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| Disque : 1 |
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| 1. Ces gens-la |
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| 2. Aujourd'hui c'est la fete chez l'apprenti sorcier |
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| 3. Bivouac (première partie) |
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| 4. L'espionne lesbienne |
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| 5. Bivouac (final) |
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| Disque : 2 |
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| 1. Godevin le vilain |
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| 2. Les longues nuits d'isaac |
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| 3. Si j'étais le messie |
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| 4. Ballade pour une orgie |
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| 5. Exode |
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| Disque : 3 |
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| 1. Bele, bele petite chèvre |
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| 2. Sur la trace des fees |
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| 3. Le nain de stanislas |
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| 4. Jour après jour |
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| 5. Ode a Emile |
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| Disque : 4 |
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| 1. Par les fils de mandrin |
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| 2. Au cafe du colibri |
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| 3. Ainsi s'en ira la pluie |
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| 4. Autour du feu |
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| 5. Saltimbanques |
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7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Quadruple Cocorico!,
Par JEAN-CLAUDE "les années rock 60/70" (france) - Voir tous mes commentaires (TOP 500 COMMENTATEURS) (TESTEURS)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Cimetière des Arlequins / Au-delà du délire / Emilie Jacotey / Par les fils de Mandrin (Coffret 4 CD) (CD)
Bien évidemment qu'il faut avoir ce magnifique coffret. Il réunit l'Ange de la période 1973/1976, celui qui s'installe sur le nuage du rock progressif européen. Manque Caricatures, l'album du début, mais l'essentiel est là et on se rue dessus. C'est notre patrimoine culturel!LE CIMETIERE DES ARLEQUINS - 1973 « Il est déjà tard, Pèlerins, il est grand temps de partir Rangez vos nénuphars, vous n'avez plus le temps de lire Crapauds de goudron, alligators et mannequins de cire Arlequins! Agenouillez vous bonnes gens, le grand Prêtre va passer Branlez vos chapelets excrémenteux et dilapidés Comme l'aigle impérial, son goupillon va vous déchirer Arlequins!... » Bienvenue dans le Cimetière Des Arlequins (1973), le deuxième LP d'Ange, disque qui reconduit le style et l'orientation artistique prise dans Caricatures. Tout n'est pas encore parfait, mais Ange profite de ce nouveau jet pour confirmer sa mainmise sur le rock progressif français et lui donner ses lettres de noblesse. Même s'il n'est pas encore le meilleur travail du groupe franc-comtois, il laisse augurer des très belles pièces à venir. Ange décuple son ambition, entreprend plus, même s'il cherche encore sa vraie identité. Tout n'est pas du meilleur crû : on retiendra surtout la chanson titre, La Route Aux Cyprès, La Fête Chez l'Apprenti Sorcier, la version exceptionnelle de Brel, Ces Gens-là, et Bivouac. Ange, sur le plan de la technique musicale, bien qu'il ait franchi un cap en termes de maturité, n'a pas encore atteint son apogée. Néanmoins, les prestations de Daniel Haas, Jean-Michel Brezovar, des frères Descamps et de Gérard Jelsch valent largement l'écoute. Le style demeure théâtral ; la mélodie voisine avec le parlé. Sa musique, plus aboutie, son inspiration mystique, son ambiance parfois lugubre, la cohésion qui s'en dégage, montrent une montée en puissance manifeste avant le saut de l'Ange. Sa belle aventure ne fait que démarrer. AU-DELA DU DELIRE - 1974 Avec le populaire Cimetière Des Arlequins, Ange touche le gros lot (Disque d'Or) et élargit son auditoire national. Les concerts de promotion de ce disque l'amènent à traverser la Manche pour se poser au festival de Reading (1973) et à tenter de développer