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Citizen Kane (version remasterisée)

Orson Welles , Joseph Cotten , Orson Welles    Tous publics   DVD
4.5 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (33 commentaires client)
Prix : EUR 9,49 Livraison gratuite dès 15 euros d'achats. Détails
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Détails sur le produit

  • Acteurs : Orson Welles, Joseph Cotten, Everett Sloane
  • Réalisateurs : Orson Welles
  • Format : Noir et blanc, Plein écran, Mono, PAL
  • Langue : Anglais
  • Sous-titres : Français
  • Région : Région 2 (Ce DVD ne pourra probablement pas être visualisé en dehors de l'Europe. Plus d'informations sur les formats DVD/Blu-ray.).
  • Rapport de forme : 1.33:1
  • Nombre de disques : 1
  • Studio : Editions Montparnasse
  • Date de sortie du DVD : 23 août 2011
  • Durée : 119 minutes
  • Moyenne des commentaires client : 4.5 étoiles sur 5  Voir tous les commentaires (33 commentaires client)
  • ASIN: B0050GBDV4
  • Classement des meilleures ventes d'Amazon: 4.915 en DVD & Blu-ray (Voir les 100 premiers en DVD & Blu-ray)
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Contenu additionnel

Présentation de Serge Bromberg

Descriptions du produit

Amazon.fr

Dans la collection des classiques de la compagnie cinématographique RKO publiés par les éditions Montparnasse, les deux chefs-d'œuvre d'Orson Welles La Splendeur des Amberson et Citizen Kane sont évidemment indispensables. Questionnant un monde fondé sur la toute-puissance de l'information, ce dernier, outre son caractère prémonitoire, offre une véritable réflexion en forme de procès sur la représentation opposée au récit que le film illustre. Les cinéphiles ne rateront pas cette édition, garnie de bonus remarquables comme ces entretiens avec le critique Jean Douchet et le cinéaste Peter Bogdanovich. Un épais livret complète également le tout de façon consistante. --Hervé Comte

Descriptions du produit

CITIZEN KANE (VERSION REMASTERISÉE)

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Commentaires en ligne 

4.5 étoiles sur 5
4.5 étoiles sur 5
Commentaires client les plus utiles
23 internautes sur 23 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 IL Y A UN AVANT, ET UN APRES 1 avril 2008
Par Luc B. TOP 100 COMMENTATEURS
Format:DVD
C'est François Truffaut qui a dit cela un jour : il y a un avant et un après CITIZEN KANE. On sait toutes les prouesses techniques réunies dans ce film. Pourtant, comme le souligne quelqu'un, le procédé de flash back était déjà utilisé avant, et en France, avec LE JOUR SE LEVE de Carné. La contre plongée aussi était une figure de style que John Ford affectionnait, et LA CHEVAUCHEE FANTASTIQUE (1939) était le film de chevet de Welles pendant le tournage. Mais alors pourquoi CITIZEN KANE donne l'impression d'être si précurseur ? Car Orson Welles a poussé ces procédés jusqu'au paroxysme. Et cela lui venait de ses années de théâtre.

Que voit-on sur une scène de théâtre ? Des acteurs à gauche et à droite, mais aussi à l'avant scène et à l'arrière fond. Des voix qui viennent de tous côtés, se mélangent. Pour le spectateur du premier rang, on voit les cintres, le plafond, et pour ceux du fond ou du balcon, on voit la scène en petit. Pour signifier un changement de lieu, en cours de scène, il suffit de pousser un décor sur roulettes, faire disparaître une chapelle, et apparaître trois arbres en cartons, et vous passez d'une messe à un champs de bataille. Orson Welles a tout simplement voulu filmer l'équivalent, mais en deux dimensions, sur un écran plat. La RKO lui ayant donné carte blanche et budget illimité pour sa première réalisation, Welles a recruté le meilleur chef opérateur, a bidouillé les caméras, s'est servi de trompe-l'aeil, de maquettes, de transparence, de bande d'actualité retouchées. On le savait passionné de prestidigitation, et bien il a joué au magicien, au sorcier, en créant un objet cinématographique inédit.

Sa mise en scène a évidemment choqué, public et professionnels. Comparez avec LE DICTATEUR, l'autre chef d'aeuvre tourné cette même année. Les mises en scènes de Chaplin de Welles sont aux antipodes. Les deux hommes s'appréciaient, et ont même imaginé un projet commun, MONSIEUR VERDOUX, que Chaplin tournera finalement seul. Mais cela vous donnera une idée du bond en avant réalisé par Welles. Cette façon de faire, d'organiser l'espace, de travailler l'image, le montage, a considérablement influencé des générations de metteurs en scène. Quel film fantastique, de l'excellent BATMAN de Tim Burton, au récent THERE WILL BE BLOOD de PT Anderson, ne sont pas traversés par l'esprit de CITIZEN KANE ? Il faudra attendre Godard et A BOUT DE SOUFFLE (20 ans plus tard), pour vivre une seconde révolution dans la manière de tourner des films.

