Cher

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@DavidHenrie @CatchShortFilm Great film ! Great inspiration ! Keep it up !


Biographie

Dès sa plus tendre enfance , celle qui allait multiplier les looks multiplie également les noms. Née Cherilyn LaBelle Sarkisian le 20 mai 1946 à El Centro (Californie, Etats-Unis) d'un père arménien routier, puis patron de night-club et d'une mère mannequin mêlant des origines irlandaise, allemande et cherokee, la future Cher est ensuite adoptée par le nouveau mari de sa mère et devient Cherilyn LaBelle Sarkisian LaPier. Un état-civil à tiroirs dont on peut comprendre qu'elle ait voulu l'écourter. Elevée dans un milieu pauvre, sans figure paternelle (sa mère, vivant de manière relativement ... Lire la suite

Dès sa plus tendre enfance , celle qui allait multiplier les looks multiplie également les noms. Née Cherilyn LaBelle Sarkisian le 20 mai 1946 à El Centro (Californie, Etats-Unis) d'un père arménien routier, puis patron de night-club et d'une mère mannequin mêlant des origines irlandaise, allemande et cherokee, la future Cher est ensuite adoptée par le nouveau mari de sa mère et devient Cherilyn LaBelle Sarkisian LaPier. Un état-civil à tiroirs dont on peut comprendre qu'elle ait voulu l'écourter. Elevée dans un milieu pauvre, sans figure paternelle (sa mère, vivant de manière relativement agitée, se marie jusqu'à huit fois), « Cheryl » ne connaît guère de stabilité personnelle ou éducative. Aspirante comédienne aux ressources inégales, sa mère la place un temps en famille d'accueil, faute de pouvoir l'élever dignement. La jeune fille souffre également d'une grave dyslexie qui, faute de diagnostic correct, l'amène à interrompre sa scolarité à l'âge de seize ans. Par son véritable « background » à la Cosette, propre à faire pleurer dans les chaumières, la vie de Cher pourrait faire un excellent sujet de téléfilm, grâce également à son happy ending.

Attirée par le métier d'actrice grâce à sa mère (et malgré les galères de celle-ci), la jeune Cherilyn prend des cours de comédie et tente péniblement de se faire un chemin dans les allées du show-biz californien. Elle eût pu ne rester que l'une de ces myriades d'aspirantes actrices/chanteuses/danseuses/tout ça à la fois sans le coup de chance qui lui fait rencontrer dans un coffee shop branché, en 1963, le musicien Sonny Bono (1935-1998), qui se trouve être le collaborateur du producteur Phil Spector, alors l'un des papes de ce que la Pop Music produisait de plus « hype » et commercial. Sonny et Cherilyn deviennent amis, colocataires, amants (après la brève relation de la demoiselle avec Warren Beatty) et, enfin, époux - en 1963. La belle voix profonde de contralto de Madame Bono lui vaut de passer à la chanson : pistonnée par Sonny, elle est engagée par Phil Spector, qui lui fait assurer les choeurs sur certains des titres qu'il produit et non des moindres : « You've Lost That Lovin' Feelin' » (Righteous Brothers), « Be My Baby » (Ronettes) ou « Da Doo Ron Ron » (Crystals). En 1964, elle sort son premier disque 45-tours en solo, sous le nom de Bonnie Jo Mason (« Ringo, I Love You ») puis, devant l'insuccès, un second, sous le nom de Cherilyn (« Dream Baby »).

Avec Sonny

Parallèlement au duo Sonny & Cher comblé par une série de hits emblématiques des mid-sixties, de « I Got You, Babe » à « Bang Bang (You Shot Me Down) », Cher entame une carrière discographique solo pour le label Imperial en 1965 avec l'album All I Really Want To Do (n°16) constitué de reprises de songwriters contemporains (Dylan, Ray Davies), relayé par The Sonny Side of Cher et le simplement nommé Cher en 1966 (comprenant sa version de « Sunny »), With Love, Cher et Backstage dans les deux années suivantes, auxquels Sonny Bono participe d'une façon (composition) ou d'une autre (production). Paru à l'été 1969, 3614 Jackson Highway (Atco), fut enregistré aux Muscle Shoals Studios de Sheffield, en Alabama, et produit par Jerry Wexler, Tom Downd et Arif Mardin.

En 1970, le duo Sonny & Cher a vécu, contraint d'assurer une série de galas en première partie de Pat Boone pour solder 200.000 dollars de dettes vis-à-vis du fisc américain. La chanteuse poursuit alors sa carrière solo avec un nouveau label, Kapp, et une chanson écrite par Bono, « Classified 1A », qui fait un flop. De manière plus heureuse, l'album Cher (retitré par la suite Gypsys, Tramps & Thieves), paru en septembre 1971, devient sa meilleure performance avec son morceau-titre classé en tête des charts et « The Way of Love » en 7ème position, l'album ratant de peu un Grammy Award. En 1972, Foxy Lady ne rencontre guère de succès, ni Bittersweet White Light l'année suivante, pourtant marquée par son retour au sommet du Billboard homologué par les hits « Half-Breed » (extrait de l'album du même nom) et « Dark Lady », en 1974. Un Greatest Hits, vendu à un million d'exemplaires, arrive opportunément.

