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Chagrin d'école - Prix Renaudot 2007 Broché – 11 octobre 2007


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Pennac
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Quatrième de couverture

Chagrin d’école, dans la lignée de Comme un roman, aborde la question de l’école du point de vue de l’élève, et en l’occurrence du mauvais élève. Daniel Pennac, ancien cancre lui-même, étudie cette figure du folklore populaire en lui donnant ses lettres de noblesse, en lui restituant aussi son poids d’angoisse et de douleur.

Biographie de l'auteur

Daniel Pennac, de son vrai nom Daniel Pennacchioni, est né le 1er décembre 1944 à Casablanca, au Maroc. Il est le quatrième et dernier d'une tribu de garçons. Son père est militaire. La famille le suit dans ses déplacements à l'étranger -Afrique, Asie, Europe- et en France, notamment dans le village de La Colle-sur-Loup, dans les Alpes-Maritimes. Quand il évoque son père, il l'assimile à la lecture : «Pour moi, le plaisir de la lecture est lié au rideau de fumée dont mon père s'entourait pour lire ses livres. Et il n'attendait qu'une chose, c'est qu'on vienne autour de lui, qu'on s'installe et qu'on lise avec lui, et c'est ce que nous faisions.» Daniel passe une partie de sa scolarité en internat, ne rentrant chez lui qu'en fin de trimestre. De ses années d'école il raconte : «Moi, j'étais un mauvais élève, persuadé que je n'aurais jamais le bac.» Toutefois, grâce à ses années d'internat, il a pris goût à la lecture. On n'y permettait pas aux enfants de lire, comme il l'évoque dans "Comme un roman" : « En sorte que lire était alors un acte subversif. À la découverte du roman s'ajoutait l'excitation de la désobéissance...».Ses études de lettres le mènent à l'enseignement, de 1969 à 1995, en collège puis en lycée, à Soissons et à Paris. Son premier livre, écrit en 1973 après son service militaire, est un pamphlet qui s'attaque aux grands mythes constituant l'essentiel du service national : l'égalité, la virilité, la maturité. Il devient alors Daniel Pennac, changeant son nom pour ne pas porter préjudice à son père.En 1979, Daniel Pennac fait un séjour de deux ans au Brésil, qui sera la source d'un roman publié vingt-trois ans plus tard : "Le Dictateur et le hamac".Dans la Série Noire, il publie en 1985, "Au bonheur des ogres", premier volet de la saga de la tribu des Malaussène (dont on retrouvera le «petit» dans "Kamo. L'idée du siècle").Daniel Pennac continue sa tétralogie avec "La Fée Carabine" puis "La petite marchande de prose" et "Monsieur Malaussène" (il y a ajouté depuis "Aux fruits de la passion"). Il diversifie son public avec une autre tétralogie pour les enfants, mettant en scène des héros proches de l'univers enfantin, préoccupé par l'école et l'amitié : "Kamo, l'agence Babel", "Kamo et moi", "L'évasion de Kamo" et "Kamo, l'idée du siècle". Ces romans sont-ils le fruit de souvenirs personnels ? «Kamo, c'est l'école métamorphosée en rêve d'école, ou en école de rêve, au choix.»À ces fictions s'ajoutent d'autres types d'ouvrages : un essai sur la lecture, "Comme un roman", deux ouvrages en collaboration avec le photographe Robert Doisneau et "La débauche", une bande dessinée, avec Jacques Tardi.Il a mis fin en 1995 à son métier d'enseignant pour se consacrer entièrement à la littérature. Toutefois, il continue d'avoir un contact avec les élèves en se rendant régulièrement dans les classes.


Détails sur le produit

  • Broché: 320 pages
  • Editeur : Gallimard; Édition : Editions Gallimard (11 octobre 2007)
  • Collection : Blanche
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2070769178
  • ISBN-13: 978-2070769179
  • Dimensions du produit: 14,2 x 2,4 x 20,8 cm
  • Moyenne des commentaires client : 3.7 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (55 commentaires client)
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Commentaires client les plus utiles