Cette mise en scène est au service d'une intrigue forte, à la construction osée, mêlant flash back, voix off, scènes chorales. Welles s'attaque à Hearst, le magna de la presse. Ce dernier contrôlait les médias, les cinémas, et l'échec du film était inévitable. Les scènes d'enfance sont poignantes, l'ivresse du succès s'efface avec le temps, les amis s'éloignent, Kane est un homme seul, son adoration pour sa maîtresse est pathétique, ses millions ne comblent pas le vide, le manque, le traumatisme. « Rosebud » mot mythique, auquel se rattache tout un pan de vie. Les hommes y sont finalement sales, corrompus, malhonnêtes. Welles, à l'instar de Renoir dans LA REGLE DU JEU ne mâche pas ses mots.

CITIZEN KANE est un film qui déborde de vie, truculent, drôle, mélodramatique, c'est un manège « coloré » qui tourne à toute vitesse, fait de bruits, de musique, de cris. Comme un des internautes, j'ai moi aussi découvert ce film au Champollion, à Paris, au même âge ! Difficile de s'en remettre, difficile de ne pas trouver les autres films fades après celui-là. On en ressort des images plein les yeux, des images qui vous marquent à jamais. Et honnêtement, presque 70 ans plus tard, le film garde toute sa puissance. Il reste une référence. Ce n'est pas un classique poussiéreux, ni un objet d'adoration pour cinéphiles avertis. C'est une aeuvre puissante, ambitieuse, colossale, qui fait honneur au cinéma, et surtout, qui reste accessible à tous.
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62 internautes sur 69 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une légende du cinéma 27 février 2004
Format:DVD
Quand je dis "cinéma américain", j'entends par là celui de Capra, de Mankiewitz, de Coppola, de John Huston ... et non celui de Jerry Bruckheimer. Je parle de l'art du cadrage, de l'utilisation du plan séquence, de la déconstruction narrative, de l'usage mesuré des effets spéciaux (Citizen Kane est l'un des premiers films à avoir fait d'une maison, en l'occurence le palais de Xanadu, un personnage à part entière, nécessitant par conséquent de filmer une maquette et de faire des plans époustoufflants - ah, le plan séquence traversant la véranda ...)... Bref, on parle ici de cinéma et d'un jeune trublion mégalomane de 25 ans qui pensait faire le meilleur film du monde et qui n'était peut-être pas loin d'avoir raison.

Quelque soit l'âge ou le moment où vous verrez CK, vous vous en souviendrez longtemps.

Moi, j'avais 19 ans, c'était au Champollion, salle mythique de Paris avec son plafond façon ciel étoilé, sa vieille ouvreuse polonaise machonnant une cigarette et bougonneuse. Je connaissais pas grand chose au cinéma, je ne comprenais pas bien ce que "mise en scène" voulait dire et ne voyait pas pourquoi il fallait s'extasier sur des mouvements de caméra.

En sortant, j'avais appris deux ou trois trucs sur le cinéma et avais surtout appris à reconnaître les grands films.

Merci Mr Welles!

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8 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Orson Welles en fait trop 31 août 2009
Format:DVD
Charles Foster Kane meurt doucement dans son improbable château. Ancien magnat de la presse, milliardaire à la vie riche et remplie, il chuchote avant de rendre l'âme ce dernier mot :"Rosebud". Pourquoi ?

Le film commence sur un plan de Xanadu, l'immense demeure de Charles Foster Kane, sorte de fusion improbable entre le château de Dracula, envahi par la brume, et un temple maya. Il y a une touche fantastique ici, qu'on retrouvera à la fin du film, lorsque l'on visitera un peu ce drôle de château.

L'une des grandes réussites de Citizen Kane est qu'aujourd'hui encore, après 70 ans, il ne se regarde pas comme un classique, mais tout simplement comme un film. Montage, placement de la caméra, c'est aussi dans le jeu naturel des acteurs qu'on se retrouve en tant que spectateur. On est assez loin du "théâtre de cinéma" (expression de mon invention) où les acteurs prennent la pose, déclament, où les gestes significatifs sont accentués comme pour marquer le spectateur.
De même il ne demande pas de culture cinématographique pour s'apprécier. Pas besoin de savoir que tel type d'éclairage est génial car inspiré directement de... Il s'apprécie directement, sans détours.