Après six années de carrière commune et le double partagé en privé, Sonny Bono et Cher mettent un terme à leur relation. Immédiatement après son divorce, Cher se remarie avec le rocker sudiste Gregg Allman : sous le nom de Allman & Woman, le couple sort en 1977 l'album Two The Hard Way, peu apprécié du public et de la critique qui ne goûte guère ce mariage artistique de la carpe et du lapin, malgré une pochette sexy et leur relecture du hit « You're Really Got A Hold On Me » (Smokey Robison). Le couple, divorcé la même année, a un fils Elijah Blue Allman (futur chanteur du groupe Deadsy).

Cher en solo

La chanteuse lance également sa propre émission de variétés, The Cher Show, récompensé par un Golden Globe et surtout remarquée pour les costumes voyants de l'animatrice et à laquelle elle mettra elle-même fin du fait d'une nouvelle grossesse. La seconde moitié des années 1970 est peu flamboyante pour Cher, dont les albums sont médiocrement accueillis, de Stars (1975) à Cherished (1978). Le salut vient à nouveau de la télévision : son ex-mari reprend contact avec elle et, à la surprise générale, le couple se reforme - d'un point de vue purement professionnel - pour présenter une nouvelle émission, The Sonny & Cher Show. Le show connaît initialement un grand succès et devient le nouveau rendez-vous à la mode des célébrités américaines : mais une chute d'audience entraîne sa fin au bout de deux saisons. Cher continue par ailleurs de mener sa carrière musicale, mais le succès semble lui faire défaut, jusqu'à l'émergence du disco : en 1979, les albums de la période Casablanca Take Me Home (son single n°8) et Prisoner (et sa nudité couverte de chaînes) dont Cher assure la promotion dans d'invraisemblables tenues griffées Bob Mackie, telles que seules les années 1970 pouvaient en produire, permettent à la chanteuse de revenir au premier plan et de souligner sa capacité à attraper les modes au vol.

C'est à cette même époque que Cher pousse l'originalité jusqu'à changer son état-civil, adoptant son pseudonyme comme nom légal, sans distinction entre prénom et nom de famille. Ne souhaitant pas rester bloquée dans une ornière musicale, et pressentant peut-être le caractère éphémère du disco, Cher opte dès 1980 pour le rock, en fondant avec son ami de l'époque, le guitariste Les Dudek, le groupe Black Rose. Si la formation ne survit pas au médiocre score de l'album homonyme, Cher persévère dans cette voie en interprétant un duo avec Meat Loaf, « Dead Ringer for Love » (1981). Mais les ventes décevantes de son album solo I Paralyze, orienté soft-rock et pop, conduisent ensuite Cher à se remettre en question. Le succès musical se dérobant, les années 1980 se dérouleront sous le signe du cinéma.

Sunlight burns

C'est d'abord sur les planches que Cher revient à ses premières amours de comédienne, en interprétant la pièce Reviens, Jimmy Dean, reviens, en 1982. Le résultat est suffisamment concluant pour qu'elle reprenne son rôle dans l'adaptation cinématographique du spectacle, réalisée par Robert Altman : le film n'est pas un succès, mais il permet à Cher de s'imposer comme une actrice valable, dans des films exigeants. On la retrouve en 1983 dans Le Mystère Silkwood, où elle donne la réplique à Meryl Streep et Kurt Russell sous la direction de Mike Nichols, et se voit gratifiée d'un Golden Globe d'une nomination à l'Oscar du meilleur second rôle féminin. Désormais comédienne accomplie, Cher déclare volontiers ne plus s'intéresser à sa carrière musicale : en 1985, elle décroche avec succès le premier rôle de Mask de Peter Bogdanovich et reçoit le prix de la Meilleure actrice au festival de Cannes. En 1987, elle apparaît, aux côtés de Jack Nicholson, Susan Sarandon et Michelle Pfeiffer, dans le succès international Les Sorcières d'Eastwick ; la même année, c'est la consécration avec l'Oscar de la meilleure actrice dans la comédie romantique Eclair de lune.

Eternel retour

Au sommet de sa popularité retrouvée, Cher va effectuer un nouveau virage et revenir à la musique, après cinq ans d'absence. Pour le compte de Geffen Records, le producteur John Kalodner (collaborateur entre autres d'AC/DC et Phil Collins) supervise la réalisation de plusieurs albums délibérément rock : en 1987, Cher, disque éponyme bénéficiant de collaborations aussi prestigieuses que celles de Jon Bon Jovi, Michael Bolton et Bonnie Tyler, signe le retour de la chanteuse à la crinière noire, sur un mélange de pop, de rock et de metal. Grâce notamment aux singles « I Found Someone » et « We All Sleep Alone », l'album est l'un des plus grands succès commerciaux de Cher, écoulant jusqu'à six millions d'exemplaires dans le monde. Invitée au David Letterman Show cette année, Cher renoue une dernière fois avec Bono le temps d'un « I Got You, Babe ».

