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Commentaires client les plus utiles
25 internautes sur 26 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Guérir de la drogue qui consiste à s'occuper des autres...,
Par Un client
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ces femmes qui aiment trop (Poche)
Par une description détaillée de nombreuses situations vécues, l'auteur analyse les comportements de celles (en majorité des femmes) qui sont portées de manière compulsive à endurer toutes les souffrances, à faire tous les sacrifices, pour se consacrer à un autre en détresse. Elle démontre la complémentarité entre le comportement de la "femme qui aime trop" et celui de son partenaire. La comparaison avec une drogue tient au fait que la personne qui aime trop se sent vide et déprimée lorsqu'elle cesse de pratiquer son "hobby" auquel elle s'est habituée dès l'enfance au sein d'une famille présentant une dysfonctionnalité.Ce livre est sans doute le plus utile et le plus VRAI que j'aie lu ces dix dernières années. L'auteur dissèque avec une grande finesse tous les cas de figures que prend cette maladie, et enfin propose une solution. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
31 internautes sur 33 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Trop de généralisations, mais utile malgré tout,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ces femmes qui aiment trop, tome 1 (Broché)
Grâce à ce livre j'ai trouvé certaines réponses à des questions que je me posais. Le problème est bien expliqué, de façon très claire (pas de jargon), et illustré par de nombreux exemples, mais c'est là où vient mon reproche: Robin Norwood a tendance à la généralisation sur base de cas extrêmes, dans lesquels de nombreuses personnes ne se retrouveront pas vraiment (une femme élevée dans une famille d'alcooliques tombera systématiquement amoureuse d'alcooliques et finira en femme battue, etc). Or je pense sincèrement qu'il est possible de tomber dans une telle dépendance même en ayant eu un passé plus serein, de même on peut souffrir énormément mentalement malgré que la situation ne devienne pas si extrême. Je n'ai pas aimé non plus l'utilisation du terme "maladie" pour décrire la dépendance amoureuse. Etre sain revient-il à être capable de maîtriser la moindre émotion, les sentiments?Ceci dit, j'ai beaucoup apprécié cette lecture et ne me suis pas "ennuyée" une seconde. J'ai aussi aimé l'humilité avec laquelle l'auteur traite le sujet: "voici ce que je pense, prenez-en ce que vous voulez". Message reçu! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Un trés bon livre à lire lorsque l'on cherche à se comprendre,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ces femmes qui aiment trop (Poche)
C'est un livre qui m'avait été recommandé par ma thérapeute. Et son contenu a vraiment changé ma vie et a aidé à la reconstruction intérieure. Depuis je l'offre régulièrement à des amies qui semblent avoir les mêmes dysfonctions que j'avais auparavant
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