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Ceux qui avaient choisi [Broché]

Charlotte Delbo
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Description de l'ouvrage

23 mai 2011
Ceux qui avaient choisi est une des premières pièces de théâtre de Charlotte Delbo, écrite en 1967, et restée longtemps inédite peut-être par une sorte de pudeur, parce qu'elle s'y livrait trop, et aussi à cause d'une sensibilité politique exacerbée. Ceux qui avaient choisi est d'abord un acte de mémoire et de fidélité à une lutte, celle de la Résistance (la vraie résistance, disait Malraux) avec sa passion politique pour un peuple et pour la liberté : la pièce est construite autour de la scène bouleversante des derniers moments à la prison de la Santé de « Françoise » Charlotte Delbo avec son mari, « Paul »Georges Dudach, en compagnie duquel elle avait été arrêtée et qui sera fusillé après cet entretien le 23 mai 1942 au Mont-Valérien. Mais cette pièce est aussi un acte de bravoure dramatique, car cette scène appartient au passé : l'action se situe vingt ans après, à la terrasse paisible d'un café d'Athènes… où Françoise fait la rencontre d'un homme, un Allemand, « Werner ». C'est la réminiscence de cette scène, sa résonance décisive sur le présent de cette femme élégante et délicate mais qui connut d'un peu trop près la dureté de la vie, qui sont représentées. Celle qui fut la collaboratrice de Louis Jouvet avant et après Auschwitz exploite ici, une fois de plus, l'art qu'elle en avait appris : pour décrire comment se détermine une volonté. Deux personnages s'affrontent avec courtoisie : cette résistante déportée élégante mais armée de la « connaissance inutile » si chèrement acquise en face de la cruauté des hommes et trop souvent de leur faiblesse, et un universitaire allemand, spécialiste de la Grèce classique et donc symbole vivant de tout l'amour allemand du savoir et de l'ordre de l'intelligence qui célébra le nazisme - donc échoua devant lui. Werner, qui fut aussi un quelconque officier de la Wehrmacht à Athènes pendant la guerre, utilise cette passion pour l'Antiquité à la fois pour justifier sa passivité ou son aveuglement (notamment à l'égard de la condition des Juifs) pendant les années trente et quarante et aujourd'hui la mélancolie d'une vie exempte de risque mais non pas de privilèges. C'est l'échec du modèle universitaire et culturel allemand - répandu en deux siècles dans toute l'Europe, aveugle et impuissant devant l'histoire et les souffrances humaines qu'elle charrie. C'est par fidélité à son passé que Françoise, pétrie de la pensée politique et de la solidarité du combat clandestin, refuse de céder à la douceur, la sensualité de cette rencontre - la mémoire y fait jaillir les linéaments d'une sorte de transcendance, celle des deux « sacrements » de la lutte et du mariage - et finalement laisse à ses études l'universitaire incapable aujourd'hui comme il l'était hier de transformer ses connaissances en force d'action et de volonté. C'est donc, en somme, une pièce « européenne », fixant les conditions d'un partenariat véridique et non pas oublieux entre les « ennemis » d'hier.

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Détails sur le produit

  • Broché: 88 pages
  • Editeur : Les Provinciales (23 mai 2011)
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2912833256
  • ISBN-13: 978-2912833259
  • Dimensions du produit: 16,6 x 10 x 1,6 cm
  • Moyenne des commentaires client : 5.0 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (1 commentaire client)
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 219.514 en Livres (Voir les 100 premiers en Livres)
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5.0 étoiles sur 5 Théâtre engagé 25 février 2013
Par BODY
Format:Broché|Achat authentifié par Amazon
Charlotte Delbo, Résistante de la première heure, a juste eu le droit de revoir brièvement son mari avant qu'il soit fusillé le 23 mai 1942. Déportée à Auschwitz, elle en est revenue. Et elle a écrit. Pour témoigner.
Secrétaire de Louis Jouvet, elle avait été très marquée par le théâtre de Giraudoux. Dans un style plus dépouillé, elle tente pareillement de poser en public les grands problèmes de l'heure qui sont aussi ceux de la conscience universelle. Un peu comme Vercors dans "Le Silence de la mer", mais vingt ans après les événements, elle raconte son histoire à un Allemand cultivé et sympathique...
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