Le meilleur est encore à venir à l'album Heart of Stone, constitué avec la même équipe, qui bat immédiatement ce record de la chanteuse, en atteignant un chiffre de vente de onze millions. En 1990, à l'occasion du film Mermaids, Cher sort le single « The Shoop Shoop Song », qui ne bouleverse pas les charts américains mais réalise à l'international l'un de ses meilleurs scores, avec six millions de disques vendus. Avec le nouveau changement de décennie, et alors que le box-office américain n'est pas tendre pour les vedettes féminines, Cher abandonne peu ou prou sa carrière cinématographique, faisant de notables exceptions pour Robert Altman (Les Joueurs et Prêt-à-Porter en 1992 et 94) et se concentrer à nouveau sur la musique. Comme miraculeusement épargnée par les ans (ce qui incite certains à plaisanter autant sur son exceptionnelle longévité artistique que sur ses recours à la chirurgie esthétique), la survivante des sixties fait comme partie des meubles dans le paysage musical américain.

Si elle est très éprouvée par le décès de son ex-mari Sonny Bono en janvier 1998 (après une reconversion en sénateur), Cher a des occasions de se réjouir avec la sortie, en octobre de la même année, de son album Believe, où la voix grave et puissante de la toujours jeune quinquagénaire est accompagnée de sonorités dance et techno, en un mélange à la fois kitsch et diablement efficace d'ancien et de nouveau. Quadruple disque de platine aux Etats-Unis, l'album vend plus de vingt millions d'exemplaires à travers le monde, se plaçant dans le Top 10 des ventes de la plupart des pays, tandis que le single homonyme de l'album empoche un Grammy Award. La tournée Do You Believe ? Tour accompagnant l'album est, en 2000, l'un des plus grands triomphes de Cher, qui peut savourer son statut de diva absolue, survivante de toutes les modes, comme indestructible et immortelle. Dans le même temps, Cher se paie également le luxe d'innover, en proposant exclusivement par le biais de son site web un album inédit, intitulé Not.com.mercial et composé dans sa résidence du sud de la France. Un autre album sur le même mode musical que Believe : Living Proof, sort en 2002, et remporte un bon succès, sans égaler les chiffres de son prédécesseur.

Never Say Goodbye

Portée par la vague du succès, Cher choisit le moment pour mettre en beauté un terme à sa carrière avant d'être touchée par les ans. En juin 2002, elle lance à Toronto ce qui est à la fois le tour de promotion de son dernier album et sa tournée d'adieux, Living Proof : The Farewell Tour. En fait de tournée, c'est un véritable marathon que s'impose Cher la chanteuse bionique, avec 325 concerts spectaculaires à travers le monde, pendant plus de deux ans et demi, et des premières parties assurées, selon les dates, par des artistes comme Cyndi Lauper, les Village People et, en France, Christophe Maé. La tournée, qui voit Cher se surpasser en matière de costumes invraisemblables, s'achève en beauté au Hollywood Bowl, en avril 2005. Cher prend ensuite son temps pour revenir. Closer to the Truth sort finalement en septembre 2013 avec parmi les producteurs Paul Oakenfold et Billy Mann. Closer to the Truth se comporte bien à sa sortie aux Etats-Unis, au Canada, et en Australie. En France il se classe soixante-dix-septième lors de sa première semaine d'exploitation. L'album est suivi par le Dressed to Kill Tour qui débute le 22 mars 2014 à Phoenix (Arizona). Copyright 2014 Music Story Nikita Malliarakis

Dès sa plus tendre enfance , celle qui allait multiplier les looks multiplie également les noms. Née Cherilyn LaBelle Sarkisian le 20 mai 1946 à El Centro (Californie, Etats-Unis) d'un père arménien routier, puis patron de night-club et d'une mère mannequin mêlant des origines irlandaise, allemande et cherokee, la future Cher est ensuite adoptée par le nouveau mari de sa mère et devient Cherilyn LaBelle Sarkisian LaPier. Un état-civil à tiroirs dont on peut comprendre qu'elle ait voulu l'écourter. Elevée dans un milieu pauvre, sans figure paternelle (sa mère, vivant de manière relativement agitée, se marie jusqu'à huit fois), « Cheryl » ne connaît guère de stabilité personnelle ou éducative. Aspirante comédienne aux ressources inégales, sa mère la place un temps en famille d'accueil, faute de pouvoir l'élever dignement. La jeune fille souffre également d'une grave dyslexie qui, faute de diagnostic correct, l'amène à interrompre sa scolarité à l'âge de seize ans. Par son véritable « background » à la Cosette, propre à faire pleurer dans les chaumières, la vie de Cher pourrait faire un excellent sujet de téléfilm, grâce également à son happy ending.

