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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Cry for help,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ceux qu'on aime (Poche)
Dave a un petit souci avec les filles. De ses nombreuses rencontres et relations, ne subsiste qu'une pointe de remords face à son incapacité de garder le contact ou de prendre des nouvelles, parfois à titre sporadique. Et tout le problème vient de là, se rendre compte qu'à l'heure des technologies modernes, le silence et la solitude s'installent de plus en plus. Au risque de tourner au(x) drame(s). C'est ainsi que plusieurs anciennes petites amies de Dave sont retrouvées assassinées, chez elles. Mortes de faim et de soif, ligotées pieds et mains dans le dos. Comment se peut-il qu'on laisse quelqu'un s'éteindre dans son coin, au fil des semaines, sans alerter l'entourage ? Tout simplement parce que le tortionnaire a su manipuler tout le monde en envoyant de faux SMS. A force de circonstances malencontreuses, Dave devient le principal suspect et doit fuir pour échapper à la police, prouver son innocence et sauver une amie, désignée prochaine victime. Bah, quel imbroglio ! Au départ, on ne voit rien venir, on suit le rythme imposé par l'auteur, on digère, on s'interroge, on croit avoir tout deviné dès la page 250, mais on se met le doigt dans l'oeil. L'histoire est sinistre, machiavélique et laisse un goût amer, et c'est ce qui est bien aussi avec ce roman. Il nous laisse une impression de brutalité tout à fait consentie, même si ça gratouille aussi ci et là.
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile
2.0 étoiles sur 5
deçue,
Par Pyrausta (Marne) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ceux qu'on aime (Poche)
Apres le 1er livre de S.Mosby "Un sur deux" que j'avais dévoré j'étais impatiente de lire le second thriller de cet écrivain.J'avoue avoir été déçue...Je m'y suis reprise à plusieurs fois pour en arriver à bout...Pourquoi? La 4ème de couverture est alléchante mais c'est l'écriture qui déçoit.Trop de personnages viennent s'entremêler rendant l'intrigue assez difficile à suivre.Bien sur il y a du suspense mais j'ai eu le sentiment de personnages englués,faisant des efforts pour parvenir à trouver des solutions mais pataugeant à qui mieux mieux dans les marécages. Évidemment tout fini par se résoudre mais je suis restée sur ma fin. Rien à voir avec toutes les interrogations que soulevaient "un sur deux" si ce n'est peut être sur la communication qui devient tellement virtuelle qu'on prend pour argent comptant tout ce qui s'y dit..Même si la réalité est autre.Peut être peut on voir dans ce roman un appel à "la vraie vie " ,ne pas se contenter d'un mail ou d'un sms pour s'assurer que tout va bien. A lire si on a rien d'autre. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5
des bonnes idées mal exploitées...,
Par Fabien Flajolet "liseur en herbe" (Antony - 92) - Voir tous mes commentaires (TOP 500 COMMENTATEURS) (VRAI NOM)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ceux qu'on aime (Poche)
Je découvre cet auteur avec "Ceux qu'on aime", second livre de cet auteur dont le premier ouvrage "Un sur deux" a largement été encensé par la critique et le public.Je m'attendais donc a quelque chose de novateur, de pétillant, mais j'en sors avec un impression de gros pétard mouillé. Alors certes "Ceux qu'on aime" n'est pas "Un sur deux", mais le style et la créativité, à priori, devraient, globalement, rester les mêmes, non ? Au niveau du style et de la narration, j'ai eu l'impression de lire un Harlan Coben (mais en bien), très policé, très propre sur lui, voire même politiquement correct. Dommage, dans cette histoire Mosby avait la place pour dégoupiller la grenade littéraire qui aurait soufflé les poncifs du genre et rendre son roman un peu plus surprenant... Au lieu de cela, il nous propose que du très classique : les gentils le sont (un peu trop même), les méchants aussi et les détraqués ont tout à fait leur place en HP... bref rien que je ne savais déjà. Outre cela, j'ai remarqué une très grosse incohérence dans l'histoire que je ne peux malheureusement vous dévoiler sans attaquer l'intégrité de l'intrigue... J'ai noté toutefois quelque chose de particulièrement intéressant dans ce livre, c'est l'engagement de l'auteur à faire réfléchir le lecteur, non pas sur l'enquête / l'intrigue, mais sur des sujets sociaux : la culpabilité (dans la réflexion de Currie sur la mort de son fils) ou dans notre rapport en pleine distension avec les autres alors que paradoxalement nous sommes goinfrés d'outils qui devraient éviter ce relâchement... Alors si le débat n'est pas nouveau (et même si au travers de ses personnages mal dégrossis, ces questions restent ouvertes) avoir permis, au travers d'un polar, de se rappeler quelques réflexions d'ordre social est une démarche que je trouvé particulièrement pertinente. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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