undrgrnd Cliquez ici Baby RLit nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos FIFA16 cliquez_ici Rentrée scolaire Shop Fire HD 6 Shop Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo Bijoux Montres Montres

Commentaires client

80
4,6 sur 5 étoiles
Chantons sous la pluie
Format: DVDModifier
Prix:5,99 €+Livraison gratuite avec Amazon Premium
Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article


Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

32 sur 33 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 6 décembre 2002
On n'utilisera jamais assez de superlatifs pour qualifier la réussite de "Singin' in the Rain" ! C'est le chef d'oeuvre de Stanley Donen et Gene Kelly, la plus grande comédie musicale jamais réalisée, et tout simplement l'un des meilleurs films au monde. Le double DVD propose de très nombreux bonus (environ 4 heures). Parmi eux, il y a le documentaire "Musicals Great Musicals" qui, en 1h30, retrace toute l'histoire des comédies musicales (de "Meet Me in St Louis" à "Gigi", en passant par "An American in Paris" et "Ziegfried Follies"). Bref, ce DVD est absolument exceptionnel. Il s'agit d'un must dans une DVDthèque.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
35 sur 38 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
500 PREMIERS RÉVISEURSle 13 novembre 2009
J'entends d'ici les ricanements et les soupirs. Un commentaire sur CHANTONS SOUS LA PLUIE... Ben voyons. Ce film considéré par tous non pas comme la huitième, mesdames et messieurs, ni la septième, non, et encore moins la seconde, mais bel et bien comme la première merveille du monde ! Revisionnée l'autre jour, à peine la mention « the end » affichée à l'écran, j'ai senti remonter des mes entrailles l'irrésistible besoin d'hurler à la face du monde combien ce joyau aux milles facettes les plus scintillantes les unes que les autres, est un enchantement de tous les instants, et une source inépuisable de bonheur.

On me répondra : on le savait déjà ! Certes, mais il est bon parfois d'insister, au cas où...

Imaginons que vous n'ayez jamais vu ce film. Il a été réalisé par Stanley Donen (et Gene Kelly), en 1952. Producteur et metteur en scène, Donen ne s'est pas illustré uniquement dans la comédie musicale, mais en réalisant aussi l'élégant CHARADE, ou l'intime VOYAGE A DEUX. SINGIN' IN THE RAIN (in English) raconte l'histoire d'un couple vedette du cinéma muet, Don Lockwood et Lina Lamont, adulé par les foules, et qui dans la vie se déteste cordialement. Ils s'apprêtent à tourner leur premier film parlant, mais Miss Lamont est dotée d'une voix de crécelle, et de zozotements ridicules...

Ce film nous raconte pas moins que : l'âge d'or des grands studios hollywoodiens, leurs fonctionnements, les techniques de tournages, les lois implacables de la publicité, le statut des stars, la révolution du parlant et tous ce que cela implique dans les méthodes de jeu et de tournage [Les caméra faisaient tellement de bruit, que les opérateurs étaient enfermés dans des cabines insonorisées, et filmaient au travers des vitres. Comment voulez-vous faire des travellings et des mouvements de grue dans ces conditions] Ajoutez à cela un hommage au slapstick (genre de burlesque initié par Mack Sennet, à base d'acrobaties délirantes) des citations visuelles de Keaton, Harold Llyod, Chaplin, ajoutez ensuite un panorama des genres produits à l'époque (western, film de gangster, drame historique, cape et épée...). Le scénario (original) apporte son lot de romance, de comédie de situation, de dialogues relevés, de gags à la pelle, et bien sûr, des chansons et de la danse.

Et là, mes amis, on touche au sublime. On connaît par choeur le ballet titre sous la pluie (clin d'oeil au DICTATEUR de Chaplin, lorsque le barbier se prend un coup de poêle à frire sur la tête) qui se clôt sur l'arrivée d'un flic patibulaire (autre récurrence chaplinesque), mais il faudrait citer aussi les numéros de claquettes du duo Gene Kelly/ Donald O'Connor, leur numéro de violoniste, O'Connor étant époustouflant sur la chanson « Make them laugh », citons la poésie de la déclaration de Kelly à Debbie Reynolds dans un studio vide, et le bouquet final revient au « Broadway ballet » avec ce travelling arrière insensé, laissant Gene Kelly seul, minuscule, dans une tache de lumière jaune, soudain entouré d'enseignes-néons clignotants (ce technicolor incroyable !) avec une suite de plusieurs tableaux thématiques, auréolée par l'apparition magique et sensuelle de Cyd Charisse, jambes gainées de vert, dans une parodie de SCARFACE (la pièce de monnaie...), sur fond de décors peints par Edwin B. Willis, celui-là même qui avait recréé un an plus tôt le Montmartre en carton de UN AMERICAIN A PARIS de Minelli, avec le même Gene Kelly.

