- Bénéficiez d'un bon d'achat de 3 euros valable sur les téléchargements d'albums MP3 pour tout achat de 15 euros minimum en CD ou vinyles sur Amazon.fr Plus d'informations (des restrictions s'appliquent)
Détails sur le produit
Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?
|
Mots-clés associés par les clients à ce produit(De quoi s'agit-il ?)Cliquez sur un mot-clé pour trouver les produits, discussions et clients qui y sont associés.
|
|
Partagez votre opinion avec les autres clients:
|
||||||||||||||||||||||
|
Commentaires client les plus utiles
11 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Viva Chabrier !,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Chabrier : España - Suite pastorale - Habanera - Marche française - Fête polonaise (CD)
Chabrier demeure bien mal connu et fort peu reconnu par le public français. Et à l'écoute de ces enregistrements, on se demande bien pourquoi !Pourtant, ce compositeur, véritable alchimiste des timbres instrumentaux, incarne la quintessence de l'esprit français en musique : fraîcheur et délicatesse de l'inspiration mélodique, humour subtil dans le traitement de son harmonisation, orchestration d'une richesse de couleurs et de nuances peu commune, grande élégance du style. Ces qualités, voire ces vertus, sont illustrées à merveille dans la "Suite pastorale" qui ouvre ce disque dans une atmosphère légère mêlée de douce mélancolie et de joie rustique. Bien entendu, impossible d'échapper au tube "España". Mais comment bouder son plaisir quand c'est l'Orchestre philharmonique de Vienne lui-même qui met le feu aux poudres !?! Tout au long de ce disque, John Eliot Gardiner met à profit les splendides sonorité des viennois au service de cette musique plus élaborée qu'elle n'y paraît. Comment rester de marbre à l'écoute de l'ouverture de "Gwendoline" ? Quelle puissance orchestrale dans l'expression dramatique qui confine à l'urgence tragique ! Et ce magnifique "Larghetto" pour cor et orchestre, si paisible, à la trame orchestrale riche mais toujours limpide et fluide : quel bonheur musical ! Vite, redécouvrons Chabrier ! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
ENJOUE, VIF, ENLEVE,
Par BAGRATION "GEKKO MODO, L'AMI DES BETES" (FRANCE) - Voir tous mes commentaires (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Chabrier : España - Suite pastorale - Habanera - Marche française - Fête polonaise (CD)
Chabrier écrit une musique roborative, traversée d'éclairs élégants, qui annoncent Maurice Ravel. Son intégrale pour piano édité chez Naxos était déjà une réussite. Là, John Eliot Gardiner nous donne une partition joyeuse, allègre, enlevée. A avoir dans sa cdthèque.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
Je sais que John Eliot Gardiner s'avère un preux défenseur de notre répertoire national...,
Par Mélomaniac (France) - Voir tous mes commentaires (#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR) (COMMENTATEUR N° 1)
Achat authentifié par Amazon(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Chabrier : España - Suite pastorale - Habanera - Marche française - Fête polonaise (CD)
...depuis que j'ai entendu ses disques consacrés à Massenet pour le label Erato à la fin des années 1970.Je me suis donc laissé tenter par le présent programme Chabrier, avec la curiosité d'entendre le somptueux orchestre viennois jouer ce compositeur qu'on ne lui associe guère. Captées en mars 1995, ces soixante-cinq minutes regroupent ses pièces les plus populaires ; ne manqueraient que la "Bourrée fantasque" ou l'Ouverture du "Roi malgré lui". On trouve aussi le mélodieux "Larghetto" pour cor, page rarement enregistrée dans les anthologies. Raffinement des teintes et des phrasés, subtilité rythmique, diction méticuleuse : on reconnait à l'écoute le style du chef anglais, qui dirige ces oeuvres comme Ingres les eut tracées. « Un tour nerveux, incisif, une délicatesse de touche purement française ... un texte clair, aux arêtes bien lisses » écrit Jean Gallois dans le livret de présentation : Gardiner rend justice à ces aspects du langage de Chabrier. Propreté du trait, netteté des images, transparence de l'instrumentation le modernisent en le tirant vers Ravel ou Debussy. Au risque de l'aseptiser, de le corseter, de lui ôter une part de sa verve goguenarde ? Le dramatisme épuré, déwagnérisé qu'obtient le maestro dans l'Ouverture de "Gwendoline" m'a impressionné, même si je préfère un ancien témoignage monophonique par Louis Fourestier pour les micros de Pathé en avril 1952 (avec l'orchestre Colonne). Malgré sa vivacité d'esprit, Gardiner n'attire-t-il pas la "Joyeuse Marche", la "Fête polonaise" ou "España" vers une austérité trop peu spontanée, voire conceptuelle ? Après avoir écrit ce commentaire, je viens de tomber par hasard sur la critique parue dans le magazine Diapason de septembre 1996. Ma perception coïncide grandement avec celle de Monsieur Jean Cabourg, qui déplorait le choix du Wiener Philharmoniker « dont la palette sonore si spécifique et si éloignée de la française nous semble peu pertinent », regrettait le « manque de franchise des couleurs », leur « exotisme », et se demandait s'il ne faut pas aussi « incriminer une certaine pasteurisation du propos, une volonté du chef de manier l'aquarelle plutôt que la gouache ». Interprétation de très haute tenue donc, mais son esthétique fait débat. Ce serait bien idiot de considérer que les musiciens viennois ne sauraient réussir à trouver le coeur et l'idiome de cette musique. Rappelons-nous toutefois que leurs intrusions dans l'emblématique "Symphonie Fantastique" de Berlioz (sous les baguettes de Pierre Monteux, Bernard Haitink, Colin Davis...) purent surprendre par l'étrangeté du ton, le manque d'aise, un style artificiel. Pour Chabrier, je resterai fidèle à Ernest Ansermet (Decca), et surtout Paul Paray (Mercury) : robuste, direct, stimulant, incomparablement charismatique. Toujours un choix d'évidence qu'on conseille volontiers. Pour la pittoresque "España", nombre d'épatantes versions existent : connaissez-vous celle de Jean Fournet au Concertgebouw d'Amsterdam (1959) ? Renversante ! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Partagez votre opinion avec les autres clients: Créer votre propre commentaire
|
Commentaires client les plus récents |
|
|
|