130 internautes sur 139 ont trouvé ce commentaire utile  Par Lord Saint Clyde VOIX VINE le 22 octobre 2007
Format: Broché
Ce livre est important !
Il nous renvoie (pour ceux d'entres nous pour qui la scolarité n'a pas été "parfaite", loin s'en faut) à notre état d'esprit de cancre. Non pas celui d'un sale gosse qui se moque de tout et qui, par pur esprit de contradiction, ne fait rien de ce qu'on lui demande...
Non, on retrouve plutôt ce sentiment de culpabilité à la réception d'une mauvaise note inscrite en rouge vif sur une copie qu'on nous jette à la face avec dedain, on retrouve ces heures passées à tenter, en vain, de retenir ces phrases, ces dates, ces règles dont on ne comprend pas l'intérêt. Il nous renvoie à tout cela honnêtement, clairement, distinguant l'élève d'il y a quelques années à celui d'aujourd'hui, de plus en plus éloigné de la notion de l'effort, victime d'une société de consommation où il se trouve être de plus en plus une cible idéale, qui lui permet de s'exprimer avec ses accessoires de mode à défaut de s'exprimer à l'école...
Bref, ce livre est important, car comment tenter (je dis bien tenter car le chantier est énorme, complexe et si différent d'un ado à l'autre) de faire saisir à ces jeunes la richesse extraordinaire qu'il y a dans ce qu'on leur enseigne (pas toujours très bien c'est vrai).
Comment les faire s'intéresser à ces matières alors qu'il n'ont pas la maturité nécessaire pour les appréhender correctement. Comment les faire mûrir intelligement.
Daniel Pennac ne répond pas à ces questions avec un guide du bon prof ou du bon parent d'élève, évidemment.
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31 internautes sur 38 ont trouvé ce commentaire utile  Par Croqueuse de livres le 29 novembre 2007
Format: Broché Achat vérifié
Il est certain que l'on peut se reconnaître dans la description du cancre, en tout cas pour ceux qui n'auront pas été que des très bons élèves.
Sans pour autant se sentir dévalorisé, car ne pas être un bon élève, ne veut pas dire que l''avenir est foutu, c'est juste un peu plus difficile, mais pas irréversible.
Combien d'élèves sont atteins de cette étrange maladie qui empêche de comprendre, ce que les professeurs tentent d'instruire ?
Le livre de D. PENNAC n''est pas un énième livre sur l'école, mais comme il l'écrit « un livre sur le cancre ! Sur la douleur de ne pas comprendre, et ses dégâts collatéraux »
Rien ne le prédisposait à être mauvais élève, dans son environnement familial l'ambiance était conforme à rendre les enfants, des élèves studieux.
Alors, le diagnostic : Dysorthographie, c'est-à-dire rétif à la mémorisation des dates et à la localisation des lieux et inaptes à l'apprentissage des langues étrangères et beaucoup de difficultés avec la langue française.
D. Pennac narre avec beaucoup d'humour et d'exemples ses années difficiles avec l'école et comment à force de travail il a réussi à passer le bac et plus et à devenir professeur.
En n'oubliant pas les difficultés rencontrées, son regard sur les élèves en difficultés s'en trouve d'autant plus compréhensif mais sans sombrer dans une compassion naïve.
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27 internautes sur 36 ont trouvé ce commentaire utile  Par prescriptrice de romans le 21 novembre 2007
Format: Broché
Encore un livre sur l'école, comme le dit lui même Pennac.
Et comme j'aime bien Pennac, je me dis allons-"y", ça va être sympa. On va retrouver l'odeur de la colle, des épinards en conserve de la cantine, de la transpi dans les vestiaires de sport. On s'imagine déjà entendre la cloche, la craie qui grince sur le tableau, les cris pendant la récré.
Et non. Tout ça est présent bien entendu, sous la plume légère de Monsieur Pennac, mais ce n'est pas le centre de son récit. Le récit n'a même pas de centre en fait. Il a 2 axes : le cancre et le professeur. Ce qui est amusant tout de même c'est que pour le coup on parle de la même personne, du cancre devenu professeur. Les anecdotes et souvenirs s'enchainent avec fluidité, comme sait si bien le faire cet auteur. On passe des considérations existentielles du cancre aux cas de conscience du professeur qui s'évertue à ne pas laisser tomber les cancres qu'il croise.
Bref, pas mal, mais sans plus.

Alors faut-il le lire ? Oui si vous aimez Pennac, et oui si vous êtes ou devenez professeur. Sinon non. Il en a écrit des mieux.
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8 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile  Par M. Thorton le 25 juillet 2008
Format: Broché
Je suis décue: dans ce livre Pennac se contente de nous apprendre qu'enfant, il était un cancre, et que devenu adulte (suprème consécration), il est devenu prof et a pu, à son tour, sauver des cancres malgré eux, comme lui-même avait été "sauvé" par d'autres.
Ce qui est dommage, c'est que Pennac ne nous apprenne pas grand chose.
Super Pennac était un super prof, nous dit-on.
Applaudissements! clap clap tout le monde!
Il y a des profs qui tentent de venir en aide à leurs élèves, si: Super Pennac en a fait partie, nous dit-on encore.
Heureusement que Super Pennac est là pour nous le dire: sinon, j'en serais encore à croire que les profs ont pour unique but de mettre hors de portée ce trésor qu'est le savoir!
Super Pennac se fait des compliments, il aime prler de lui...on peut se demander en quoi ses pensées vont révolutionner l'institution scolaire...
Un point positif: c'est mieux que "le dictateur et le hamac" que je n'ai pas pu finir. Mais ça laisse peu d'espoir de voir renaitre la verve inimitable de la saga des Malaussènes.
Suis décue.
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