Il ne suffirait pas d'une vie pour décrire la magie de ce film, les couleurs chatoyantes, les créations visuelles, les mouvements de caméra hallucinants, l'énergie des comédiens et du montage, l'avalanche de trouvailles et de gags, témoin du savoir-faire des studios d'Hollywood, alors au firmament. Faut-il rappeler que tous ces numéros sont tournés en deux, voire trois plans séquences, minutés au quart de seconde. C'est facile de donner du rythme à une scène, sur un banc de montage, en surdécoupant trois kilomètres de rushes, et on y arrive toujours (je ne vise personne en particulier, hein Baz...). Mais en 1952, ce qu'on voit à l'image, c'est ce qui se passait réellement devant la caméra. Cela demande des mois de mise en place harassante. Debbie Reynolds (imposée par le Studio à Gene Kelly) a du apprendre des numéros de claquettes à raison de 8 heures par jour pendant trois mois, et comme Gene Kelly était occupé à régler toutes les chorégraphies, c'est Fred Astaire qui lui fila des tuyaux, lui qui tournait sur le plateau voisin ! Cette pauvre Debbie Reynolds, qui dans le film, est sensé doublé le personnage de Lina Lamont, qui ne sait pas chanter. Sauf que dans la réalité, la MGM n'aimait pas la voix de Reynolds, qui a donc été post synchronisée. Et par qui ? Par Jean Hagen, l'actrice qui tient justement le rôle de... Lina Lamont !

Vingt ans après sa réalisation, Stanley Donen a qualifié son chef d'oeuvre de gnan-gnan, dramatiquement faible, malgré des morceaux physiques très réussis. On ne peut pas donner tort à Donen sur l'aspect convenu de la romance, trait commun à beaucoup de musicals. Mais est-ce primordial ? On retient surtout de ce film le rythme effréné de la narration, l'explosion de couleur, de formes, de sons, et surtout l'émotion et la joie qu'il procure à chaque vision.

Irrésistible, inépuisable, incontournable, incomparable, inégalable, immanquable, indispensable ... Y'a pas de mot, je vous dis, à ce niveau de perfection, y'a plus de mot.
11 commentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Il n'y a rien à ajouter à ce film culte figurant au panthéon de la cinématographie. Tout y est taillé au cordeau. Les numéros de danse sont époustouflants et les musiques gravées dans les mémoires. Le scénario est léger, certes, mais c'est le propre de la comédie musicale. Je trouve ce film bien plus attrayant que "un américain à Paris". Les clins d'oeils et l'auto-dérision ne manquent pas (l'exemple frappant est la reprise de scènes identiques des "Trois mousquetaires" dans lequel Gene Kelly est acteur).
Mes enfants de 7 et 5 ans connaissent bien entendu par coeur le film et fredonnent les airs avec entrain ! Ce film est très demandé pour les soirées familiales.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
29 sur 33 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 18 novembre 2003
L'artisanat au sens le plus noble du terme. Tout est beau, drôle, jubilatoire là-dedans. En même temps qu'une perfection chorégraphique inégalée, c'est une brillante leçon de mise en scène (ah ! le travelling tout en douceur à l'apogée du fameux ballet sous la pluie ! ah ! le plan séquence de "Make em Laugh" !). Et puis je pleure toujours aux comédies musicales, même quand tout est rose et simple... surtout quand tout est rose et simple !
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Pour ce titre phare du catalogue de la Warner, tout n'est pas parfait côté image.
Le transfert HD présenté ici pour le 60e anniversaire présente des qualités indéniables, à commencer par une copie immaculée, nettoyée à fond, et extrêmement stable, tant dans les cadres que dans les limitations (voire la quasi-absence) de pulsations colorimétriques. De ce côté là, la copie ne déçoit pas, et impressionne même parfois.

Cependant, soit à cause du matériel d'origine, soit à cause d'un nettoyage trop poussé, si l'image est régulièrement fine et détaillée, avec un grain présent et reproduit de manière naturel, certains plans ont un aspect lisse donnant des visages cireux. Aussi, de nombreux halos sont décelables ci et là, et couplés à certains plans aux contours accentués et à l'aspect peu naturel, il y a fort à parier que quelques outils de post processing ont été utilisés de manière visible.

Enfin, on notera un saut d'image (ou alors s'agit il d'un raccord raté) à la 82e minute, ainsi qu'un petit défaut de débordement de couleurs qui semble provenir d'un mauvais alignement des bandes Technicolor.

