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Le Savoir comme aventure humaine ! Cet ouvrage intelligent, pratique et plein d'optimisme et d'envie de faire bouger les vieux schémas sclérosant repense le collège et tente de remedier à ses maux (echec,ennui, violence..);il est trés clair ,non dogmatique et agréable à lire, il va de l'avant ! C'est vraiment un livre à conseiller à toux ceux qui se soucient d'éducation, il est concret car il fait le point sur les alternatives réalisées, testées et évaluées.Il est dynamique, plusieurs pays européens sont intérréssés par cette approche résolument orienté "solutions"...Les auteurs pointent la mission du collège idéal : Former des personnes citoyennes, autonomes, responsables, entreprenantes et....heureuses ! Il ne s'agit pas de tout attendre d'en haut, les familles doivent dire ce qu'elles attendent de l'école, les auteurs présentent les savoirs premiers, les 1000 savoirs essentiels, ils s'emploient à susciter la curiosité des élèves,la déocratie, l'envie d'apprendre et le savoir-apprendre,plus importants que le savoir..
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le 7 août 2012
vraiment concret et nécessaire.

Des idées à puiser. Toute personne intéressée, parent, prof, trouvera de l'intérêt à ce livre.

Pas d'idéologie mais une synthèse de ce qui marche.
Utile pour sortir des polémiques.

Les parents auront profit aussi à cette approche.
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le 4 décembre 2012
Le projet - dont on ne se demandera pas s'il est réalisable - se présente comme une avancée libératrice : adieu le vieux collège d'où nous vient tout le mal, plus de notes humiliantes, plus de professeurs arrogants, plus de classes étouffantes, plus de devoirs à la maison ! Place à ce nouvel espace où l'on arrive librement entre huit et neuf, où chaque semaine se décident de nouveaux emplois du temps, où l'on suscite de nouveaux intérêts, où l'on passe d'un groupe restreint à la grande salle de conférences, où les membres de l'équipe éducative, les M2E, tous anglophones (ouf!) vous écoutent et vous accompagnent sans jamais vous contraindre, place aux stages si formateurs, place au sport (sans compétition, sans records, sans performances, bien sûr) : là naîtra la jeunesse nouvelle. Mais ce joli rêve n'a-t-il pas un prix ? En choisissant, malgré quelques dénégations vite oubliées, de privilégier l'éducation sur l'instruction, on fait du nouveau collégien la proie d'une machine apparemment séduisante mais qui, en réalité, cherche à domestiquer tous les aspects de l'existence. Le fameux épanouissement est acquis au prix d'une socialisation à laquelle rien ne doit résister, ni le travail solitaire qui permet pourtant de s'approprier les connaissances, ni la vie sexuelle qui fait l'objet d'une vigilance qui peut sembler déplacée, ni la vie du corps (voir l'insistance sur la douche obligatoire). A partir du moment où les exigences ne portent plus sur les connaissances mais sur le comportement, ne deviennent-elles pas dangereuses ? L'instruction est la médiation indispensable qui fonde la liberté de l'éducation individuelle. Celui qui veut instruire connaît les limites de son action et respecte la liberté individuelle. Il sait que d'autres forces jouent, la famille, les amis, les voisins, et il s'en félicite. Mais ici, "les profs-ils perdent leur nom d'ailleurs - ne se limitent jamais à leur discipline" (p.12). Bien sûr, nos auteurs croient faire le bonheur de tous mais qu'on les lise attentivement et l'on verra combien le modèle socialo-commercial dont ils se réclament peut être tyrannique. Laissons la conclusion à Michel Serres :" j'appris aussi, durant ma vie professionnelle, qui eut la chance de faire à peu près le tour du monde des universités, que tous les systèmes d'enseignement et de recrutement se valent, l'important étant ce qu'on en fait. Ceux qui veulent réformer, en imitant, peu ou prou, ce qui se fait ailleurs, souvent moins bien que chez soi, ont le même goût du pouvoir que ceux qui, à leur tour, réformeront leur réforme, qui, ensemble, reviennent toujours au même." (Andromaque, veuve noire, Ed. De l'Herne, 2012, p.95)
P.S. L'index souligne que l'erreur n'est pas "diabolisée" (elle ne risque pas non plus de l'être dans le collège actuel), on ne sera donc pas surpris de voir le Ménon attribué à Socrate (p.207).
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