Attirée par le métier d'actrice grâce à sa mère (et malgré les galères de celle-ci), la jeune Cherilyn prend des cours de comédie et tente péniblement de se faire un chemin dans les allées du show-biz californien. Elle eût pu ne rester que l'une de ces myriades d'aspirantes actrices/chanteuses/danseuses/tout ça à la fois sans le coup de chance qui lui fait rencontrer dans un coffee shop branché, en 1963, le musicien Sonny Bono (1935-1998), qui se trouve être le collaborateur du producteur Phil Spector, alors l'un des papes de ce que la Pop Music produisait de plus « hype » et commercial. Sonny et Cherilyn deviennent amis, colocataires, amants (après la brève relation de la demoiselle avec Warren Beatty) et, enfin, époux - en 1963. La belle voix profonde de contralto de Madame Bono lui vaut de passer à la chanson : pistonnée par Sonny, elle est engagée par Phil Spector, qui lui fait assurer les choeurs sur certains des titres qu'il produit et non des moindres : « You've Lost That Lovin' Feelin' » (Righteous Brothers), « Be My Baby » (Ronettes) ou « Da Doo Ron Ron » (Crystals). En 1964, elle sort son premier disque 45-tours en solo, sous le nom de Bonnie Jo Mason (« Ringo, I Love You ») puis, devant l'insuccès, un second, sous le nom de Cherilyn (« Dream Baby »).

Avec Sonny

Parallèlement au duo Sonny & Cher comblé par une série de hits emblématiques des mid-sixties, de « I Got You, Babe » à « Bang Bang (You Shot Me Down) », Cher entame une carrière discographique solo pour le label Imperial en 1965 avec l'album All I Really Want To Do (n°16) constitué de reprises de songwriters contemporains (Dylan, Ray Davies), relayé par The Sonny Side of Cher et le simplement nommé Cher en 1966 (comprenant sa version de « Sunny »), With Love, Cher et Backstage dans les deux années suivantes, auxquels Sonny Bono participe d'une façon (composition) ou d'une autre (production). Paru à l'été 1969, 3614 Jackson Highway (Atco), fut enregistré aux Muscle Shoals Studios de Sheffield, en Alabama, et produit par Jerry Wexler, Tom Downd et Arif Mardin.

En 1970, le duo Sonny & Cher a vécu, contraint d'assurer une série de galas en première partie de Pat Boone pour solder 200.000 dollars de dettes vis-à-vis du fisc américain. La chanteuse poursuit alors sa carrière solo avec un nouveau label, Kapp, et une chanson écrite par Bono, « Classified 1A », qui fait un flop. De manière plus heureuse, l'album Cher (retitré par la suite Gypsys, Tramps & Thieves), paru en septembre 1971, devient sa meilleure performance avec son morceau-titre classé en tête des charts et « The Way of Love » en 7ème position, l'album ratant de peu un Grammy Award. En 1972, Foxy Lady ne rencontre guère de succès, ni Bittersweet White Light l'année suivante, pourtant marquée par son retour au sommet du Billboard homologué par les hits « Half-Breed » (extrait de l'album du même nom) et « Dark Lady », en 1974. Un Greatest Hits, vendu à un million d'exemplaires, arrive opportunément.

Après six années de carrière commune et le double partagé en privé, Sonny Bono et Cher mettent un terme à leur relation. Immédiatement après son divorce, Cher se remarie avec le rocker sudiste Gregg Allman : sous le nom de Allman & Woman, le couple sort en 1977 l'album Two The Hard Way, peu apprécié du public et de la critique qui ne goûte guère ce mariage artistique de la carpe et du lapin, malgré une pochette sexy et leur relecture du hit « You're Really Got A Hold On Me » (Smokey Robison). Le couple, divorcé la même année, a un fils Elijah Blue Allman (futur chanteur du groupe Deadsy).

Cher en solo

La chanteuse lance également sa propre émission de variétés, The Cher Show, récompensé par un Golden Globe et surtout remarquée pour les costumes voyants de l'animatrice et à laquelle elle mettra elle-même fin du fait d'une nouvelle grossesse. La seconde moitié des années 1970 est peu flamboyante pour Cher, dont les albums sont médiocrement accueillis, de Stars (1975) à Cherished (1978). Le salut vient à nouveau de la télévision : son ex-mari reprend contact avec elle et, à la surprise générale, le couple se reforme - d'un point de vue purement professionnel - pour présenter une nouvelle émission, The Sonny & Cher Show. Le show connaît initialement un grand succès et devient le nouveau rendez-vous à la mode des célébrités américaines : mais une chute d'audience entraîne sa fin au bout de deux saisons. Cher continue par ailleurs de mener sa carrière musicale, mais le succès semble lui faire défaut, jusqu'à l'émergence du disco : en 1979, les albums de la période Casablanca Take Me Home (son single n°8) et Prisoner (et sa nudité couverte de chaînes) dont Cher assure la promotion dans d'invraisemblables tenues griffées Bob Mackie, telles que seules les années 1970 pouvaient en produire, permettent à la chanteuse de revenir au premier plan et de souligner sa capacité à attraper les modes au vol.