sa popularité nouvelle auprès d'un public anglo-saxon. Celui-ci se révèle preneur. Ange y est acclamé par 30.000 âmes sous le choc. Relaté par le Melody Maker, également séduit, cet événement important pour la scène rock française n'a pas fait une ligne dans les canards hexagonaux. Honteux ! Cette anecdote est révélatrice de l'estime que l'on tenait à Ange comme à nos groupes du moment, et des efforts que l'establishment faisait en leur faveur. Cette caste de coincés du fion a littéralement tué la poule aux aeufs d'or. Et ce sera pareil à chaque fois que nos groupes tentaient l'aventure au-delà de nos frontières. La réussite à la française s'accompagne toujours de bâtons dans les roues. Plus que jamais, il faut se souvenir que Jean-Claude Pognant a eu les « corones » de poursuivre son aeuvre de promotion du rock progressif bien de chez nous. L'homme a fait énormément pour favoriser l'éclosion de formations talentueuses, comme Carpe Diem par exemple. Cet incident digéré, Ange se lance dans son troisième album, Au-delà Du Délire (1974) qui surpasse ses prédécesseurs en termes de qualité et d'inspiration et qui s'installe comme le symbole de notre rock progressif : la chanson à textes dans la langue de Molière ne s'est jamais aussi bien accommodée du rock symphonique anglo-saxon, au point qu'une certaine presse spécialisée américaine a installé ce disque sublime au même niveau que le In The Court Of de King Crimson. Je me garderai de ces comparaisons osées et parfois un peu trop élogieuses ; je cite seulement. Pour en déduire que, finalement, il n'est que la France et ses cols blancs, propres sur eux, qui n'aient rien voulu admettre ou concéder. Revenons à cet album, avant que je ne pète une durite... Album-concept et album essentiel, Au-delà Du Délire nous transporte au caeur du Moyen-âge, via l'histoire d'un certain Godevin Le Vilain. Ange fait de l'Ange, fidèle à son esprit. Ange fait de cette idée originale de Christian Descamps et Jean-Claude Pognant une aeuvre musicale féérique et de référence, portée par le lyrisme exceptionnel d'un Christian Descamps, maître de cérémonie et théâtral Merlin de service. Il faut en être absolument. Au-Delà Du Délire fait partie de notre patrimoine culturel, gardons le jalousement. Cocorico ! EMILE JACOTEY - 1975 Deuxième disque d'or pour Ange, via Au-delà du Délire. Le groupe des confins de Belfort trône définitivement en tête des formations de rock françaises. Il n'est pas prêt d'en être déloger, en dépit du départ du batteur Gérard Jelsh (remplacé par le futur Négresses Vertes, Guinolé Biger), en conflit avec les autres membres, suite à l'accident affectant bêtement Christian Descamps et privant Ange de travail pendant plusieurs mois. Qu'à cela ne tienne, le public de fidèles grossit à vue d'aeil. A leur retour, début 1975, Ange les gratifie d'un quatrième LP, plus vrai que nature : Emile Jacotey, personnage bien réel et tout ce qu'il y a de vivant à l'époque des faits, vieil homme façonné par la dure terre franc-comtoise, maréchal-ferrant de son état (un certain Emile Jacquottet repose au cimetière de Saulnot en Haute-Saône). Cet album a deux têtes : l'une est bien faite, l'autre, bien pleine. Vous saisissez la nuance ? La première face, imaginée pendant les tournées, est cohérente, bien menée et très alléchante (le superbe Ode à Emile, Sur La Trace Des Fées, Jour Après Jour, l'extravagant Nain de Stanislas, l'humoristique Bêle Bêle Petite Chèvre, plus rock) ; la seconde, moins imaginative et écrite dans la hâte pour terminer le travail dans les temps, montre quelques signes de relâchement (Les Marchands de Planètes, Ego et Deus). Aurealia, J'irai Dormir Plus Loin Que Ton Sommeil et Les Noces échappent toutefois à ce constat. Mais Descamps reste Descamps, inimitable chanteur théâtral, la verve brillante et enchanteresse, voire ensorceleuse, compositeur toujours aussi prolifique et expressif. Et la musique, dans tout ça ? Elle se met au service de ces magnifiques textes légendaires, dans le même esprit moyenâgeux que celui qu'Ange tisse depuis trois albums. L'Ode à Emile, c'est du produit exclusivement de notre terroir. Une marque nationale, belle simple, éternelle. Même en étant un peu en deçà du sémillant Au-Delà Du Délire pour les raisons évoquées quant à sa deuxième phase, Emile Jacotey reste une aeuvre majeure et attachante. Qu'elle ait été dédiée à un personnage aussi affectueux que le vieil Emile montre l'énorme et respectueux attachement d'Ange à la