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4,5 sur 5 étoiles
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le 21 novembre 2013
Après une "Invitation" en demi-teinte il y a 6 ans, et après un détour du côté de Jean Genet avec Jeanne Moreau en 2010, Daho revient enfin sur le devant de la scène avec "Les Chansons de l'Innocence Retrouvée", un album mi-disco, mi-pop symphonique de très très haute volée. La gestation a été longue mais le résultat est au-delà de mes espérances : les mélodies et les arrangements sont magnifiques, les guests de grande classe (Madame Debbie Harry, Au Revoir Simone, Nile Rodgers pour le groove - excusez du peu), et surtout le chanteur pose sa voix d'une manière chaude et assumée comme jamais.
Daho a toujours été le plus britannique et le plus élégant des chanteurs français, mais il atteint ici une grâce nouvelle, une maturité artistique qui confine à la perfection. Tout semble évident dans ce disque à mi-chemin entre la pop de "Paris Ailleurs" et le classicisme de "Corps & Armes", gorgé de tubes en puissance (La Peau Dure, Les Torrents Défendus, et surtout L’Étrangère). L'album aurait même sans doute été encore meilleur en intégrant le duo avec Dominique A à la place de la version solo d'En Surface. Mais ne faisons pas la fine bouche : Daho signe ici son meilleur album après 30 ans de carrière. Peu d'artistes se bonifient de la sorte avec le temps.
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le 20 novembre 2013
J'ai très rarement été déçu par Étienne Daho, et, joie, aujourd'hui ça n'est pas le cas!Tout est parfait dans ce nouvel opus, les mélodies, les textes, la richesse des instruments et on a même droit à une ambiance bien spécifique à chaque morceau.On semble passer d'une ambiance 60's/70's à une BO de film puis replonger dans une pop toujours très classe sans une fausse note.
Un très grand album qui me comble vraiment!
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le 21 novembre 2013
Cela fait vraiment plaisir de retrouver Etienne Daho après 6 ans d'absence discographique ( je ne compte pas l'adaptation de Jean Genet avec Jeanne Moreau). D'autant plus plaisir qu'il a bien failli passer l'arme à gauche, ce qui explique le retard pris pour la sortie de ce disque , enregistré avant ses problèmes de santé.

On retrouve le Daho que l'on aime, un auteur encore trop méconnu par certains ( lisez pourtant ses textes, bien au dessus de la moyenne de la production française actuelle) et un chanteur encore trop raillé par d'autres. On a là la synthèse de son parcours depuis 30 ans : de vraies chansons pop ( "la peau dure", "les chansons de l'innocence retrouvée" par exemple), d'autre moins évidentes mais avec des arrangements sublimes ( magnifiques tapis de cordes sur "le baiser du destin, "un nouveau printemps", on savait qu'il les utilisait à bon escient depuis "ouverture").

On navigue de "Paris ailleurs" à "corps et armes" avec bonheur , sa voix n'a jamais été aussi bien posée et la production est au rendez-vous (merci au fidèle et si peu reconnu Jean-Louis Pierrot, ex-Valentins).

Etienne nous propose une pop française toujours "so chic" qui a depuis fait pas mal d'émules ( Lescop, fils spirituel, Aline, La Femme), intelligente, gracieuse, léchée.

Et puis l'homme a bon gout ( voir ses influences : le Velvet, Fraçoise Hardy,Syd Barret) et il a toujours bien su s'entourer. En l'occurrence cette fois-ci de Debbie "Blondie" Harry et de Nile Rodgers (décidément très à la mode cette année).