Côté son, le remixage 5.1 de la VO sonne très bien à l'oreille. Si celui ci se fait somme toute très discret (tant mieux), il permet cependant d'ouvrir le champ sonore de manière efficace mais jamais démesurée. Les dialogues restent clairement contenus à l'enceinte centrale, mais les nombreux morceaux musicaux profitent largement de ce remixage, et se retrouvent pourvus d'une belle dynamique ainsi qu'une belle ouverture. Evidemment, tout cela fait son âge et sonne clairement 50s, mais la piste retrouve ici une seconde jeunesse.

Image : 8/10
Son (VO 5.1) : 8.5/10
Film : 9.5/10
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Oui, il s'agit bien d'un feu d'artifice. De couleurs. De swing. De chants. De danses. De voltiges. D'acrobaties. Et j'en passe....

Jamais une comédie musicale n'atteignit un tel degré d'enchantement. Jamais plus elle ne l'atteindra. Les chansons, bien que des reprises pour la plupart ("good morning", "make'em laugh", "singin' in the rain".... sont toutes des reprises) nous sont présentée dans des versions pétillantes à souhait qui les ont immortalisés. Venez donc voir les incroyables pirouettes de l'extraordinaire Donald O'Connor qui danse et chante en sautant d'un mur à l'autre...Gene Kelly qui danse et chante (justement) sous la pluie. Quel moment...le duo interpréte "Moses" dans un incroyable numéro de claquettes...le trio, avec Debbie Reynolds (mère de Carrie Fisher, le "Princesse Leïa" de Star Wars), nous entraine dans "Good Morning"...Et l'interprétation surprenante de Jean Hagen, dont le grand talent justifia pleinement sa nomination aux oscars et qui démontra une fois encore, après son rôle de fille paumée dans "Asphalt Jungle" deux ans plutôt, que sa carrière fut trop sous-estimée et sous exploitée.
Inoubliable est l'apparition de la plantureuse Cyd Charisse aux interminables jambes, dans un ballet magnifique. Enfin, quelques apparitions de Rita Moreno ("West Side Story", "Les jardins du diable"...) dans le rôle d'une vedette déjantée.

Remarquons une toute petite apparition d'une fillette qui s'évanouie dans la foule au début du film et qui me semble bien être Leslie Caron qui partagea l'affiche d'"Un américain à Paris" avec Kelly et Guétary l'année précédente. Mais je n'affirme rien, j'avoue qu'après avoir partagé une affiche quelques mois plutôt, j'imagine mal qu'Arthur Freed ne l'ait employé que pour une si brève apparition.

Chantons, dansons, sous la pluie ou le soleil, mais allons y et jamais nous n'oublierons ses airs devenus intemporels.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 2 octobre 2010
Légèrement rétro et désuet, mais c'est peut-être aussi ce qui fait son charme. Ce film nous offre sa vision de cette époque des années 20, marquant le passage du cinéma muet au cinéma parlant...et avec quel humour!. Des séquences musicales d'anthologie. Une mise en scène qui nous fait penser à ces extraordinaires minuscules mécanismes qui font la réputation des montres suisses. De la dentelle...un vrai petit bijou.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 29 juillet 2009
J'ai découvert ce film lorsque j'avais une dizaine d'année, encouragée par ma mère... J'avais à cette époque quelques réticences. Depuis ce jour j'ai bien du le voir plus d'une dizaine de fois, sans m'en lasser ! A découvrir à tout âge ! A faire voir impérativement. Des airs qui ne vous quittent pas, des visages qui vous hantes et des sourires jusque là !

Et aujourd'hui je m'intéresse à d'autres comédies musicales et je découvre que "Singin in the rain" a d'abord été chanté par Judy Garland, qu'une voiture est un endroit propice aux rencontres (Demoiselles en détresse de Georges Stevens) où bien qu'apprendre une nouvelle langue ou l'art de parler peut être le lieu parfait pour chanter (Roberta de William A. Seiter). Et c'est un plaisir de découvrir ça !
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
20 sur 23 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 20 janvier 2001
"Singing in the rain" ou l'histoire de l'apparition du cinéma parlant, qui condamna la carrière de bon nombre de comédien-mime. Ceci musicalement empaquetté dans l'intrigue amoureuse joué par Debbie Reynolds et Gene Kelly. Cette comédie musical indispensable, à voir et à écouter absolument. Tout simplement.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 13 juin 2004
Simplement envoutant, un grand classique de la comédie musicale américaine.
Gene Kelly et Donald O'Connor, assistés de Debbie Reynolds nous entraînent dans les déboires liés au passage du cinéma muet au cinéma parlant.
Sublime.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
     
 
Les clients ayant consulté cet article ont également regardé
Un américain à Paris
Un américain à Paris de Gene Kelly (DVD - 2003)
EUR 6,60

West Side Story
West Side Story de Natalie Wood (DVD - 2000)
EUR 7,56