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4,3 sur 5 étoiles
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Charlotte/David Foenkinos
Ce récit est une biographie de Charlotte Salomon.
Dans un style étrange.
J’ai été largement gêné au début par cette succession de phrases courtes et de retour à la ligne.
Énumération ou compte rendu de gendarmerie ou procès verbal : au choix !
Ni poésie, ni lyrisme, ni mélodie.
Pas de belles phrases cadencées.
Un rythme saccadé. Brutal.
Un déferlement de phrases courtes.
Tel un scénario de film.
Le point arrive brutalement après le sujet le verbe et le complément.
Voilà pour la forme.
Point à la ligne !
Comme Monsieur Foenkinos qui nous avait habitué à autre chose ; (Les souvenirs).
Et puis je me suis habitué à cette forme… Et finalement, j’ai commencé à aimer ce livre.
Car sur le fond, David Foenkinos nous raconte une belle histoire dramatique qui eut pu nous faire passionnément vibrer et nous bouleverser davantage.Peut-être.
C’est l’histoire de Charlotte Salomon, née à Berlin en 1917 et morte à Auschwitz en 1943. Une grande artiste plasticienne et peintre.
Sa famille, juive allemande était aisée : son père, Albert, était médecin et professeur à l’université de Berlin. Sa mère se suicida alors que Charlotte avait seulement neuf ans. Son père se remaria trois ans plus tard avec Paula Lindberg, chanteuse lyrique célèbre.
Charlotte était une enfant taciturne, timide et mélancolique.
L’accession du nazisme en 1933 rendit la vie très difficile pour la communauté juive. Son père dut cesser son exercice.
Durant ses études aux Beaux Arts, Charlotte dut subir toutes les vexations.
Mais elle connaît l’amour avec Alfred :
« Elle est nue, debout.
Il descend le long de son corps avec des baisers.
Une promenade perdue entre la douceur et le supplice.
Ses errances folles sont pourtant si précises.
Elles effleurent déjà la consécration sensuelle.
Charlotte se cambre avec des oui.
Alfred, mon amour. »
Alfred sera son seul amour véritable. Elle ne l’oubliera jamais, même dans les bras d’un autre homme dont elle sera enceinte plus tard.
En 1938, après la Nuit de Cristal, elle accepta de se rendre en France chez ses grands parents qui avaient fui l’Allemagne dès 1934.
Elle dessine et veut peindre.
Sa fin tragique alors qu’elle est enceinte est là pour nous rappeler encore une fois la barbarie qui régnait alors.
Quatre étoiles pour la beauté de l’histoire et le travail obstiné et acharné de recherche de David Foenkinos.
Un beau livre en définitive pour ne jamais oublier Charlotte Salomon.
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Au cours, d'une émission, j'ai entendu l'auteur parler de son livre et de son style si particulier; j'ai eu envie -à l'entendre, de l'acheter.
Prévenue, j'ai pourtant été au tout début très déroutée par cette mise en page...Mais les 1° pages passées, on est happé par ce récit biographique qui est presque une déclaration d'amour!
Parfois l'écriture colle si bien au récit que le rythme en devient précipité, haletant.
On découvre cette histoire vraie avec tristesse, le fil d'une vie rompue, "la haine au pouvoir", la haine en marche, récit aussi d'une vie mal commencée et inachevée brutalement, enfin l'histoire d'une filiation maudite, !
"Il y a eu la mère de ta grand-mère. / Elle a essayé de se tuer tous les jours. Perdant huit ans, tous les jours, oui ! / Et puis il y a eu son frère" ... La liste est longue!
Litanie insensée des suicidés et la guerre dans son horreur.........C.Salomon a compris tôt que la création était le seul moyen de s'inscrire dans le temps, la durée et échapper ainsi à la mort, au destin.
C'est un livre fort et émouvant ( d'un ton tout à fait nouveau et unique) qui ne laissera personne insensible.

