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Chien Blanc [Anglais] [Poche]

Romain Gary
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Description de l'ouvrage

7 mars 1972 Folio (Livre 50)
"C'était un chien gris avec une verrue comme un grain de beauté sur le côté droit du museau et du poil roussi autour de la truffe qui le faisait ressembler au fumeur invétéré sur l'enseigne du Chien-qui-fume, un bar-tabac à Nice, non loin du lycée de mon enfance. Il m'observait, la tête légèrement penchée de côté, d'un regard intense et fixe, ce regard des chiens de fourrière qui vous guettent au passage avec un espoir angoissé et insupportable. Il entra dans mon existence le 17 février 1968 à Beverly Hills, où je venais de rejoindre ma femme Jean Seberg, pendant le tournage d'un film".
--Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

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Descriptions du produit

Quatrième de couverture

«C'était un chien gris avec une verrue comme un grain de beauté sur le côté droit du museau et du poil roussi autour de la truffe qui le faisait ressembler au fumeur invétéré sur l'enseigne du Chien-qui-fume, un bar-tabac à Nice, non loin du lycée de mon enfance.Il m'observait, la tête légèrement penchée de côté, d'un regard intense et fixe, ce regard des chiens de fourrière qui vous guettent au passage avec un espoir angoissé et insupportable.Il entra dans mon existence le 17 février 1968 à Beverly Hills, où je venais de rejoindre ma femme Jean Seberg, pendant le tournage d'un film.»

Biographie de l'auteur

Romain Gary, né Roman Kacew à Vilnius en 1914, est élevé par sa mère qui place en lui de grandes espérances, comme il le racontera dans La promesse de l’aube. Pauvre, «cosaque un peu tartare mâtiné de juif», il arrive en France à l’âge de quatorze ans et s’installe avec sa mère à Nice. Après des études de droit, il s’engage dans l’aviation et rejoint le général de Gaulle en 1940. Son premier roman, Éducation européenne, paraît avec succès en 1945 et révèle un grand conteur au style rude et poétique. La même année, il entre au Quai d’Orsay. Grâce à son métier de diplomate, il séjourne à Sofia, New York, Los Angeles, La Paz. En 1948, il publie Le grand vestiaire, et reçoit le prix Goncourt en 1956 pour Les racines du ciel. Consul à Los Angeles, il quitte la diplomatie en 1960, écrit Les oiseaux vont mourir au Pérou (Gloire à nos illustres pionniers) et épouse l’actrice Jean Seberg en 1963. Il fait paraître un roman humoristique, Lady L., se lance dans de vastes sagas : La comédie américaine et Frère Océan, rédige des scénarios et réalise deux films. Peu à peu les romans de Gary laissent percer son angoisse du déclin et de la vieillesse : Au-delà de cette limite votre ticket n’est plus valable, Clair de femme. Jean Seberg se donne la mort en 1979. En 1980, Romain Gary fait paraître son dernier roman, Les cerfs-volants, avant de se suicider à Paris en décembre. Il laisse un document posthume où il révèle qu’il se dissimulait sous le nom d’Émile Ajar, auteur d’ouvrages majeurs : Gros-Câlin, La vie devant soi, qui a reçu le prix Goncourt en 1975, Pseudo et L’angoisse du roi Salomon.

Détails sur le produit

  • Poche: 220 pages
  • Editeur : Gallimard (7 mars 1972)
  • Collection : Folio
  • Langue : Français
  • ISBN-10: 2070360504
  • ISBN-13: 978-2070360505
  • Dimensions du produit: 17,5 x 10,9 x 1,5 cm
  • Moyenne des commentaires client : 4.3 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (10 commentaires client)
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5.0 étoiles sur 5 La fin de l'innocence 3 mai 2008
Format:Poche
Chien Blanc, White Dog, c'est le terme employé pour parler des chiens dressés par la police pour s'attaquer aux Noirs. C'est aussi, s'agissant du livre, un voyage au coeur de la haine, de la mesquinerie et de la connerie crasse qui n'épargne personne ; Blancs, Noirs, acteurs hollywoodiens, tous réunis sous la grande bannière de l'hypocrisie et de la bêtise humaine.

On ressort de ce livre bouleversé par le sort réservé à l'animal, mais aussi par ce qu'il représente ; l'innocence dévoyée par les salauds, comme cette Clara méprisée par les Blancs comme les Noirs parce qu'elle a des amants noirs.

