Acheter d'occasion
EUR 5,39
+ EUR 2,99 (livraison)
D'occasion: Bon | Détails
Vendu par chapitre_libraire
État: D'occasion: Bon
Commentaire: Spécialiste du livre. Service professionnel. Expédition en 24 heures des Pays de la Loire (France) en colis suivi. Confirmation de l'expédition par mail. Suivi de commande en ligne. 200 000 clients satisfaits.
Vous l'avez déjà ?
Repliez vers l'arrière Repliez vers l'avant
Ecoutez Lecture en cours... Interrompu   Vous écoutez un extrait de l'édition audio Audible
En savoir plus
Voir cette image

C'est toujours les autres qui meurent Poche – 2 juin 2008

3.5 étoiles sur 5 4 commentaires client

Voir les formats et éditions Masquer les autres formats et éditions
Prix Amazon
Neuf à partir de Occasion à partir de
Broché
"Veuillez réessayer"
EUR 9,94
Poche
"Veuillez réessayer"
EUR 18,50 EUR 5,37

nouveautés livres nouveautés livres


Offres spéciales et liens associés


Descriptions du produit

Présentation de l'éditeur

A l'image de ses trois chats, Radek, Kamenev et Zinoviev, Victor Blainville ne fait jamais ce qu'on attend de lui. Le héros parisien des romans de Jean-François Vilar n'est pas un enquêteur comme les autres. D'ailleurs, il déteste les enquêtes, les flics et les mauvais scénarios. Aussi, quand on lui donne rendez-vous passage du Caire et qu'il y découvre le corps d'une femme dans une posture très étudiée, il ne se contente pas de la prendre longuement en photo. Il faut dire que la mise en scène macabre qu'il a sous les yeux est la reconstitution fidèle de la dernière œuvre de Marcel Duchamp, Etant donnés... De quoi se poser quelques questions dont celle-ci : Pourquoi cherche-t-on à lui faire porter le chapeau de ce crime d'esthète ? Alors, quand une jolie libraire lui donne un second rendez-vous, passage Vivienne, Victor s'y rend toutes griffes dehors. Bien sûr, elle s'appelle Rose. C'est la vie, d'accord. Mais quand même !

Quatrième de couverture

Je ne sais pas comment il se dégage, ni comment je me retrouve devant lui avec une arme, la sienne, à la main. Je ne sais pas comment je tire immédiatement, visant en pleine poitrine. Il est touché (la chemise qui éclate, le sang). Je ne le vois pas s'écrouler (c'est toujours pareil), car il y ale gémissement de Rose, derrière. Rose, marchant vers la fenêtre comme une somnambule, et chaque pas est un enfer, vers la grande baie vitrée, trouée de balles. Presque arrivée, elle trébuche une dernière fois. Le verre se brise sous son poids. Fracas. Alors je sautille vers mon sac. J'en sors un autre appareil et je photographie Rose Sélavy, dans les noces de son Grand Verre brisé. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

Aucun appareil Kindle n'est requis. Téléchargez l'une des applis Kindle gratuites et commencez à lire les livres Kindle sur votre smartphone, tablette ou ordinateur.

  • Apple
  • Android
  • Windows Phone
  • Android

Pour obtenir l'appli gratuite, saisissez votre adresse e-mail ou numéro de téléphone mobile.




Détails sur le produit


En savoir plus sur l'auteur

Découvrez des livres, informez-vous sur les écrivains, lisez des blogs d'auteurs et bien plus encore.

Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?

Commentaires en ligne

3.5 étoiles sur 5

Meilleurs commentaires des clients

Format: Poche
Marcel Duchamp, les passages parisiens, le regard sur la société contemporaine mais d'hier tout autant.... les écrits de Vilar, qu'ils soient sur la révolution française, l'Amérique du Sud ou les années 17 du siècle derniers sont passionnants comme "polars" mais tout autant comme étude des situations, des lieux, des individus, de notre société et ce vers quoi elle se rendait déjà dans les années 1980..... Bastille Tango.... et la destruction de tout un monde..... "C'est toujours les autres qui meurent", mais tous les autres écrits de Vilar sont des joyaux à lire et relire....
Remarque sur ce commentaire 3 sur 3 ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Format: Poche Achat vérifié
Les œuvres subversives sont souvent magnifiques, et quand elles utilisent de vrais corps en chair (froide) et en os pour provoquer la réaction, elles sont binaires : on aime ou on n'aime pas.
C'est un peu le cas de ce roman de JF Vilar, qui bâtit une intrigue par petites touches de couleurs (tendant toutes vers le très sombre), non dénuée d'humour, et nous balade dans le petit monde des survivants des mouvements protestataires en vogue dans les années 70. Notre guide est un déçu de ces idéologies désenchantées, un photo-journaliste devenus plutôt anar qu'autre chose, qui va devoir se replonger dans ses années de militantiste et retrouver d'anciens camarades dont la cervelle a sans doute un peu trop mariné dans la vodka.
C'est également une très belle plongée dans l'univers de l'art moderne avec, notamment, une brillante scène finale se déroulant dans le temple parisien dédié à cet art.
Si, comme moi, vous vous délecter des œuvres à la subversion affichée, foncez. Par contre, ne l'offrez pas à un amis réac : il risque la poussée d'urticaire.
Remarque sur ce commentaire 2 sur 2 ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Format: Broché Achat vérifié
L'ouvrage est un peu vieilli par les lecteurs précédents, mais correct. Pas de commentaire particuler sur la forme. Pour le roman lui-même il est à recommander à tout amateur de Marcel Duchamp !
Remarque sur ce commentaire Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Format: Poche Achat vérifié
pas aimé du tout. pseudo intellectuel avec références à la peinture de marcel duchamp (quand on ne connaît pas on a l'air cloche, ou bien on ne voit pas les allusions). la fin est abracadabrante, j'ai sauté des passages entiers et je n'ai pas réussi à finir.
Remarque sur ce commentaire 0 sur 2 ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus

Rechercher des articles similaires par rubrique


Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?