Le film se déroule comme une enquête. Un reporter, cherchant à faire la lumière sur ce dernier mot émigmatique, va interroger ses anciens collègues et collaborateurs, sa deuxième femme. Ainsi par flash-back, on nous raconte l'histoire de Charles Foster Kane, un homme qui aime le contrôle. Ce qui favorise sa spectaculaire réussite du temps de sa jeunesse l'aliénera progressivement par la suite.
Orson Welles s'est inspiré d'un magnat de la presse écrite, William Randolph Hearst, mais on peut y voir aussi le destin de Howard Hugues, lui aussi fana du contrôle, qui possédait une CIA personnelle qui avait entre autres la charge de surveiller ses petites-amies.
En version cinématographique, le destin du magnat du pétrole de There Will Be Blood, jusqu'à l'explosion de violence finale, a de nombreuses ressemblances avec Charles Foster Kane.

Si le film est passionnant par l'histoire qu'il raconte, il l'est également par les procédés cinématographiques. Je ne suis pas assez calé dans les termes techniques (à base de champ, contre-champ et autres) pour m'y aventurer, par contre on remarque beaucoup de trucs visuels. La façon dont Orson Welles se vieillit par exemple, très astucieuse, en changeant sa voix et sa démarche, en se grossissant, en rentrant sa mâchoire inférieure pour se faire un double menton. Il y a peut-être un plan, sur la fin, où son visage fait trop jeune, mais le reste du temps c'est très bien fait. Quand on compare aux innombrables films, jusqu'à aujourd'hui, et le vieillissement est souvent une affaire délicate et ratée, on ne peut qu'être admiratif.

Pour le reste, à base de décors en trompe-l'oeil et de maquettes, Orson Welles nous livre des décors à la hauteur de son personnage, jusqu'à ce Xanadu, aux intérieurs immenses et terrifiants où s'entassent des statues grecques.

Certes, Orson Welles en fait trop, trop de modernité, d'effets visuels, trop de tout. Normal. C'est le premier film d'un esprit bouillonnant, il fallait que ça sorte. Pourtant, ce trop ne dessert jamais le film, il participe pleinement à l'édification du portrait d'un personnage qui, lui aussi, en fait trop.
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Commentaires client les plus récents
5.0 étoiles sur 5 chef d'oeuvre absolu!
On pourrait passer des heures à parler de ce film. Orson Welles nous livre un monument du cinéma. Lire la suite
Publié il y a 21 jours par Frère Antonin
3.0 étoiles sur 5 Manque le sous-titre en anglais
Film culte. Le DVD s'est bloqué 2 fois quelques secondes avant de reprendre. Bizarre, je n'ai jamais eu ça avec un autre DVD. Lire la suite
Publié il y a 1 mois par O. Tellier
4.0 étoiles sur 5 Un monument
Pour apprécier pleinement cette oeuvre il vous faudra la visionner en VO:
beaucoup de rythme grâce aux flash-back,une bonne musique,le film n'accuse pas ses 70... Lire la suite
Publié il y a 3 mois par JCC
5.0 étoiles sur 5 chef d'oeuvre absolu
mais ça, tout le monde le sait dejà... à revoir, vraiment, pour la modernité de la mise en scène et la finesse du scenario!
Publié il y a 4 mois par vkp
4.0 étoiles sur 5 pourquoi ?
J ATTENDE AVEC IMPATIENCE DE VOIR CE FILM MES AU DESESPOIRE LE CHOIX DES VERSION VO VO SOUS TITRE NE POUVANT LIRE LES SOUS TITRE ET NE COMPRENENT PAS UN MOT D ANGLAIS JE ME RESIGNE... Lire la suite
Publié il y a 9 mois par brigitte
5.0 étoiles sur 5 WELLES ET KUROSAWA
A un moment, le cinéma, malgré son caractère industriel, touchait par moment à l'Oeuvre d'Art... Lire la suite
Publié il y a 9 mois par BAGRATION
3.0 étoiles sur 5 attention à la police de l'esprit
Je craignais d'écrire ce que je pense de ce film,eu égard au concert d'admiration et même d'injures envers ceux qui ne partagent pas ce sentiment,mais il me semble... Lire la suite
Publié il y a 9 mois par amarilli
5.0 étoiles sur 5 UN monument du cinéma
Pour les cinéphiles avertis, aucun commentaire : ils savent que ce film est un monument du cinéma, qu'il faut voir et revoir ! Lire la suite
Publié il y a 11 mois par ClaireB
3.0 étoiles sur 5 Un classique à connaître
DVD basique mais film incontournable. Le destin du personnage offre un parcours au cœur du journalisme et du rêve américain. Lire la suite
Publié il y a 14 mois par Terpsichore
3.0 étoiles sur 5 génial, mais le son en cata
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J'ai beau savoir que la récupération du son sur un film ancien est une tâche difficile, il est cependant... Lire la suite
Publié il y a 15 mois par lervince
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