| ||||||||||||||||||
Détails sur le produit
Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?
|
Mots-clés associés par les clients à ce produit(De quoi s'agit-il ?)Cliquez sur un mot-clé pour trouver les produits, discussions et clients qui y sont associés.
|
|
Partagez votre opinion avec les autres clients:
|
||||||||||||||||||||||
|
Commentaires client les plus utiles
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Qui aujourd' hui s' intéresse aux fous ?,
Par Zickbeck "Musicale" (Martinique) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Chez les fous (Poche)
Ce témoignage choquant et courageux se lit d' une traite.Qu' est-ce qui a changé aujourd' hui? Presqu' un siècle plus tard? Les fous et les folles sont les-mêmes. Il y les fantasques, les imaginatifs, les paranoîaques, une poignée de monstres sadiques et à l' opposé, tous ceux qui peuvent revenir dans la société dite "normale". Tous ceux-là Albert Londres les décrit avec justesse et bienveillance, malgré les difficultés qu' il rencontrées pour pénétrer dans les asiles. Aujourd' hui, dans les hopitaux psychiatriques, avec les neuroleptiques, il y a moins de violences , moins de scènes répugnantes, telles que celle où quelques dizaines de "folles" se ruent dans la sauvagerie sur un plat de nouilles gluantes. On ne verra pas non plus des "fous" attachés à des chaises suspendues au plafond, comme ceux observés par Albert Londres. Aujourd' hui, il y a les neuroleptiques qui calment l' agressivité et les angoisses. Il y a aussi le politiquement correct qui ne nous permet plus de parler de "fous" et de "folles". On parle de "malades", c' est moins suggestif, c' est plus technique. Cela permet de continuer à les isoler et à les ostraciser, comme le dénonce Albeert Londres. Alors que les hopitaux psychiatriques diminuent leurs nombres de lits dans un souci d' économie à la petite semaine, alors que de nombreux fous mènent la dure existence de sans domicile fixe ... Le livre d' Albert Londres n' a rien perdu de son actualité. Un nouveau CHEZ LES FOUS serait bienvenu. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
contes de la folie ordinaire,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Chez les fous (Poche)
au Québec on nomme "les fous" les gens extraordinaires..Albert Londres nous plonge dans leur univers et on en sort un peu moins ordinaires...troublant
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
4.0 étoiles sur 5
misère de l'internement psychiatrique...,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Chez les fous (Poche)
Janvier 1925, Albert Londres entame une nouvelle plongée dans l'univers de l'enfermement. Cette fois ci, il s'interesse aux asiles d'aliénés, ceux-là même où la bonne société de ce début de XXème siècle enferme encore ceux qui la dérange sans vraiment les soigner : les fous, les demi-fous et les autres...Après avoir vainement essayé de se faire interner comme dément, le grand reporter entame son tour de France de l'institution psychiatrique. Y sont enfermés 80.000 malades, du plus inoffensif au plus dangereux : furies, persécutés, déments séniles, toxicomanes, fous assassins, enfants monstres; toute la misère du monde que Londres rencontre de lieu en lieu et décrit dans le style tragi-comique qui a fait son succès... En ce temps là, la psychiatrie n'en est encore qu'à ses balbutiements et tente des expériences plus ou moins heureuses qui font s'interroger le journaliste sur la question de savoir qui est le plus fou de l'aliéné ou de l'aliéniste ? Plus sérieusement, Londres constate que les brutalités et la maltraitance sont toujours répandues et s'en emeut. Il décrit des scènes tout à fait hallucinantes de contention : des déments attachés sur des chaises, la tête le bas,et nourris par le nez à l'aide de sondes ! . Plus grave, Londres constate que les internements abusifs sont courants, souvent le résultat d'une cabale familiale ou d'une décision administrative arbitraire. Il estime ainsi que les deux tiers des malades pourraient être soignés sans le recours à l'enfermement permanent. L'asile n'est pas la prison et la plupart des fous ne sont coupables de rien... L'enquête fera scandale à sa sortie dans les milieux psychiatriques et faillit valoir à son auteur quelques ennuis judiciaires. Mais une fois de plus le grand reporter vise juste en s'attaquant à une question qui reste malheureusement d'actualité..... Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Partagez votre opinion avec les autres clients: Créer votre propre commentaire
|
|
|
|
|