C'est à cette même époque que Cher pousse l'originalité jusqu'à changer son état-civil, adoptant son pseudonyme comme nom légal, sans distinction entre prénom et nom de famille. Ne souhaitant pas rester bloquée dans une ornière musicale, et pressentant peut-être le caractère éphémère du disco, Cher opte dès 1980 pour le rock, en fondant avec son ami de l'époque, le guitariste Les Dudek, le groupe Black Rose. Si la formation ne survit pas au médiocre score de l'album homonyme, Cher persévère dans cette voie en interprétant un duo avec Meat Loaf, « Dead Ringer for Love » (1981). Mais les ventes décevantes de son album solo I Paralyze, orienté soft-rock et pop, conduisent ensuite Cher à se remettre en question. Le succès musical se dérobant, les années 1980 se dérouleront sous le signe du cinéma.

Sunlight burns

C'est d'abord sur les planches que Cher revient à ses premières amours de comédienne, en interprétant la pièce Reviens, Jimmy Dean, reviens, en 1982. Le résultat est suffisamment concluant pour qu'elle reprenne son rôle dans l'adaptation cinématographique du spectacle, réalisée par Robert Altman : le film n'est pas un succès, mais il permet à Cher de s'imposer comme une actrice valable, dans des films exigeants. On la retrouve en 1983 dans Le Mystère Silkwood, où elle donne la réplique à Meryl Streep et Kurt Russell sous la direction de Mike Nichols, et se voit gratifiée d'un Golden Globe d'une nomination à l'Oscar du meilleur second rôle féminin. Désormais comédienne accomplie, Cher déclare volontiers ne plus s'intéresser à sa carrière musicale : en 1985, elle décroche avec succès le premier rôle de Mask de Peter Bogdanovich et reçoit le prix de la Meilleure actrice au festival de Cannes. En 1987, elle apparaît, aux côtés de Jack Nicholson, Susan Sarandon et Michelle Pfeiffer, dans le succès international Les Sorcières d'Eastwick ; la même année, c'est la consécration avec l'Oscar de la meilleure actrice dans la comédie romantique Eclair de lune.

Eternel retour

Au sommet de sa popularité retrouvée, Cher va effectuer un nouveau virage et revenir à la musique, après cinq ans d'absence. Pour le compte de Geffen Records, le producteur John Kalodner (collaborateur entre autres d'AC/DC et Phil Collins) supervise la réalisation de plusieurs albums délibérément rock : en 1987, Cher, disque éponyme bénéficiant de collaborations aussi prestigieuses que celles de Jon Bon Jovi, Michael Bolton et Bonnie Tyler, signe le retour de la chanteuse à la crinière noire, sur un mélange de pop, de rock et de metal. Grâce notamment aux singles « I Found Someone » et « We All Sleep Alone », l'album est l'un des plus grands succès commerciaux de Cher, écoulant jusqu'à six millions d'exemplaires dans le monde. Invitée au David Letterman Show cette année, Cher renoue une dernière fois avec Bono le temps d'un « I Got You, Babe ».

Le meilleur est encore à venir à l'album Heart of Stone, constitué avec la même équipe, qui bat immédiatement ce record de la chanteuse, en atteignant un chiffre de vente de onze millions. En 1990, à l'occasion du film Mermaids, Cher sort le single « The Shoop Shoop Song », qui ne bouleverse pas les charts américains mais réalise à l'international l'un de ses meilleurs scores, avec six millions de disques vendus. Avec le nouveau changement de décennie, et alors que le box-office américain n'est pas tendre pour les vedettes féminines, Cher abandonne peu ou prou sa carrière cinématographique, faisant de notables exceptions pour Robert Altman (Les Joueurs et Prêt-à-Porter en 1992 et 94) et se concentrer à nouveau sur la musique. Comme miraculeusement épargnée par les ans (ce qui incite certains à plaisanter autant sur son exceptionnelle longévité artistique que sur ses recours à la chirurgie esthétique), la survivante des sixties fait comme partie des meubles dans le paysage musical américain.

