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Certaines n'avaient jamais vu la mer Poche – 19 septembre 2013


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Présentation de l'éditeur

Ces Japonaises ont tout abandonné au début du XXe siècle pour épouser aux États-Unis, sur la foi d'un portrait, un inconnu. Celui dont elles ont tant rêvé, qui va tant les décevoir. Chœur vibrant, leurs voix s'élèvent pour raconter l'exil : la nuit de noces, les journées aux champs, la langue revêche, l'humiliation, les joies aussi. Puis le silence de la guerre. Et l'oubli. D'une écriture incantatoire, Julie Otsuka redonne chair à ces héroïnes anonymes dans une mosaïque de la mémoire éblouissante. Un roman bouleversant. Traduit de l'anglais (États-Unis) par Carine Chichereau

Biographie de l'auteur

Julie Otsuka est née en 1962 en Californie. Diplômée en art, elle abandonne une carrière de peintre (elle a étudié cette discipline à l université de Yale) pour l'écriture. Elle publie son premier roman en 2002, Quand l'empereur était un dieu (Phébus, 2004 ; 10/18, 2008) largement inspiré de la vie de ses grands-parents. Son deuxième roman, Certaines n'avaient jamais vu la mer (Phébus, 2012) a été considéré aux États-Unis, dès sa sortie, comme un chef-d'oeuvre.


Détails sur le produit

  • Pocket Book: 143 pages
  • Editeur : 10 X 18; Édition : 10/18 (19 septembre 2013)
  • Collection : 10/18
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2264060530
  • ISBN-13: 978-2264060532
  • Dimensions du produit: 17,9 x 1,2 x 11,1 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.1 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (119 commentaires client)
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28 internautes sur 28 ont trouvé ce commentaire utile  Par traversay TOP 50 COMMENTATEURSVOIX VINE sur 15 octobre 2012
Format: Broché
Le plus frappant dans Certaines n'avaient jamais vu la mer est son mode de narration. Pas de "je" mais un "nous" qui rassemble plusieurs existences, toutes différentes, mais qui, collectivement sont confrontées aux mêmes événements. Le livre décrit le départ de femmes japonaises vers les Etats-Unis, au début du XXe siècle, à la rencontre d'époux inconnus d'elles, jusqu'à Pearl Harbour et ses conséquences, la suspicion et enfin l'envoi en "centres d'accueil". Et, entre temps, Julie Otsuka raconte leur quotidien difficile, leur adaptation à un nouveau mo(n)de de vie pour ces exilées à perpétuité. Par son rythme, scandé, ses lancinantes répétitions, ses "nous" qui reviennent sans cesse, la romancière réussit un véritable tour de force avec une économie de moyens basée sur une langue sèche et précise. Grand est le pouvoir d'évocation de ce livre aux images réalistes qui ne cède jamais à un quelconque chantage à l'émotion ou au misérabilisme. La dignité de ces femmes se retrouve fidèlement transposée dans l'écriture de Julie Otsuka. Les faits sont là, tus et méconnus, l'écrivain les met en scène avec une puissance tranquille qui est la plus belle façon de rendre hommage à ces oubliées de la mémoire et de l'Histoire.
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59 internautes sur 60 ont trouvé ce commentaire utile  Par Bibliophilette TOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE sur 29 août 2012
Format: Broché
Le très beau roman de Julie Otsuka est un petit bijou.
Ce qui frappe immédiatement c'est le style. L'utilisation du "nous" et l'usage de la répétition à l'ouverture des paragraphes et parfois à chaque début de phrases créent une musique très particulière, un chant à la cadence enivrante et hypnotique comme Le Boléro de Ravel.
Du fond des âges et de l'oubli, l'auteur nous fait entendre les voix de dizaines, de centaines de jeunes japonaises, parfois à peine sortie de l'enfance, qui ont immigré aux Etats-Unis au début du 20ème siècle pour se marier avec des inconnus qui leur avaient vanté monts et merveilles et ne leur offriront pour la plupart que de tristes vies de labeur, de misère et d'oppression.
Ce roman outre sa force littéraire éclaire aussi sur une période peu connue et peu glorieuse des Etats-Unis, et évoque avec beaucoup de finesse la culture japonaise et le choc des cultures.
Un très beau livre dans cette rentrée littéraire 2012 à ne pas manquer.

"Ils savaient dissimuler leur peur. Ils savaient que certains naissent sous de meilleurs auspices que d'autres et que les choses en ce bas monde ne tournent pas toujours comme on voudrait.
Et pourtant, ils rêvaient. L'une s'était juré d'épouser un pasteur pour ne plus avoir à cueillir de fruits le dimanche. L'un voulait économiser assez d'argent pour se payer sa propre ferme. L'un voulait faire pousser des tomates comme son père. L'une voulait être tout sauf ça. [...]"
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24 internautes sur 25 ont trouvé ce commentaire utile  Par Colette Mestres VOIX VINE sur 15 octobre 2012
Format: Broché
C'est le lamento de toutes ces petites japonaises arrivées en 1910 aux USA, leurs 3 mots d'anglais et des rêves plein la tête; afin de vivre dans un monde meilleur ??

Leur déception est à la hauteur de leurs espérances : car les "bons partis" se révèlent violents, frustes, alcooliques..

Faute de ne pouvoir retourner au pays, ce qui entacherait l'honneur de la famille, elles s'épuisent aux durs travaux des champs, ou au service de familles aisées, sans jamais se plaindre, sans haine . Elles doivent même, pour ces dernières, abandonner leur prénom japonais..

Traitées en ennemies, lors de Pearl Harbour, elles sont regroupées, sans ménagement, dans des camps insalubres, à nouveau déracinées.

Elles obtiennent réparation en 1990 (lettre d'excuse et indemnisation) mais c'est bien tard !!!

Ce livre est l'hommage de Julie Otsuka à la mémoire de ses grands parents . Superbe livre !
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21 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile  Par papyrus sur 30 octobre 2012
Format: Format Kindle Achat vérifié
Le style de ce roman est magique... un pronom sujet au pluriel "nous" nous permet de vivre de multiples existences, à partir de quelques faits historiques mal connus. Des jeunes filles japonaises sont mariées à des Japonais déjà installés aux USA par des parents dans la misère. En fait elles vont partager le quotidien de souffrance de ces maris peu intégrés, dans les champs de Californie, dans les villes où ils ont blanchisseurs, épiciers... et dans les maisons bourgeoises où ils sont domestiques.
Maltraitées par leurs maris, submergées par leurs enfants, elles sont des travailleuses infatigables.
Il n'y a aucune date dans le roman... on est dans la première moitié du XX° siècle sans que ce soit dit... et le roman se termine au moment de la déportation des Japonais dans les états de l'intérieur après Pearl Harbour... sans qu'aucun fait historique ne soit évoqué. C'est sans doute volontaire pour montrer l'universalité des ces destins, l'intemporalité de ces déportations. Certes tout cela concerne des Japonais, mais pourrait s'appliquer à d'autres peuples. On apprend beaucoup sur la culture japonaise mais finalement beaucoup aussi sur les vagues d'immigration aux USA... la langue qui s'apprend lentement, les enfants qui font des études, qui ont des amis américains.
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