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Jeune instituteur dans l’Outback, au coeur de l’Australie, John Grant doit passer la nuit à Bundanyabba avant de s’envoler pour Sydney. Il dépose ses valises à l’hôtel, va boire un verre et jouer dans l’un des nombreux pubs de cette petite ville torride et poussiéreuse, où tout le monde s’ennuie... Cinq matins de trop nous fait vivre le cauchemar éveillé d’un homme ordinaire, qui devient peu à peu accro à l’alcool, au jeu, au sexe, à la violence, jusqu’à l’autodestruction.
D’une violence et d’une force peu communes, ce court roman ne se laisse pas oublier. S’y frotter, c’est s’y brûler. A. F., Lire.
Cinq matins de trop vous feront passer un vrai, un super sale moment. Christophe Donner, Le Monde 2.
Récit mi-amer, mi-émerveillé qui se savoure comme une bière, d’un trait, et sans modération. Astrid de Larminat, Le Figaro littéraire.
Kenneth Cook (1929-1987) est un écrivain australien. À l’âge de trente-deux ans, il a publié Cinq matins de trop (Wake in Fright), qui est considéré comme un classique du roman noir dans son pays et a été adapté au cinéma en 1971, sous le titre Outback. Ses nouvelles écrites dans une veine plus humoristique, ont connu un large succès.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
Chute libre,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Cinq matins de trop (Broché)
Hallucinante, lancinante, dérangeante descente aux enfers d'un homme ivre, faible et perdu...Certains passages hantent longtemps le lecteur, tel un souvenir poisseux. Une écriture à la fois simple, belle et tranchante, pour ce roman bref mais incisé façon silex. Esprits cafardeux s'abstenir, sans quoi, longue, longue gueule de bois littéraire... Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5
Ennui,poussière,chaleur,mais la bière est fraiche.,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Cinq matins de trop (cc) (Poche)
Est-ce que ce roman date? J'ai eu du mal à croire et a trouvé intéressante cette histoire courte"au propre comme au figuré" d'un instituteur parti pour des vacances à Sydney et échouant dans une ville où il n'y a que des tarés.Il y perd ses économies à un jeu local,s'enivre continuellement à la bière,tellement qu'il ne peut répondre aux avances d'une nymphomane,se laisse entrainer par des autochtones frustres dans une chasse aux kangourous qui se transforme en boucherie,tente de se suicider, se loupe et reviens fauché à son école.Et c'est tout!Vu le décor, l'ambiance on l'excusera.La 4ème de couverture nous présente cela comme un roman coup de poing,jeu,sexe?violence?En 1961 peut-être et encore,j'y vois presque de la publicité pour la pression australienne. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
9 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5
Pierre qui roule...,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Cinq matins de trop (Broché)
Un road-movie dans la poussière et les relents de bière, avec pour toile de fond une Australie primaire. Ou comment dans la vie, il y a des moments où l'on ne maîtrise plus, où l'on se laisse aller et descendre au plus profond de l'ornière. Question d'état d'esprit, de circonstances et de rencontres. La dernière page fermée ressemble à ces petits matins brouillard, gueule de bois de travers, quand les cheveux te tirent et que tu aimerais être 24 heures plus tard. Très bon bouquin.
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