Daho retrouve naturellement , malgré cette longue éclipse, sa place de chef de file incontesté de la pop française. Un très bon millésime 2013.
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le 23 novembre 2013
Un album de toute beauté dans lequel on ressent toute la maturité de l'artiste acquise au fil des années et de ses rencontres.
D'une très grande richesse, à la fois musicale et poétique, cet album reprend un peu de chacun des styles des albums passés en proposant une symbiose parfaite et des arrangements dignes des plus grands.
Les chansons se suivent et ne se ressemblent pas mais la cohérence est évidente.
Et puis, la voix de E.Daho s'affirme davantage dans ce nouvel opus. On sent qu'il a gagné en assurance. Il groove, "porte" ses textes, sait leur donner l'intensité juste. Magnifiques textes, qui plus est, propres à ce grand poète d'une humilité sans limites.
Il ne fait aucun doute que Daho s'est éclaté et épanoui en réalisant cet album et il peut en être très fier, c'est une merveille.
On ne peut qu'en redemander, encore et encore.
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le 21 novembre 2013
Du grand Daho, onze chansons de l'innocence retrouvée, ça coule de source... On retrouve l'univers de certains de ses albums passés de "Paris ailleurs", au somptueux "Eden" passé à l'époque injustement inaperçu... mais sans se répéter pour autant.
Tout y est!! mélodies ciselées, la voix, et surtout cette douce poésie, ces mots dont il est le seul à avoir le secret.
Un disque travaillé, superbement produit, sans jamais céder à la facilité
Daho m'émerveille encore et toujours lorsque d'autres se contentent de vivre sur leur catalogue...ou au pire à sortir des disques sans interet qui décridibilise leur passé
Un grand artiste, humble, rare mais qui ne se fou jamais de son public alors... merci à lui
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le 22 novembre 2013
Cet album est une immense réussite qui doit beaucoup au précédent album "Le condamné à mort" d'après Genet.
On sent que Daho écrit différemment, est plus libéré que sur ces précédents disques.
La production est riche, les collaborations ont rarement été aussi évidentes et fructueuses (Nile Rodgers, Debbie Harry, Dominique A).
Bref, un bonheur.
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le 10 décembre 2013
Quelle classe, ce dernier opus d'un artiste français inspiré, qui a su s'entourer de grands noms (Nile Rodgers, Pino Palladino, Debbie Harry...) pour être sûr d'enfoncer le clou : c'est un chef d’œuvre absolu et intemporel qu'il nous a livré là ! Autant le come back de Bowie m'avait laissé de marbre, autant celui de Daho m'a mis dans tous mes états... Les chansons de l'innocence retrouvée, c'est un beau clin d’œil au passé : avec "l'homme qui marche", Daho nous parle d'erreur et de retour à Rome, "l'étrangère" nous replonge dans les années 80 où il évoque le "Call me" de Blondie avec Debbie Harry en écho (fallait y penser...) ; "un bonheur dangereux" et son ambiance très shadows, et "un nouveau printemps" qui m'a carrément fait penser à un générique de James Bond (et la James Bond girl en pochette).
Les compositions sont magnifiques, les textes sont exquis, les arrangements somptueux, tout respire la classe dans cet album digne des plus grands : ces chansons de l'innocence retrouvée vont trouver une place de choix dans ma discothèque, entre l'homme à tête de chou de Gainsbourg et l'imprudence de Bashung, et je souhaite longue vie à Daho ! puisse t-il nous refaire un tel objet de culte dans un futur proche...
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le 1 décembre 2013
C'est toujours un plaisir de retrouver Daho à chaque sortie d'album.
Parfois nous sommes déçus mais ce n'est pas le cas ici, le rendez-vous est plus qu'honnête.
Un très bon album avec des invités intéressants et des chansons qui font mouche.
On peut juste reprocher la couverture de l'album qui fait trop parler d'elle au détriment du contenu (c'était probablement voulu et c'est peut-être cela qui m'agace).
Personnellement je préférais la couverture peinte par Guy Peelaert pour l'album "Pour nos vies Martiennes" qui reste mon album préféré de Daho.
Pour finir j'ai lu un commentaire défavorable de la part de quelqu'un qui ferait mieux d'acheter un Bled (en vente sur Amazon) au lieu de perdre son temps à écouter un artiste qu'il n'a sans doute jamais apprécié.
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Voyage en Italie, classe de quatrième. J'ai une cassette compilant les tubes du moment, surtout en Français. Notamment la terrible Thaï Na Na de Kazero. Mais deux titres retiendront mon attention : C'est comme ça des Rita Mitsouko et Duel au soleil d'Etienne Daho.

N'ayant malheureusement pas, à l'époque, la culture de l'album, j'ai perdu l'occasion de m'offrir Pop Satori. C'est-à-dire beaucoup de temps perdu, de discussions ratées et de situations qui auraient pu changer mon histoire. J'en ai presque des regrets, à bien y penser. Et puis les Rita étaient plus rentre-dedans, quand même (et leur clip de C'est comme ça est toujours super).

Alors qu'en fait, sa musique marie la pop anglaise à la variété française, mais une variété constante de bon goût. Daho, c'est à la fois le Bowie et le Springsteen français : un dandy élégant d'abord et avant tout fan de rock, et un fer de lance national qui ne veut jamais se répéter d'album en album, tout en gardant une intégrité.