Si elle est très éprouvée par le décès de son ex-mari Sonny Bono en janvier 1998 (après une reconversion en sénateur), Cher a des occasions de se réjouir avec la sortie, en octobre de la même année, de son album Believe, où la voix grave et puissante de la toujours jeune quinquagénaire est accompagnée de sonorités dance et techno, en un mélange à la fois kitsch et diablement efficace d'ancien et de nouveau. Quadruple disque de platine aux Etats-Unis, l'album vend plus de vingt millions d'exemplaires à travers le monde, se plaçant dans le Top 10 des ventes de la plupart des pays, tandis que le single homonyme de l'album empoche un Grammy Award. La tournée Do You Believe ? Tour accompagnant l'album est, en 2000, l'un des plus grands triomphes de Cher, qui peut savourer son statut de diva absolue, survivante de toutes les modes, comme indestructible et immortelle. Dans le même temps, Cher se paie également le luxe d'innover, en proposant exclusivement par le biais de son site web un album inédit, intitulé Not.com.mercial et composé dans sa résidence du sud de la France. Un autre album sur le même mode musical que Believe : Living Proof, sort en 2002, et remporte un bon succès, sans égaler les chiffres de son prédécesseur.

Never Say Goodbye

Portée par la vague du succès, Cher choisit le moment pour mettre en beauté un terme à sa carrière avant d'être touchée par les ans. En juin 2002, elle lance à Toronto ce qui est à la fois le tour de promotion de son dernier album et sa tournée d'adieux, Living Proof : The Farewell Tour. En fait de tournée, c'est un véritable marathon que s'impose Cher la chanteuse bionique, avec 325 concerts spectaculaires à travers le monde, pendant plus de deux ans et demi, et des premières parties assurées, selon les dates, par des artistes comme Cyndi Lauper, les Village People et, en France, Christophe Maé. La tournée, qui voit Cher se surpasser en matière de costumes invraisemblables, s'achève en beauté au Hollywood Bowl, en avril 2005. Cher prend ensuite son temps pour revenir. Closer to the Truth sort finalement en septembre 2013 avec parmi les producteurs Paul Oakenfold et Billy Mann. Closer to the Truth se comporte bien à sa sortie aux Etats-Unis, au Canada, et en Australie. En France il se classe soixante-dix-septième lors de sa première semaine d'exploitation. L'album est suivi par le Dressed to Kill Tour qui débute le 22 mars 2014 à Phoenix (Arizona). Copyright 2014 Music Story Nikita Malliarakis

Dès sa plus tendre enfance , celle qui allait multiplier les looks multiplie également les noms. Née Cherilyn LaBelle Sarkisian le 20 mai 1946 à El Centro (Californie, Etats-Unis) d'un père arménien routier, puis patron de night-club et d'une mère mannequin mêlant des origines irlandaise, allemande et cherokee, la future Cher est ensuite adoptée par le nouveau mari de sa mère et devient Cherilyn LaBelle Sarkisian LaPier. Un état-civil à tiroirs dont on peut comprendre qu'elle ait voulu l'écourter. Elevée dans un milieu pauvre, sans figure paternelle (sa mère, vivant de manière relativement agitée, se marie jusqu'à huit fois), « Cheryl » ne connaît guère de stabilité personnelle ou éducative. Aspirante comédienne aux ressources inégales, sa mère la place un temps en famille d'accueil, faute de pouvoir l'élever dignement. La jeune fille souffre également d'une grave dyslexie qui, faute de diagnostic correct, l'amène à interrompre sa scolarité à l'âge de seize ans. Par son véritable « background » à la Cosette, propre à faire pleurer dans les chaumières, la vie de Cher pourrait faire un excellent sujet de téléfilm, grâce également à son happy ending.

Attirée par le métier d'actrice grâce à sa mère (et malgré les galères de celle-ci), la jeune Cherilyn prend des cours de comédie et tente péniblement de se faire un chemin dans les allées du show-biz californien. Elle eût pu ne rester que l'une de ces myriades d'aspirantes actrices/chanteuses/danseuses/tout ça à la fois sans le coup de chance qui lui fait rencontrer dans un coffee shop branché, en 1963, le musicien Sonny Bono (1935-1998), qui se trouve être le collaborateur du producteur Phil Spector, alors l'un des papes de ce que la Pop Music produisait de plus « hype » et commercial. Sonny et Cherilyn deviennent amis, colocataires, amants (après la brève relation de la demoiselle avec Warren Beatty) et, enfin, époux - en 1963. La belle voix profonde de contralto de Madame Bono lui vaut de passer à la chanson : pistonnée par Sonny, elle est engagée par Phil Spector, qui lui fait assurer les choeurs sur certains des titres qu'il produit et non des moindres : « You've Lost That Lovin' Feelin' » (Righteous Brothers), « Be My Baby » (Ronettes) ou « Da Doo Ron Ron » (Crystals). En 1964, elle sort son premier disque 45-tours en solo, sous le nom de Bonnie Jo Mason (« Ringo, I Love You ») puis, devant l'insuccès, un second, sous le nom de Cherilyn (« Dream Baby »).

