Description du produit
Dix ans d'existence, quatre albums : «La Ouache» (700.000 albums), «Rebelote», «Archie Kramer» (disque d'or porté par le tube «Au conditionnel» et une centaine de dates dont l'Olympia, la Cigale et l'Elysée Montmartre) et maintenant «La Cerise» : le simple bilan chiffré résume à peine la santé pétaradante de Matmatah, véritable dynamo portée à l'énergie scénique. «La Cerise» porte la marque de fabrique de ses géniteurs. Il en prolonge l'esprit dans des chansons matmatiennes traditionnelles - ces tranches de vie désopilantes où le groupe passe l'absurde à la moulinette («Crépuscule Dandy», «Basta Les Aléas»), mais surtout dans cette habileté à se jouer des influences pour les téléporter dans des univers insolites. Matmatah s'invente son monde magique dans un superbe écrin sonore vintage respectueux des grains et des justesses de goûts. L'art du talk-over y fusionne avec les constructions biscornues de Jimmy Page («Le Festin De Bianca») ; à mi-chemin entre un Lennon 71 et un Bowie 72, un ruisseau de cordes glisse sur la chute de rein d'un piano («Entrez Dans Ce Lit») ; un ciel de plomb écrase l'homme à la tête de choux («La Fleur De l'Âge»), Iggy Pop danse le mambo («La Serpenta Del Barrio») et Muddy Waters joue avec un orchestre délibérement foutraque sur «Pony The Pra» - une pièce explosée en quatre temps inspirée d'un texte du Book Of The Blues de Jack Kerouac. Ludique, rigoureux, aventurier et érudit, Matmatah mérite désormais la plus grande consécration. «La cerise», 1er single éponyme est déjà matraqué en radio (4ème de la playlist Europe2), et promet des recharges d'accus en haut voltage dans la France entière (dont une Cigale le 3 mai).
Un mot du label
Dix ans dexistence, quatre albums : «La Ouache» (700.000 albums), «Rebelote », «Archie Kramer» (disque dor porté par le tube «Au conditionnel» et une centaine de dates dont lOlympia, la Cigale et lElysée Montmartre) et maintenant
La Cerise : le simple bilan chiffré résume à peine la santé pétaradante de Matmatah, véritable dynamo portée à lénergie scénique.
La Cerise porte la marque de fabrique de ses géniteurs. Il en prolonge lesprit dans des chansons matmatiennes traditionnelles ces tranches de vie désopilantes où le groupe passe labsurde à la moulinette («Crépuscule Dandy », «Basta Les Aléas»), mais surtout dans cette habileté à se jouer des influences pour les téléporter dans des univers insolites.
Matmatah sinvente son monde magique dans un superbe écrin sonore vintage respectueux des grains et des justesses de goûts. Lart du talk-over y fusionne avec les constructions biscornues de Jimmy Page («Le Festin De Bianca») ; à mi-chemin entre un Lennon 71 et un Bowie 72, un ruisseau de cordes glisse sur la chute de rein dun piano («Entrez Dans Ce Lit») ; un ciel de plomb écrase lhomme à la tête de choux («La Fleur De lÂge»), Iggy Pop danse le mambo («La Serpenta Del Barrio») et Muddy Waters joue avec un orchestre délibérement foutraque sur « Pony The Pra» une pièce explosée en quatre temps inspirée dun texte du Book Of The Blues de Jack Kerouac. Ludique, rigoureux, aventurier et érudit, Matmatah mérite désormais la plus grande consécration.