terre de leurs aïeuls. Emile Jacotey restitue, de la meilleure manière qui puisse être, l'idée du livre des légendes de Franche-Comté, qui tenait tant à Descamps. Mieux, il donne à ces contes de coin d'âtre, une grandeur supplémentaire. Ange a tapé en plein dans le mille ou dans l'Emile, vu du côté de Saulnot. PAR LES FILS DE MANDRIN - 1976 Le messin Jean-Pierre Guichard relaie Guénolé Biger derrière les fûts d'Ange, à l'heure d'aborder l'enregistrement de leur cinquième LP, Par Les Fils De Mandrin (1976). Ange ne cesse d'étoffer son public de fans, ses concerts aux quatre coins de l'Europe décuplent toujours plus sa popularité. Album-concept dans lequel les paroles prennent le pas sur la musique, ce qui n'est pas un handicap compte tenu de la qualité d'écriture et de chant de Christian Descamps, ainsi que de la faculté des musiciens à bien mettre en valeur des textes toujours bien léchés (les sonorités folk-rock priment), Par Les Fils De Mandrin déroule une histoire dont les pages se feuillètent dans l'ordre, sans en sacrifier une. Pur Ange, il ne bluffe pas le fan. Ange refait de l'Ange, avec une approche plus professionnelle, plus routinière. La substance habillant cet album a un air de déjà vu, déjà entendu. Par Les Fils De Mandrin ne nous apprend rien que l'on se sache déjà sur ce groupe et sa musique. Reste qu'en dépit de cette stagnation non pénalisante, l'album demeure excellent. Ange maîtrise, fait simple, reste efficace, mais captive un peu moins. Ange y revisite, en quelque sorte, tous les aspects de sa musique qui ont su nous convaincre. Par Les Fils De Mandrin, à sa sortie, m'en avait foutu plein les mirettes, il était mon échappatoire dans un moment douloureux. Certain que mon état affaibli du moment, additionné à un... Lire la suite › Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile
4.0 étoiles sur 5
ANGE, pour retrouver ou pour faire connaissance !,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Cimetière des Arlequins / Au-delà du délire / Emilie Jacotey / Par les fils de Mandrin (Coffret 4 CD) (CD)
Dans ce mini-coffret, on trouve 4 albums de la grande période du groupe ANGE. (Le premier « CARICATURES» n'y est pas. Mais, bon, il sonne très daté) . ANGE était en France, un des représentants du Rock Progressif tendance Crimson. Dans le genre, il pouvait proposer de longues compos. Mais on le sentait quand même bien plus à l'aise dans le format «Chansons». Les textes du chanteur Christian Descamps sont souvent mis en avant comme étant de qualité. Pourtant quand on les réécoute aujourd'hui, on peut les trouver loudingues , limite ridicules. Pas tous, il y a quand même de belles réussites.Dans le détail donc : « Le CIMETIERE DES ARLEQUINS » n' est pas l'album le plus intéressant. Plutôt inégal, on y trouve du bon (Ces Gens-là, l' Apprenti-sorcier, le Cimetière des Arlequin), le reste peut faire rire et en plus le son n'est pas terrible. « AU-DELA DU DELIRE » est lui, excellent de bout en bout . Textes et surtout Musiques sont de qualité. Un album dont je ne me suis jamais lassé et que je réécoute encore régulièrement. « EMILE JACOTEY » même qualité, sauf deux ou trois faiblesses vers la fin (est-il possible de terminer un si bel album par une chanson aussi faiblarde que « le marchand de planètes » ?...). « PAR LES FILS DE MANDRIN » peut aussi paraître inégal. Musicalement réussi, les textes et le propos ne sont pas toujours à la hauteur. Question présentation, le coffret nous offre chaque CD dans une jolie pochette cartonnée. Bien reproduites, on a droit pourtant, qu'au côté recto des pochettes d'origines . Sur le verso on trouve les titres et quelques minis indications (dommage quand on repense aux superbes illustrations des 33T d'époque). Pas de livret non plus dans ce coffret. Voilà pour l'article proposé. Maintenant, si on a aimé ce groupe, il est conseillé de se procurer l'album qui a suivi. « GUET-APEN ». Un des « must », qui clôt d'une belle manière , la partie intéressante de la carrière d'ANGE . Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile
3.0 étoiles sur 5
un peu deçu,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Le Cimetière des Arlequins / Au-delà du délire / Emilie Jacotey / Par les fils de Mandrin (Coffret 4 CD) (CD)
C'est une bonne idée ce coffret.Domage le son est vraiment trop faible. je vais les réécouter en vinyl. Mais bon pour le prix !!! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
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