A noter: Il y a 10 ans, Bruno Pedreti a aussi écrit "Charlotte, la jeune fille et la mort" un livre sur Charlotte Salomon.
55 commentaires|68 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 19 septembre 2014
Ce livre m'a tout simplement bouleversé.
L'histoire est, certes, fascinante et tout à fait touchante, mais le récit qu'en fait David Foenkinos est fantastique.
Je n'ai jamais été autant prise par un livre que celui-ci.
Si je ne devais en recommander qu'un, ce serait "Charlotte".
Hâte de voir l'oeuvre de Charlotte Salomon à présent !
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le 20 octobre 2014
Je referme le livre de David Foenkinos, je suis bouleversé.
Charlotte, artiste peintre allemande, juive, dans les années 30-40 ne s'en sortirai pas.
Elle a dés sa naissance un héritage familiale : le chromosome S, S comme suicide.
Sa mère, sa tante, sa grand-mère, un grand oncle ... Tous se sont suicidés.
Elle ne l'apprendra que plus tard.
La première fois qu'elle lie son prénom, c est sur une tombe.
Son talent d'artiste peintre lui sera volé parce qu'elle est juive.
L'amour lui est interdit. Celui d'Alfred, fantomatique. Celui d'Alexandre, circonstanciel. Celui de l'enfant qu'elle porte, mortel.
Charlotte, jeune femme de 26 ans, enceinte, ne pouvait pas s'en sortir.
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le 5 novembre 2014
Le sujet était beau
Il était noble.
La forme se voulait originale.
Elle ne l'était pas, désagréable.
Surcoté.
Prétentieux.
Dommage.
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le 23 septembre 2014
Sur les traces de Charlotte Salomon, David Foenkinos nous livre ici une biographie poignante. Pourtant destinée à un bel avenir avec un père médecin et des talents d'artiste, Charlotte mourra à 26 ans dans d'horribles circonstances. Dès son enfance, la tragédie s'acharne sur elle et sa famille. Ce récit court et poétique nous plonge dans la terreur de la période nazie. Ce livre m'a marqué et m'a donné envie de découvrir les oeuvres de Charlotte. Merci à l'écrivain pour sa quête qui ressemble à une véritable déclaration d'amour.
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le 29 mars 2016
Charlotte Salomon a 9 ans quand sa mère meurt, emportée par une mauvaise grippe, lui dit-on. Mais Franziska s'est suicidée, respectant une sorte de ''tradition familiale''. On se suicide dans la famille maternelle de Charlotte. On vit avec une sorte de tristesse grisâtre qui peu à peu devient d'un noir très sombre et conduit à se jeter dans l'eau glacée ou par une fenêtre. Charlotte ne sait rien de tout cela. Ses grands-parents veulent garder le secret, son père aussi. Sa belle-mère Paula, cantatrice célèbre, voudrait tout lui révéler mais elle n'a pas voix au chapitre sur cette question. Alors Charlotte grandit dans l'ignorance. On essaie de la préserver de la folie familiale mais la mélancolie est bien là. Et puis la folie a gagné toute la nation. Charlotte est juive et l'Allemagne de 1933 la rejette, elle et les siens. Obligée de quitter le lycée à une année de son diplôme, elle intègre, par miracle, l'Académie des Beaux-arts de Berlin. Mais elle doit rester discrète, céder son prix, toujours faire profil bas. le coeur en miettes, elle se décide à s'exiler en France où ses grands-parents insistent pour l'accueillir. Là-bas, au soleil, elle peint et surtout elle apprend la vérité familiale : la première Charlotte, sa tante, morte à 18 ans, sa mère Franziska, morte 13 ans plus tard. Charlotte calcule qu'elle devrait mourir en 1953, 13 ans après sa mère. Les nazis ne lui en laisseront pas le temps.

Maniéré et ridicule dans La délicatesse, David FOENKINOS se révèle enfin délicat dans cette biographie de l'artiste Charlotte Salomon. Transporté par son oeuvre majeure ''Vie ? Ou théâtre ?'', il s'est mis dans les pas de la jeune juive allemande, visitant les lieux où elle a vécu de Berlin à Villefranche-sur-Mer. Mais il n'en fait pas trop, évite de se mettre en scène, sait rester en retrait au profit de son héroïne et de sa vie trop brève. Son long poème en prose, aux phrases courtes, au ton saccadé, convient parfaitement pour écrire une vie entre folie et art. Une phrase par ligne, comme une fuite en avant, comme le chemin de Charlotte. La famille, l'amour, la mort, l'antisémitisme se mêlent au temps qui joue contre elle, elle qui veut finir son oeuvre, elle qui sait la mort proche. La grand-mère, dans sa folie, prophétise la mort de tous les juifs, partout. Alors Charlotte se terre, pour peindre, pour échapper à son destin. Son art lui permet d'échapper à la malédiction familiale mais les barbares nazis se substitueront à cette destinée toute tracée.
Un livre émouvant mais sobre qui met la lumière sur une artiste méconnue au destin tragique. Une belle réussite pour le parfois trop superficiel David FOENKINOS.
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le 2 décembre 2014
DF a choisi le modèle de l'élégie en vers libres tour à tour ternes et tendres pour tracer la vie de Charlotte Salomon. Phrases après bouts de phrases sans fioritures l'auteur décrit l'univers de cette artiste qui le fascine. Il s'invite dans le récit pour ne rien oublier. Et l'ensemble est prenant malgré parfois quelques longueurs et répétitions. À mettre entre toutes les mains pour la leçon de courage: "la véritable mesure de la vie est le souvenir" phrase de Walter Benjamin qui aurait pu être en exergue de l'œuvre de Charlotte.
Dans le journal de ce jour le nazi Aloïs Brunner serait mort, il y a seulement quatre ans en Syrie.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 16 janvier 2015
Je ne connaissais pas Charlotte Salomon, et ce livre me l'a fait connaitre. Un personnage troublé qui subit de plein fouet la haine des juifs pendant la seconde guerre mondiale. Une histoire intéressante. Un petit tour sur internet m'a ensuite permis de découvrir ses peintures.
Par contre, j'ai été très surprise par le style de l'auteur. Une succession de phrases sujet verbe complément point à la ligne qui donne au récit un rythme haché auquel j’ai eu du mal à me faire et qui ne m'a pas du tout permis de m'attacher aux personnages et de ressentir de l'empathie pour eux.
Visiblement, si je regarde la multitude de commentaires laudatifs qui crient au génie, je fais partie des exceptions. C'est donc cela qu'il faut faire pour gagner des prix littéraires et avoir de bonnes critiques? Des phrases sujet verbe complément point à la ligne ?
Heureusement que tous les goûts sont dans la nature !
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le 31 août 2014
Immense coup de cœur. Pourtant, l'exercice n'était pas évident et le pari loin d'être gagné d'avance. David Foenkinos a porté ce projet pendant des années avant d'être enfin à même de lui donner forme, de le mettre en musique et en mots. Et quels mots... Une sorte de long poème en prose, sublime.

