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Chateau De L'ame/Graal Theater CD, Import

5 étoiles sur 5 2 commentaires client

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Détails sur le produit

  • CD (28 août 2001)
  • Nombre de disques: 1
  • Format : CD, Import
  • Label: Mis
  • ASIN : B00005NNNX
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  • Moyenne des commentaires client : 5.0 étoiles sur 5 2 commentaires client
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Descriptions du produit

UPSHAW / SALONEN / KREMER / KA


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Par Denis Urval COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 50 COMMENTATEURS le 26 février 2010
Format: CD
La compositrice Kaija Saariaho, dont le nom est à lui seul une belle promesse de musique (prononcez-le : vous êtes déjà dans son univers), est née en Finlande et vit en France.

J'étais sorti avec des sentiments mitigés d'une représentation d'Adriana Mater, son second opéra. Mais peut-être en attendais-je trop, sur la base d'oeuvres comme Graal Théâtre, le concerto pour violon enregistré ici, un des plus beaux je pense de toute la musique récente.

Graal Théâtre est un titre qui fait référence aux deux dimensions de l'oeuvre : Théâtre pour la virtuosité qui se montre et se voit, Graal pour la dimension mystique. La musique semble flotter, se dissoudre, se dérober sans cesse. Gidon Kremer, qui est quand même un des premiers violonistes de ce temps, y dérive comme en un rêve intérieur. Remarquez l'orchestration, avec ses cuivres qui jouent plus sur la douceur que sur l'éclat. Chatoiements, irisations, volutes. Si l'expression « impressionnisme musical » n'avait pas servi des milliers de fois, elle conviendrait parfaitement à ce qu'on entend ici.

Château de l'âme est un cycle de mélodies avec orchestre. Il est ici chanté par Dawn Upshaw. Je dois dire être moins sensible à la musique vocale de Saariaho, qui a un côté préraphaélite, d'une suavité un peu sucrée. Dawn Upshaw a une jolie voix mais elle chante avec une certaine préciosité et son français n'est pas toujours compréhensible. Enfin, « Les formules » c'est tout de même très beau.
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Par claude toon TOP 500 COMMENTATEURSVOIX VINE le 21 février 2012
Format: CD Achat vérifié
Encore une découverte pour moi (enregistrements de 2001) après avoir acheté un album de 2012 avec le concerto pour clarinette D'Om le vrai sens, Laterna Magica et Leino Songs.

Le présent CD commence par un "concerto pour violon" sous-titré "Graal Théâtre". Un monde sonore tout à fait déroutant et magique, dès les premières mesures, la mélodie du violon aux couleurs orientalisantes se cherche, hésite sur des trilles dans l'extrême aigu. On pense à un chassé-croisé entre le violon (graal) et les jeux de l'orchestre (Théâtre). La pièce a été inspirée à Kaija Saariaho par un poème de Jacques Roubaud. La virtuosité de Gidon Kremer n'est pas vaine dans ce long premier mouvement où l'orchestre scintille de mille feux (j'entends par là : en opposition au recours à des accords en Tutti voire des clusters absents de l'orchestration). La musique de la compositrice finlandaise reste ainsi une fois de plus attaché à un monde onirique et intimiste. L'orchestre de la BBC, familier de cette musique est enchanteur surtout sous la baguette du compatriote Esa-Peka Salonen. Dans le second mouvement, le jeu continue avec de nombreux et diaboliques solos du violon. Une fois de plus, contemporain, oui ! Mais avec quelle poésie agreste.

"Le château de l'âme" est une suite de chants dans la tradition des nuits d'été de Berlioz, dans la forme globale bien entendu.
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Amazon.com: HASH(0x9d11284c) étoiles sur 5 8 commentaires
16 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x9d11f39c) étoiles sur 5 Two superb works along with one marking the end of her finest era 10 décembre 2005
Par Christopher Culver - Publié sur Amazon.com
Format: CD
Here we have 3 pieces by contemporary Finnish composer Kaija Saariaho performed by each work's dedicatee--Gidon Kremer, Dawn Upshaw, and Anssi Karttunen--and three excellent ensembles--the BBC Symphony Orchestra, the Finnish Radio Chamber Choir & Symphony Orchestra, and the Avanti! Chamber Orchestra--all conducted by long-time associate Esa-Pekka Salonen. I've been unhappy with Saariaho's recent work, where she has seemingly abandoned electronics and concentrated increasingly on melody, but the music of the early 90s, with its focus on gorgeous timbre and frequent use of electronic possibilities, is a standout of contemporary music. Two works here show Saariaho at her best, but one is the harbinger of her lesser music of today.

All things considered, "Amers" for cello, orchestra, and electronics (1993) is for me Saariaho's masterpiece. With its prominent cello part written for Anssi Karttunen, the two-movement piece can be considered a cello concerto, but the relationship between soloist and orchestra that Saariaho aims for here is richer than any other concerto I've ever heard. While the orchestra bangs out gentle and ghostly ocean-like rhythms ("amers" is a French word for "navigation buoy"), the cello plays "as a sailor charting a course through a sea of sounds". The piece makes use of a special microphone specially developed by IRCAM that is capable of isolating each of the cello's four strings and amplifying or electronically altering each separately, which expands the cello's sound to new levels: furious bowing across the bridge gives bell-like chimes, a sound produced by pizzicato elastically reverbs. Over the course of the work, electronic alterations pull the cello "off-course"; in the first movement, only minor interference occurs, while in the powerful second movement the sound of the cello is violently shaken about. Karttunen and Avanti! give a moving performance that alone serves to make this a highly recommended disc.

