Mérimée justifie son écriture dans sa très belle préface, et dit pourquoi il s'intéresse davantage aux mémoires particuliers qu'aux grands textes politiques. Il est passionné par le XVIe siècle, même si certains critiques n'ont vu dans son texte plus d'erreurs que de beauté.
Il raconte l'histoire du jeune Bernard de Mergy qui subit la terrible nuit de la Saint-Barthélemy, de ses amours passionnées, aux alentours de 1572.
D'écriture plus modérée, sa violence est, semble-t-il, moins imagée que celle, par exemple de Dumas. Il dénonce davantage le fanatisme religieux de tous les bords que celui d'un camp en particulier.
A lire, donc...