reptiles...
Pour revenir sur l'influence américaine, Melville déclare : "Un jour, on m'a mis une étiquette dans le dos : "cinéaste américain". Or, plus je vieillis, plus je me sens proche de Kurosawa ou Mizoguchi.Je le sais si bien qu'un jour, j'ai réalisé un film intitulé "Le samourai".(lettres françaises 1970)

Atteint de la maladie de Kahler qui s'est attaquée à sa moelle osseuse, Bourvil vient difficilement à bout du Cercle rouge...son dernier tournage. Le générique du film rendra son prénom à Bourvil dont le pseudonyme sera précédé d'André pour la première fois de sa carrière.

Servi par un réalisateur en état de grâce, LE CERCLE ROUGE a donné ses lettres de noblesse au film de gangsters français
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7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 C'est noir, très noir... 17 février 2011
Par john
Format:DVD
C'est un polar noir comme on n'en fait plus en France depuis si longtemps' et qui permet de constater ce qu'était le film noir il y a déjà 40 ans. Le film est un sommet du genre, dans le plus pur style "Melvillien", les acteurs sont assez nonchalants, prennent le temps de répondre, un « non » est dit avec respect, honneur, et de manière virile. Les acteurs sont sombres, désabusés, ce qui renforce le côté sinistre et même ténébreux, de cette œuvre culte. Les scènes d'actions, rares, surgissent de manière brutale, avec un cynisme de la part de certains personnages rarement affiché à l'écran, tel le personnage d'Alain Delon, qui, à peine sorti de prison, s'aligne un gars pour se défendre certes, mais avec une désillusion déconcertante. On peut dire de Delon qu'il colle parfaitement au « genre » glacial du film de gangster à la Melville puisque ce dernier n'utilisait le film policier qu'en tant que support voire même en tant que prétexte pour mieux montrer les relations entre les hommes (très peu de femmes dans ses films), l'intériorité, la retenue, la solitude, le calme, ce que Delon exprime magnifiquement.
Jean-Pierre Grumbach, de son vrai nom (il décida de s'appeler Melville d'après Herman Melville, puisqu'il considérait l'écrivain, notamment, comme étant le plus grand de tous les temps), connu le Pigalle d'avant-guerre, avec son lot de prostituées, de maquereaux et de gangsters, et côtoya ces derniers de très près. Il a su transposer des personnages typiquement américains sur le support de la vie à Pigalle et à Montmartre. Son expérience de la seconde guerre mondiale, et la profondeur des relations entre les soldats, inhérente au conflit, qu'il admirait tant, lui permis encore de creuser ses sujets de prédilection qui allaient par la suite devenir grâce à la caméra ce que le cinéma français a offert de plus pur en matière de polar noir.
Mais la véritable découverte de ce film, la perle même, c'est Bourvil, génial en flic désabusé, « à qui on ne la fait pas », débrouillard, ayant son réseau d'indics, bon tireur, ayant les meilleurs états de service, etc. De la définition d'un excellent acteur : est excellent acteur celui qui, après avoir joué voire même s'être confirmé dans un rôle ou un registre en particulier, par exemple la comédie, s'est brusquement découvert dans un autre registre que celui qui lui était peut-être « trop affilié », un registre diamétralement opposé, en l'occurrence dans cet exemple le drame.
C'est à voir et à revoir, et malgré certains plans qui ont mal vieilli (le traditionnel plan de voiture, avec le projecteur à l'arrière, difficilement assumé, quintessence de la faiblesse technique cinématographique de l'époque, un incontournable.)
Parrain de la nouvelle vague française, Jean-Pierre Melville fut très satisfait à la sortie de ce film (1970), puisque ce fut son plus grand succès.
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Commentaires client les plus récents
5.0 étoiles sur 5 très bon film devenu culte
J'ai beaucoup aimé revoir ce grand film et les bonus à la fin du film sont excellent.
Ce film a servi de remake au film Américain, La Grande Evasion.
Publié il y a 2 mois par Jean-Michel Guehl
5.0 étoiles sur 5 Classique à voir ou revoir...
Dans la lignée des classiques, sans aucun regret, ce film plaira non seulement aux fans de Delon mais aussi à ceux qui le découvriront...
Publié il y a 2 mois par Roger
5.0 étoiles sur 5 un chef d’œuvre
qui a dit que le cinéma français n'avait ps ses grands classiques. des bons acteurs réunis de plus un dernier film que tourna bourvil avant de nous quitter je... Lire la suite
Publié il y a 4 mois par sam sam..
3.0 étoiles sur 5 UN peu mieux que le DVD
Je m'attendais à un résultat plus spectaculiare de la part d'un Blu Ray par rapport à l'excellent DVD que j'avais de ce film culte jusque maintenant.
Publié il y a 6 mois par Desbureaux
5.0 étoiles sur 5 Chef d'oeuvre du film noir.
Melville atteint le sommet de son art dans le film noir avec Le Samourai et Le cercle rouge. Dans ce dernier film, Melville filme des truands solitaires comme à son... Lire la suite
Publié il y a 21 mois par Shan
5.0 étoiles sur 5 un vrai film ciné-club !
1970 : Dernier film du maître Melville , dernier film de Bourvil ! Un chef d'oeuvre du polar noir . Une ambiance type comme Melville savait les créer : froide , silencieuse... Lire la suite
Publié le 18 septembre 2010 par Védé
4.0 étoiles sur 5 Bon polar
Un bon polar avec de bons acteurs (Montant est méconnaissable lors de la scène de delirium), une ambiance particulière comme dans beaucoup de films des... Lire la suite
Publié le 18 août 2010 par S. AURORE
1.0 étoiles sur 5 Plus noir que royge
"Un film noir comme on n'en fait plus" : voilà pour résumer ce que nombre de cinéphiles pensent de ce Melville, impérial. Lire la suite
Publié le 11 août 2010 par Durand Sébastien
5.0 étoiles sur 5 « Tous les hommes, Mattei... »
Le commissaire Mattei et son équipe d'enquêteurs viennent d'appréhender Vogel à Marseille et c'est les menottes aux poignets, sous la garde et l'extrême... Lire la suite
Publié le 11 août 2010 par J-michel Tartayre
3.0 étoiles sur 5 un grand film mais un produit médiocre
Le film est bien évidemment superbe, des acteurs magnifiques, un scénario très intelligents. Lire la suite
Publié le 16 février 2010 par M. Pierre-yves
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