J'admire la sobriété avec laquelle il tire le fil de son histoire, cette histoire qui le hante depuis qu'il a découvert l’œuvre de Charlotte Salomon, artiste peintre à la trajectoire si heurtée, si marquée par le destin. Juive allemande, morte à vingt-six ans en 1943, enceinte, gazée par les nazis parmi tant d'autres. Fasciné par son œuvre, David Foenkinos est donc parti sur ses traces, tentant de reconstituer sa vie, son environnement, ses sentiments, son inspiration. La vérité d'une femme et celle d'une artiste.
Le destin de Charlotte est marqué, qu'elle le veuille ou non, par la mort, ces suicides qui se sont succédé au sein de sa famille, comme une épidémie incontrôlable, inexpliquée. Sa vie est jalonnée de douleurs, de violences, à partir du moment où les nazis arrivent à la tête de l'Allemagne : humiliations, interdictions en tous genre, à présent, chacun sait comment cela se passait. C'est un miracle qu'un professeur des Beaux Arts à Berlin, touché par les promesses qu'il devine chez l'artiste en devenir parvienne à obtenir son admission alors que l'école est interdite aux juifs. Oui, sur sa route, Charlotte fait aussi d'heureuses rencontres, de celles qui aident, qui réconfortent, qui inspirent ou qui révèlent. Grâce à ces femmes et ces hommes, elle parviendra à finaliser le projet qui lui tient à cœur, celui qu'elle qualifie comme étant "toute sa vie". Entre 1940 et 1942, réfugiée dans le sud de la France,

Charlotte écrit, dessine et peint l'histoire de sa famille. Une œuvre lumineuse, un tel contraste avec les horreurs du quotidien.
Car Charlotte est une survivante, de celles qui ont choisi la vie, plusieurs fois déjà alors que le désespoir et les exemples familiaux la portaient vers d'autres solutions. Et c'est là l'essence même de l'expression de sa peinture. C'est incroyable comme
David Foenkinos arrive à faire vivre la sensibilité de l'artiste, à faire presque toucher du doigt son inspiration créative. Son enquête sur les lieux qui ont accueilli Charlotte, certains marqués d'une plaque commémorative, d'autres enfouis ou oubliés permet presque de la faire revivre entre les lignes.
Il y a une telle sincérité dans ces pages, c'est peut-être le secret de l'émotion qui envahit le lecteur au fil des phrases. Lors du déjeuner de délibération du Prix des Lecteurs de l'Express dont il était le président cette année, David Foenkinos nous avait expliqué à quel point ce livre était important pour lui. Très différent de ce qu'il a pu produire jusqu'ici même si, ça et là, une tournure de phrase, une image, une petite musique indiquent qu'on est bien chez lui, dans l'univers délicat qui est le sien. Cette façon de dire si bien les sentiments.

J'ai pleuré. En tant que lecteur, cela ne m'était plus arrivé depuis "Les noces barbares" de Yann Queffélec. Les larmes au yeux parfois... mais pas cette profonde émotion qui étreint au point de faire naître les sanglots.

C'est un sublime hommage, un texte magnifique, une véritable déclaration d'amour à la femme autant qu'à l'artiste. Je n'ai qu'une envie : le relire.

Vraiment, lisez-le.
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