Vous l'avez déjà ?
Repliez vers l'arrière Repliez vers l'avant
Ecoutez Lecture en cours... Interrompu   Vous écoutez un extrait de l'édition audio Audible
En savoir plus
Voir les 3 images

Chronique japonaise Poche – 26 janvier 2001

4.9 étoiles sur 5 12 commentaires client

Voir les formats et éditions Masquer les autres formats et éditions
Prix Amazon
Neuf à partir de Occasion à partir de
Poche, 26 janvier 2001
"Veuillez réessayer"
EUR 23,99 EUR 9,15

Il y a une édition plus récente de cet article:

Chronique japonaise
EUR 9,50
(2)
En stock.

Romans et littérature

Offres spéciales et liens associés


Descriptions du produit

Produit neuf, jamais lu

Aucun appareil Kindle n'est requis. Téléchargez l'une des applis Kindle gratuites et commencez à lire les livres Kindle sur votre smartphone, tablette ou ordinateur.

  • Apple
  • Android
  • Windows Phone
  • Android

Pour obtenir l'appli gratuite, saisissez votre adresse e-mail ou numéro de téléphone mobile.




Détails sur le produit


Quels sont les autres articles que les clients achètent après avoir regardé cet article?

Commentaires en ligne

4.9 étoiles sur 5
5 étoiles
11
4 étoiles
1
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoiles
0
Voir les 12 commentaires client
Partagez votre opinion avec les autres clients

Meilleurs commentaires des clients

Par Carcharoth COMMENTATEUR DU HALL D'HONNEURTOP 1000 COMMENTATEURS le 27 juin 2010
Après avoir traversé l'Europe et une partie de l'Asie centrale (voir L'usage du monde), puis l'Inde, après avoir vécu quelques temps à Ceylan, Nicolas Bouvier se rend au Japon, dont il ne connait ni la langue, ni la culture, ni les usages. Il aborde donc le pays en complet néophyte, presque sans le sous, alors que l'archipel nippon se remet tout juste de la seconde guerre mondiale.
Il nous livre quelques notes historiques, quelques rappels mythologiques, quelques tranches de vie, quelques considérations sur le mode de vie des japonais qu'il commence à apprécier dès les premiers jours.

C'est donc une belle histoire d'amour que l'on voit naitre entre ce voyageur extraordinaire et ce pays riche en culture et en habitants haut en couleur. On découvre par exemple avec lui le théâtre No où les Aïnous, peuples mystérieux du Nord du Japon.

Des petites chroniques très denses en culture, en émotions, en vie tout simplement; et qui valent tous les guides du monde. On y retrouve bien sur le style de Bouvier, son approche du monde et de l'étranger en général.

De petites merveilles pour qui veut découvrir le japon, le zen, l'histoire et les habitants du pays du soleil levant.
Remarque sur ce commentaire 25 sur 25 ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Par ecce.om TOP 50 COMMENTATEURS le 21 avril 2011
"Chronique japonaise" est sans doute ce que l'on peut lire de plus exaltant en matière de "récit de voyage" si ce n'est qu'ici, la catégorisation est très réductrice.

Les chroniques de Bouvier écrites sur plusieurs années et au cours de différents voyages (le 1er en 1955), dessinent avec une lumineuse cohérence, le paysage historique et social qui a façonné la mentalité japonaise. De l'origine de l'archipel créé par les kami (Esprits divins) jusqu'à son développement actuel, en passant par les étapes frictionnelles de rencontres avec l'Occident, la vie japonaise nous apparaît entière, sous forme de courtes séquences. Il faut lire ce passage où Bouvier, à court de ressources, découvre un simple mur et en fait un théâtre où il regarde défiler tout un quartier, côtoie des mendiants, lit Sade et Restif, mange des épluchures et filme. Ou encore, sa visite de l'île d'Hokkaïdo, la mal connue et mal aimée ou ce dialogue qui pousse la politesse à un niveau proche du paradoxe : "Est il impossible de prendre votre photo ? Bien sûr que non !".
Tout dans ce livre est passionnant. Nicolas Bouvier ne "fait" pas le Japon, ne plante pas une épingle sur un bout de mappemonde. Il "vit" le pays et nous fait toucher du doigt les différences bien sûr (ces mœurs japonaises que nous avons tendance à caricaturer tant elles nous paraissent souvent étranges), mais aussi l'universalité.
Son talent est prodigieux. Avec lui, on se surprend à être curieux de tout..et de presque rien. Il a en effet la faculté de rendre présent, l'invisible.
Lire la suite ›
Remarque sur ce commentaire 19 sur 19 ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
Nicolas Bouvier est remarquable ici. La précision de son style est une grande joie, une épure. Lors de ses voyages au Japon, il s'ancre très vite dans la réalité, donnant ainsi à voir ce qu'est le vrai voyage et le voyageur qui s'attache au sens.
Jamais plus je ne lirai un journal dans un kiosque de gare sans penser à ce livre qui me ramène invariablement à l'âme nippone, aux carnets gris.
Remarque sur ce commentaire 27 sur 30 ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
C'est suite au très beau documentaire « Nomad's Land : sur les traces de Nicolas Bouvier » du jeune Suisse Gaël Métroz que j'ai eu envie de me replonger dans ce livre que j'avais étudié à l'Université de Lausanne.
Par ses voyages, Nicolas Bouvier tente de renaître à la vie. Il se dépouille de cette carapace matérielle qui le coupe de l'harmonie avec le monde. C'est ainsi qu'il arrive « nu » au Japon, c'est-à-dire sans le sou et sans connaître le pays et sa langue.
Sa renaissance s'effectue grâce aux liens qu'il tisse avec le monde qu'il explore. Dans un parallélisme très réussi, Bouvier nous fait découvrir à la fois l'histoire avec un grand H et l'histoire particulière d'un Japonais rencontré au gré de ses périples. Lorsque ces deux histoires finissent par fusionner, le lecteur ressent fortement l'importance de chaque être humain, puisque aussi anodin qu'il puisse paraître, il a malgré tout sa place dans l'histoire universelle qu'il contribue à écrire.
A la fin de « Chronique japonaise », Bouvier est devenu japonais. Il s'est tellement imprégné de la mentalité de ce pays qu'il ne possède plus ce regard neuf et naïf : il en sait désormais trop pour apprendre. Chez lui, l'apprentissage du monde est un dénuement, une soustraction d'éléments culturels et sociaux. C'est ainsi qu'il parvient à pénétrer l'harmonie du monde.
Fait de rencontres croustillantes et d'étonnement culturel, ce récit de voyage est un régal de dépaysement et d'humour subtil.
Remarque sur ce commentaire 2 sur 2 ont trouvé cela utile. Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non Commentaire en cours d'envoi...
Merci pour votre commentaire.
Désolé, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus

Commentaires client les plus récents


Rechercher des articles similaires par rubrique


Commentaires

Souhaitez-vous compléter ou améliorer les informations sur ce produit ? Ou faire modifier les images?