Avec Sonny

Parallèlement au duo Sonny & Cher comblé par une série de hits emblématiques des mid-sixties, de « I Got You, Babe » à « Bang Bang (You Shot Me Down) », Cher entame une carrière discographique solo pour le label Imperial en 1965 avec l'album All I Really Want To Do (n°16) constitué de reprises de songwriters contemporains (Dylan, Ray Davies), relayé par The Sonny Side of Cher et le simplement nommé Cher en 1966 (comprenant sa version de « Sunny »), With Love, Cher et Backstage dans les deux années suivantes, auxquels Sonny Bono participe d'une façon (composition) ou d'une autre (production). Paru à l'été 1969, 3614 Jackson Highway (Atco), fut enregistré aux Muscle Shoals Studios de Sheffield, en Alabama, et produit par Jerry Wexler, Tom Downd et Arif Mardin.

En 1970, le duo Sonny & Cher a vécu, contraint d'assurer une série de galas en première partie de Pat Boone pour solder 200.000 dollars de dettes vis-à-vis du fisc américain. La chanteuse poursuit alors sa carrière solo avec un nouveau label, Kapp, et une chanson écrite par Bono, « Classified 1A », qui fait un flop. De manière plus heureuse, l'album Cher (retitré par la suite Gypsys, Tramps & Thieves), paru en septembre 1971, devient sa meilleure performance avec son morceau-titre classé en tête des charts et « The Way of Love » en 7ème position, l'album ratant de peu un Grammy Award. En 1972, Foxy Lady ne rencontre guère de succès, ni Bittersweet White Light l'année suivante, pourtant marquée par son retour au sommet du Billboard homologué par les hits « Half-Breed » (extrait de l'album du même nom) et « Dark Lady », en 1974. Un Greatest Hits, vendu à un million d'exemplaires, arrive opportunément.

Après six années de carrière commune et le double partagé en privé, Sonny Bono et Cher mettent un terme à leur relation. Immédiatement après son divorce, Cher se remarie avec le rocker sudiste Gregg Allman : sous le nom de Allman & Woman, le couple sort en 1977 l'album Two The Hard Way, peu apprécié du public et de la critique qui ne goûte guère ce mariage artistique de la carpe et du lapin, malgré une pochette sexy et leur relecture du hit « You're Really Got A Hold On Me » (Smokey Robison). Le couple, divorcé la même année, a un fils Elijah Blue Allman (futur chanteur du groupe Deadsy).

Cher en solo

La chanteuse lance également sa propre émission de variétés, The Cher Show, récompensé par un Golden Globe et surtout remarquée pour les costumes voyants de l'animatrice et à laquelle elle mettra elle-même fin du fait d'une nouvelle grossesse. La seconde moitié des années 1970 est peu flamboyante pour Cher, dont les albums sont médiocrement accueillis, de Stars (1975) à Cherished (1978). Le salut vient à nouveau de la télévision : son ex-mari reprend contact avec elle et, à la surprise générale, le couple se reforme - d'un point de vue purement professionnel - pour présenter une nouvelle émission, The Sonny & Cher Show. Le show connaît initialement un grand succès et devient le nouveau rendez-vous à la mode des célébrités américaines : mais une chute d'audience entraîne sa fin au bout de deux saisons. Cher continue par ailleurs de mener sa carrière musicale, mais le succès semble lui faire défaut, jusqu'à l'émergence du disco : en 1979, les albums de la période Casablanca Take Me Home (son single n°8) et Prisoner (et sa nudité couverte de chaînes) dont Cher assure la promotion dans d'invraisemblables tenues griffées Bob Mackie, telles que seules les années 1970 pouvaient en produire, permettent à la chanteuse de revenir au premier plan et de souligner sa capacité à attraper les modes au vol.

C'est à cette même époque que Cher pousse l'originalité jusqu'à changer son état-civil, adoptant son pseudonyme comme nom légal, sans distinction entre prénom et nom de famille. Ne souhaitant pas rester bloquée dans une ornière musicale, et pressentant peut-être le caractère éphémère du disco, Cher opte dès 1980 pour le rock, en fondant avec son ami de l'époque, le guitariste Les Dudek, le groupe Black Rose. Si la formation ne survit pas au médiocre score de l'album homonyme, Cher persévère dans cette voie en interprétant un duo avec Meat Loaf, « Dead Ringer for Love » (1981). Mais les ventes décevantes de son album solo I Paralyze, orienté soft-rock et pop, conduisent ensuite Cher à se remettre en question. Le succès musical se dérobant, les années 1980 se dérouleront sous le signe du cinéma.

Sunlight burns

C'est d'abord sur les planches que Cher revient à ses premières amours de comédienne, en interprétant la pièce Reviens, Jimmy Dean, reviens, en 1982. Le résultat est suffisamment concluant pour qu'elle reprenne son rôle dans l'adaptation cinématographique du spectacle, réalisée par Robert Altman : le film n'est pas un succès, mais il permet à Cher de s'imposer comme une actrice valable, dans des films exigeants. On la retrouve en 1983 dans Le Mystère Silkwood, où elle donne la réplique à Meryl Streep et Kurt Russell sous la direction de Mike Nichols, et se voit gratifiée d'un Golden Globe d'une nomination à l'Oscar du meilleur second rôle féminin. Désormais comédienne accomplie, Cher déclare volontiers ne plus s'intéresser à sa carrière musicale : en 1985, elle décroche avec succès le premier rôle de Mask de Peter Bogdanovich et reçoit le prix de la Meilleure actrice au festival de Cannes. En 1987, elle apparaît, aux côtés de Jack Nicholson, Susan Sarandon et Michelle Pfeiffer, dans le succès international Les Sorcières d'Eastwick ; la même année, c'est la consécration avec l'Oscar de la meilleure actrice dans la comédie romantique Eclair de lune.