Daho a commencé avec l'électronique, le son des années 80. Mais pour y placer des chansons pop mélancoliques aux mélodies inédites. Avec la sortie de La notte, La notte..., son second album, la critique a été visionnaire : "Daho est de la trempe des grands, le genre d'oiseau au-dessus de la mêlée, de ceux qui font une carrière et accompagnent une vie." (dans Best) / "Un succès qui vient casser les cloisons imbéciles." (dans Rock and Folk).

Car ses chansons, une fois remixées, deviennent des tubes hédonistes de discothèques, étrange destin pour des ritournelles censées traduire un certain désarroi de la jeunesse (il faut souligner que les lignes de basse sonnent toujours bien, c'est plus simple pour la transition). "Pour te voir, cinq minutes encore, à Sable d'Or près des dunes" (Tombé pour la France) : le tableau est parlant mais concis, il en cache beaucoup mais l'ambiance est saisie dès le stade de l'adolescence. Forcément, ça touche. Il joue moins avec les mots comme pouvaient le faire Bashung et Gainsbourg, mais ils deviennent tous poétiques dans sa voix discrète et douce.

Puis Daho a suivi les modes des productions sans jamais se départir de ses visions, et aboutit trente ans après La notte... aux Chansons de l'innocence retrouvée. De deux choses l'une : soit l'innocence a été perdue il y a bien longtemps, avant même d'écrire des chansons, soit elle n'est jamais partie, tant le disque semble couler de source. Le single La peau dure et son entêtant riff de guitare sur trois cordes rappelle les La's et la pop "twee" anglaise de Belle & Sebastian. Mais ici, une fois encore, les paroles n'ont rien de naïf.

Aucun titre ne démérite, tous se disputent la première place. Evidemment, la participation de Dominique A. boucle le sujet, ces chansons sonnent méchamment rock. Mais globalement un rock noir et blanc de chez Stax, comme Bowie voulait le copier dans Young Americans. Avec des cordes, aussi (cf. Spector, Françoise Hardy, Swinging 60s, Blur, To The End).

Ce disque n'a pas de genre, il les mélange tous, et tous peuvent l'écouter en y prenant plaisir, le fan de Goldman comme celui de Bowie, celui de NTM comme celui de Metallica. A condition de retrouver l'innocence qui abat les murs de l'enfermement volontaire.
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le 9 juin 2014
Il y a, bien sûr, de la gravité sous l'apparente légèreté. Mais ce qui frappe, c'est la liberté de cet album hors mode. A l'innocent les mains pleines ?
On aime passionnément

C'est un texte qu'il n'a pas écrit qui frappe d'emblée et le définit le mieux : En surface (signé Dominique A), portrait d'un homme qui longtemps joua la légèreté pour occulter la pesanteur de l'existence, avant d'oser affronter ce qui grouille sous l'écume. A vrai dire, le virage ne date pas d'hier — les adeptes assureront même que les tubes des années 80 contenaient déjà leur dose de gravité. En tout cas, le précédent album, il y a six ans, avait clairement dévoilé un Daho nouveau, à la fois plus sombre et plus serein que par le passé. Et sa reprise, en 2010, d'un long poème subversif de Jean Genet, Le Condamné à mort, n'avait fait qu'enfoncer le clou. Jusqu'à cet album-ci, affranchi et hors mode. Est-ce vraiment celui de l'innocence retrouvée ? Plutôt celui d'un lâcher prise, hédoniste et lucide, à la fois symphonique et dansant, introspectif et ouvert. Etonnamment classique avec ses cascades de violons ; parfois même grandiloquent, et plus proche d'une musique de film ou d'une comédie musicale des années 60 que de la pure pop. Ce parti pris, c'est l'atout maître du disque, car il donne de l'ampleur au chanteur (dont la voix ne cesse de s'épanouir). On le doit au musicien Jean-Louis Piérot, co-compositeur et réalisateur, complice retrouvé de Paris ailleurs. D'ailleurs, même lorsque Nile Rodgers, le revenant le plus chic du moment, enflamme deux titres de son redoutable sens du rythme (Les Torrents défendus et L'Etrangère, avec Debbie Harry), ce sont d'au­tres chansons, plus posées, qui nous marquent : Le Baiser du destin, tel un chaos bien ordonné ; L'Homme qui mar­che, jeu de miroirs où même Narcisse se perdrait ; Un nouveau printemps, aux sentiments violents ; La Peau dure, aux aveux tranchants. Daho y chante la « peur d'être une imposture ». Crainte aujourd'hui injustifiée. — Valérie Lehoux
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