I should mention that if you like "Amers" you should check out Saariaho's related "Pres" for solo cello, whose material is mainly taken from the solo part of "Amers" with some additions of even greater beauty, allowing one to concentrate on this particular element of the concerto separate from the orchestral elements.

"Graal Theatre" for violin and orchestra (1994) more closely approaches the concerto tradition than "Amers", but has its own twist: during the first movement instead of a dialogue between soloist and orchestra, the orchestra emulates the material displayed by the soloist. Saariaho puts it that the soloist "leaves tracks" that the ensemble follows. Only in the second movement, "Impetuoso", do we find confrontation. Gidon Kremer performs superbly here as always, and I was impressed by the BBC Symphony Orchestra. It is a pity that this performance, recorded in 1996, sat around for five years before being released. A version for chamber orchestra was later written that is featured on a recent Ondine disc and is worth hearing, although I find this original version for full orchestra works better due to its greater percussion.

"Chateau de L'ame" for solo soprano, 8 female voices and orchestra (1996) marks the end of Saariaho's overall concern with otherworldly timbre and the beginning of her disappointing turn to overt melody. The text of these five songs come from Vedic love poems and magical writings from Ancient Egypt. In spite of the divine voice of Dawn Upshaw, I find this music bland. One only has to look at "Lonh" for soprano and electronics of the same year, also written for Upshaw (and wonderfully performed by her on an Ondine disc) to see how limited this new music is. With the certain exception of "Sept Papillions" for solo cello and the cautious exception of her first opera "L'amour de loin", most of what I've heard from Saariaho recently is of considerably lesser quality than what she wrote before.

In spite of the weak "Chateau", however, the two earlier works on this disc are of great elegance and beauty. If you've never heard Saariaho's music before, I'd recommend first trying the discs "Du crystal ...a la fumee/Nymphea/Sept Papillions" or "Private Gardens", both on Ondine. Still, this disc is worth hearing once you've fallen in love with her writing.
15 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x9d11f7a4) étoiles sur 5 Music of shapeshifting beauty 26 novembre 2002
Par Phil - Publié sur Amazon.com
Format: CD
The music of Kaija Saariaho was almost too much for me to absorb at once, when I first listened to this disc. This isn't because it's busy or overblown, although there's plenty of detail and sumptuous orchestral beauty to her music. Rather, on the first piece in particular, it's almost as if different moods are overlayed, translucent and continuously shifting from foreground to background,with severe modernist abstraction (which I love, by the way) and lush neo-romanticism bleeding over into one another. Saariaho makes "Graal Theatre"'s continuous transformations work much more subtly than that grasping description makes it sound. The piece has an almost ritualistic quality to it, with the decisively rigorous violin moving with fluid angularity amongst a variegated landscape of orchestral color and occasional tension. "Chateau De L'Ame" is the most accesible piece, with Dawn Upshaw's lovely soprano supported by understated orchestrations that, while beautiful, carry an uncanny tinge. "Amers" closes out the disc with the most obscure music here, with incredible explorations of timbre within a bright sound haze. According to the liner notes, it has more in common with Saariaho's earlier work than the other pieces. After managing to let myself sink into this hauntingly beautiful music, I certainly plan on exploring more of what is available from this amazing composer.
10 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x9d11f81c) étoiles sur 5 How rich the Nordic realm! 20 septembre 2002
Par Grady Harp - Publié sur Amazon.com
Format: CD
Kaija Saariaho is well known to Los Angeles audiences as her fellow countryman and music spiritual partner Esa-Pekka Salonen has provided many performances of this gifted composer's output in the Los Angeles Philharmonic's seasons. It is well to hear these two collaborate on this recording as there is a special affinity obviously present. Saariaho's music is an acquired taste. Not that it is unapproachable on first hearing: she is after all an impressionist of wondrous colors and a titan of orchestration. The acquired taste in this instance is like a reference to drug addicition. Once the listener relaxes with the relative lack of meter and just bathes in the luxury of her created sound, the works beg for encores. Though all three works on this disc are very fine, for me the pinnacle is the song cycle 'Chateau de l'ame' which benefits from the impeccably beautiful art of soprano Dawn Upshaw. This is a song cycle that should stand with Ravel's "Sheherazade" and Berlioz' "Nuits d'ete". Finland remains a rich resource for some of the best music and musicians before us today. Highly recommended.
9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x9d11fbac) étoiles sur 5 A must have modern 14 juin 2002
Par Un client - Publié sur Amazon.com
Format: CD
This is a VERY GOOD disc of modern music.
It has is similarities with Salonens own "LA variations" Salonens is in my opinion better) but this is, even if you compare with Salonen a very good disc. Gideon Kremer plays on this and he is fantastic even if I THINK his violin is a BIT too "loud" over orchestra but mayby Saariaho like it that way?
Salonen conducts modern music very good -as usual- and sound is excellent, music is stunning and Cello player Karttunen plays with bravura and Dawn Upshaw singing with grace.
Otherwise this booklet give us, what I think, some kvasi-intellectual nonsence about Saariahos works (Sony "forget" give us more vital info instead about this importent composer). If you could stand that Sony treat modern importent works like this in what I think is a bad manner and listen too this music instead this IS importent modern music and a must have.
Of course this is highly recommended disc but dont forget Salonens "LA Variations"
5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
HASH(0x9d11f5b8) étoiles sur 5 Beautiful music from Kaija Saariaho 19 mars 2002
Par Un client - Publié sur Amazon.com
Format: CD Achat vérifié
Kaija Saariaho has one of the most colorful and expressive orchestral palates out there today. These pieces are amoung her best, especially the final piece Amers. The performances are, I assume, definative. A very important release by one of the most important composers out there.
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