Toutes les couleurs sont laides.
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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le livre aux couleurs des temps 23 mai 2011
Format:Poche
Alors que j'ai passé toute une période de ma vie où je quittais Gary pour Steinbeck et inversement j'ai raté Chien Blanc que je viens de découvrir.

Gary est un cynique au vrai sens du terme, alors, si vous vous intéressez aux problèmes de notre société lisez ce livre, écoutez ce regard, voyez avec les mots vifs et sans concession de cet homme qui ne se désespère que d'une chose comment cesser d'avoir un jour de l'espoir.

De quoi est-il question ? de l'indéfinissable couleur de la bêtise humaine.
Pas drôle l'histoire du chien ? Non, pas drôle.
Encore un truc qui va alourdir la journée ? Pas sûr !!! Parce que le talent de Gary c'est de savoir nous faire rire de nos grandes médiocrités. Pas de grands éclats de rire mais des vrais sourires et puis il y a Madeleine... Et je ne dirais rien sur Madeleine...
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18 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'Amérique et la France des années 60 4 mars 2003
Par Denis
Format:Poche
Dans « Chien Blanc », Romain Gary nous relate des événements qui ont marqué sa vie et celle de son épouse d’alors, Jean Seberg, entre 1968 et 1969, entre Paris et Los Angeles. La trame de son récit est l’histoire de ce chien errant, un berger allemand, qu’il recueille un soir de pluie et qui se révèle être un « chien blanc » : un chien dressé en Alabama pour chasser les noirs. Optimiste et idéaliste, Gary refuse de faire piquer Batka (c’est le nom qu’il lui donne alors que son vrai nom est Fido) et le confie à un spécialiste du dressage qui travaille pour les studios de Hollywood. Le spécialiste en question fera finalement de Batka un « Chien Noir » qui attaque les blanc… Romain Gary nous jette alors un regard mi-amusé, mi-révolté, mais toujours bienveillant sur l’Amérique. Il ne manque pas d’égratigner au passage quelques-unes des belles âmes le plus en vue de l’époque en dévoilant au grand jour leur hypocrisie, quand ce n’est pas leur crasse imbécilité. Son regard critique sur les stars hollywoodiennes peut sembler parfois excessif, mais il n’en sonne pas moins terriblement juste… Enfin, on rira de bon cœur sur les provocations de Gary à Paris pendant les événements de Mai 1968. Ce qui étonne notamment, c’est que ce récit de Mai 1968, bien que n’ayant pas de recul historique dont nous disposons aujourd’hui, semble au diapason de la vision que nous en avons aujourd’hui. A lire et à relire. Pour réfléchir mais aussi pour rire.
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1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Batka 18 avril 2013
Par foxie TOP 1000 COMMENTATEURS
Format:Poche
1968 : année cruciale dans la lutte pour les droits civques des Noirs aux Etats-Unis. Romain Gary et sa femme, Jean Seberg sont vivement engagés dans ce mouvement des deux côtés de l’Atlantique, leur notoriété leur donnant une tribune large et respectée.
Ce livre, écrit sous forme d’autobiographie, raconte l’histoire de Batka un chien perdu que le couple trouve un jour devant leur porte. Ils l’adoptent mais s’aperçoivent bientôt que ce chien est dressé pour attaquer férocement les Noirs. Ils refusent de s’en séparer .Ils le confient à un refuge où un employé noir l’amadoue… Maintenant il n’attaque plus les Noirs mais montre les crocs aux Blancs.
Dans un climat de bêtise et de haine tout devient possible…avec un dressage approprié !...
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8 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un conte en noir et blanc 10 octobre 2002
Par "ayapos"
Format:Relié
Sans doute écrit au lendemain de la séparation de Romain Gary et Jean Seberg, ce roman autobiographique est une peinture acide des Etats-Unis de la fin des années soixante. L'auteur y expose avec véhémence le dégoût certain que lui inspire cette Amérique consumériste où les combats politico-ethniques Noirs-Blancs se révèlent mesquins, vains et dénués de toute Humanité. Cynique de bout en bout, Romain Gary y apparaît presque misanthrope. Les quelques petites touches de rêve de Fraternité trahissent néanmoins l'espoir profond que l'auteur fonde en l'Homme : « Il est moins grave de perdre que de se perdre. »
Si l'écriture et l'argumentation peuvent parfois paraître faciles, cet ouvrage a le mérite d'exposer sans complaisance une certaine image du racisme et d'aider à mieux connaître Romain Gary, l'homme.
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