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Ceux qui vont mourir te saluent
 
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Ceux qui vont mourir te saluent [Poche]

Fred Vargas
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L'éditeur d'art parisien Henri Valhubert est contacté par un collectionneur pour expertiser un dessin de Michel-Ange jusqu'alors inconnu. Il reconnaît la patte du maître italien et estime qu'il s'agit d'une gravure volée. À l'odeur du papier, il pense qu'elle pourrait provenir d'un fonds d'archives inexploré de la Bibliothèque vaticane. Pour faire la lumière sur cette affaire, l'éditeur décide de se rendre à Rome où son fils Claude poursuit en dilettante ses études en compagnie de deux amis, Thibault dit Tibère et David dit Néron, tous deux amoureux de Laura, la belle-mère de Claude. Chaque mois, celle-ci se rend à Rome, et tout le monde se retrouve chez Gabriella, une jeune femme qui a été élevée par l'évêque Lorenzo Vitelli, correspondant des trois étudiants. À peine arrivé, Henri Valhubert se met en quête de son rejeton au cœur d'une grande fête devant le palais Farnèse. Mais bientôt, Tibère le retrouve mort, empoisonné par un cocktail contenant de la ciguë.

D'une tonalité classique, ce troisième roman de Fred Vargas contient déjà l'essentiel de ce qui a fait la réputation de la romancière : une intrigue bien construite, une écriture élégante, des personnages attachants et décalés (dont un trio qu'on retrouve sous d'autres formes dans les livres suivants) et une description de Rome et du Vatican qui sonne juste. --Claude Mesplède

Présentation de l'éditeur

Dès les premières lignes, on perd pied : Dans la gare centrale de Rome Néron et Tibère attendent l'arrivée du Palatino en provenance de Paris les époques se télescopent, le temps est pris au piège.
Des dessins de Michel-Ange ont disparu de la Vaticane !
“ Claude ”, “ Tibère ” et “ Néron ”, les trois étudiants à l'École française, forment un “ triumvirat ” auquel personne ne résiste. Ils travaillent à la Bibliothèque Vaticane, se promènent nonchalamment dans les rues et sur les ponts de Rome jusqu'au jour où Henri Valhubert, le grand éditeur d'art français, le frère du ministre, le père de Claude, est retrouvé assassiné un soir de fête devant le Palais Farnèse. Que venait-il faire à Rome et comment lui a t-on fait boire de la ciguë ? Ça se lit d'une traite, on s'attache très fort aux personnages (Laura et le détective Richard Valence sont inoubliables) et on sort du roman avec un seul regret : qu'il soit déjà terminé. --Ce texte fait référence à l'édition Broché .

Détails sur le produit

  • Poche: 189 pages
  • Editeur : Editions 84 (mars 2001)
  • Collection : J'ai lu
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2290309923
  • ISBN-13: 978-2290309926
  • Moyenne des commentaires client : 3.8 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (17 commentaires client)
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17 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Une bouffée d'air frais, 16 août 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ceux qui vont mourir te saluent (Poche)
Avant toute chose, il faut dire que j'aime beaucoup Fred Vargas, ses personnages décalés, son style agréable, ses situations singulières, qui passent souvent avant l'intrigue policière en tant que telle.
Celui-ci est l'un de mes préférés, qui se lit d'un seul coup et qui laisse un agréable goût dans la bouche, comme une bouffée d'air frais. Ses personnages sont drôles et attachants, on se laisse porter comme à chaque fois, avec la petite envie de vivre dans ce roman...
De plus, l'intrigue policière est bien ficelée et, fait essentiel selon moi, pousse à lire jusqu' à la fin. On ne s'ennuit pas une seconde et on en redemande...
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10 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Un peu superficiel!, 14 mars 2007
Par 
Virginie Defontis (Ile de France, France) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ceux qui vont mourir te saluent (Poche)
Voilà un des derniers Vargas qu'il me restait à lire, et mon Dieu, heureusement que je n'avais pas commencé par celui-ci.

Cette excellente écrivaine m'a franchemlent déçue par ce roman tout en superficialité; les trois jeunes héros, qui ne sont autres que trois petits prétentieux ayant adoptés des prénoms d' Empereurs romains histoire d'avoir de la contenance , ne sont pas du tout crédibles et n'ont rien à voir avec le trio d' Evangélistes que sont Marc, Matthias et Lucien (cf. Debout les morts, un peu plus loin sur la droite, Sans Feu ni Lieu).