Eternel retour

Au sommet de sa popularité retrouvée, Cher va effectuer un nouveau virage et revenir à la musique, après cinq ans d'absence. Pour le compte de Geffen Records, le producteur John Kalodner (collaborateur entre autres d'AC/DC et Phil Collins) supervise la réalisation de plusieurs albums délibérément rock : en 1987, Cher, disque éponyme bénéficiant de collaborations aussi prestigieuses que celles de Jon Bon Jovi, Michael Bolton et Bonnie Tyler, signe le retour de la chanteuse à la crinière noire, sur un mélange de pop, de rock et de metal. Grâce notamment aux singles « I Found Someone » et « We All Sleep Alone », l'album est l'un des plus grands succès commerciaux de Cher, écoulant jusqu'à six millions d'exemplaires dans le monde. Invitée au David Letterman Show cette année, Cher renoue une dernière fois avec Bono le temps d'un « I Got You, Babe ».

Le meilleur est encore à venir à l'album Heart of Stone, constitué avec la même équipe, qui bat immédiatement ce record de la chanteuse, en atteignant un chiffre de vente de onze millions. En 1990, à l'occasion du film Mermaids, Cher sort le single « The Shoop Shoop Song », qui ne bouleverse pas les charts américains mais réalise à l'international l'un de ses meilleurs scores, avec six millions de disques vendus. Avec le nouveau changement de décennie, et alors que le box-office américain n'est pas tendre pour les vedettes féminines, Cher abandonne peu ou prou sa carrière cinématographique, faisant de notables exceptions pour Robert Altman (Les Joueurs et Prêt-à-Porter en 1992 et 94) et se concentrer à nouveau sur la musique. Comme miraculeusement épargnée par les ans (ce qui incite certains à plaisanter autant sur son exceptionnelle longévité artistique que sur ses recours à la chirurgie esthétique), la survivante des sixties fait comme partie des meubles dans le paysage musical américain.

Si elle est très éprouvée par le décès de son ex-mari Sonny Bono en janvier 1998 (après une reconversion en sénateur), Cher a des occasions de se réjouir avec la sortie, en octobre de la même année, de son album Believe, où la voix grave et puissante de la toujours jeune quinquagénaire est accompagnée de sonorités dance et techno, en un mélange à la fois kitsch et diablement efficace d'ancien et de nouveau. Quadruple disque de platine aux Etats-Unis, l'album vend plus de vingt millions d'exemplaires à travers le monde, se plaçant dans le Top 10 des ventes de la plupart des pays, tandis que le single homonyme de l'album empoche un Grammy Award. La tournée Do You Believe ? Tour accompagnant l'album est, en 2000, l'un des plus grands triomphes de Cher, qui peut savourer son statut de diva absolue, survivante de toutes les modes, comme indestructible et immortelle. Dans le même temps, Cher se paie également le luxe d'innover, en proposant exclusivement par le biais de son site web un album inédit, intitulé Not.com.mercial et composé dans sa résidence du sud de la France. Un autre album sur le même mode musical que Believe : Living Proof, sort en 2002, et remporte un bon succès, sans égaler les chiffres de son prédécesseur.

Never Say Goodbye

Portée par la vague du succès, Cher choisit le moment pour mettre en beauté un terme à sa carrière avant d'être touchée par les ans. En juin 2002, elle lance à Toronto ce qui est à la fois le tour de promotion de son dernier album et sa tournée d'adieux, Living Proof : The Farewell Tour. En fait de tournée, c'est un véritable marathon que s'impose Cher la chanteuse bionique, avec 325 concerts spectaculaires à travers le monde, pendant plus de deux ans et demi, et des premières parties assurées, selon les dates, par des artistes comme Cyndi Lauper, les Village People et, en France, Christophe Maé. La tournée, qui voit Cher se surpasser en matière de costumes invraisemblables, s'achève en beauté au Hollywood Bowl, en avril 2005. Cher prend ensuite son temps pour revenir. Closer to the Truth sort finalement en septembre 2013 avec parmi les producteurs Paul Oakenfold et Billy Mann. Closer to the Truth se comporte bien à sa sortie aux Etats-Unis, au Canada, et en Australie. En France il se classe soixante-dix-septième lors de sa première semaine d'exploitation. L'album est suivi par le Dressed to Kill Tour qui débute le 22 mars 2014 à Phoenix (Arizona). Copyright 2014 Music Story Nikita Malliarakis


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