L'intrigue est en soi interessante mais les personnages n'y croient pas et nous non plus. Un huis clos, avec en toile de fond le Vatican, le meurtre du frère d'un député français, des histoires de familles compliquées et une histoire de vol de Michel Ange, tout ça en seulement 189 pages, on comprend que beaucoup de choses se passent rapidement.

Reste le dénouement qui surprend.

Bref, à oublier très vite.
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28 internautes sur 35 ont trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Avé!, 3 décembre 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ceux qui vont mourir te saluent (Poche)
Venu à Rome en pleine saison chaude, soi-disant pour enquêter sur un vol possible d’esquisses de Michel Ange dans la bibliothèque du Vatican, Henri Valhubert est empoisonné à la Ciguë (tout comme Socrate), alors qu’il tentait de retrouver son fils Claude étudiant là-bas avec deux de ses camarades de toujours, Thibaud Lescale et David Larmier, au milieu d’une grande fête « décadente » organisé en face du palais Farnèse.

Le frère du mort, ministre d’Etat français, plus embêté des éventuelles retombées du scandale quant à sa carrière politique, que vraiment peiné du décès familial, fait appelle à un enquêteur indépendant Richard Valence, à qui il demande de remettre les conclusions de son travail qui doivent rester « officieuses ».

Refusant tout d’abord l’affaire, ce dernier termine par accepter de se rendre la capitale italienne et de faire face à Laura Valhubert, la veuve de l’homme d’affaire décédé, avec qui il a eu une liaison amoureuse par le passé, et dont le charisme suscite chez tous les acteurs de cette histoire, y compris les forces de police romaines, représentées par l’inspecteur Ruggieri, la passion.

Voilà quelques temps que j’entendais parler de Fred Vargas, bien souvent associée à d’autres auteurs policiers féminins qui comme elle rencontre de nos jours un franc succès (Brigitte Aubert (« La mort des bois », « Terreur sur Jacksonville »), Andrea H.Japp (« La femelle de l’espèce ») ou bien encore Maud Tabachnick (la seule dont je n’ai encore lu aucun ouvrage (ça va venir ;) ))), et je peux désormais dire que les louanges entendues sont amplement méritées.

Beaucoup plus « classique » dans son approche (il n’est pas question ici de tueurs en série, ou autres fléaux inspiré de l’« actualité américaine », ou bien encore d’« aspirants enquêteurs » tout frais sortis de l’université de Quantico en rapport avec le FBI, mais de meurtres (il s’en est fallut d’un cheveu qu’il n’y en est qu’un), tout « simples »), Vargas, archéologue de profession (spécialiste du Moyen-âge) met en scène dans « Ceux qui vont mourir te saluent », un récit dont les personnages s’avèrent très « inspirés » (le trio Claude, Néron, Tibère, l’évêque Vitteli, très « Richelieu » ), au sein d’une Rome, qui si elle n’est pas celle des empereurs, recèle tout autant de complots et de secrets susceptibles de servir de mobile à des crimes (principe fondamental laissé de coté finalement depuis quelques décennies et l’émergence du « thriller », au profit du développement de personnages à la mesure par exemple d’Hannibal Lecter, de nouveau sur nos écran avec ce remake de « Dragon rouge » (rappelons qu’il existait déjà un film inspiré du roman éponyme de Thomas Harris (« Le sixième sens » de Michaël Mann)).

N’allez pas croire pour autant qu’il s’agisse là d’un roman à la « Agatha Christie », « parfaitement rodé », au style poussif et vieillot.
Le livre réserve son lot de surprises et les situations rapportées sont assurément contemporaines et pleine de demi-mesures.

On pourra regretter que cela termine trop vite (juste 185 pages…), et que cela manque un peu de développements, à moins que justement là façon de faire ravisse par son originalité : tout comme Valence, on est « floué », car Vargas privilégie un style concis, cultivant le « non-dit », évitant le genre d’écueil sur lequel s’échoue désormais d’autres de façon systématique : la scène d’autopsie à la Cornwell (« Postmortem ») par exemple, les « circonvolutions cérébrales » d’une Gloria Parker-Simmons. ( héroïne« La parabole du tueur »)

Une sorte de retour au source.
Une agréable découverte.

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